a cette époque on respectait les articles de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

A cette époque il existait encore une race Française Belle et vigoureuse ( ce n'est pas moi qui le dit: c'est le gouvernement )
c'est vrai que la Race était belle:
rétablir la vérité
Extrait d'une interview de Bruno Gollnisch dans Minute à paraître demain:
"J’entends la gauche s’indigner, clamer que Nicolas Sarkozy veut appliquer le programme du Front national, or, et je pèse mes mots, les mesures qu’il propose sont absolument dérisoires.
Premièrement, Nicolas Sarkozy veut instaurer la déchéance de la nationalité française pour les assassins, fraîchement naturalisés, de policiers. Pourquoi seulement les assassins de policiers ? Pourquoi les assassins de vieilles dames pourraient-ils conserver notre nationalité ? Pourquoi les assassins d’enfants échapperaient-ils à la déchéance de la nationalité ? Pourquoi ce lui qui aura poignardé, assassiné peut-être, un chauffeur de bus, un commerçant ou, comme on l’a vu récemment à plusieurs reprises, un simple passant ayant eu le tort de lui refuser une cigarette ou de ne pas baisser les yeux à son approche bénéficierait-il d’une mansuétude ? Il est évident, sauf pour Nicolas Sarkozy apparemment, que tout auteur de crime ou de délit grave doit être déchu de la nationalité française s’il a acquis celle-ci de fraîche date.
Deuxièmement, la déchéance de la nationalité, ça ne veut pas dire l’expulsion ! Or le seul intérêt de la déchéance de la nationalité – hormis la satisfaction de savoir que le salaud n’est pas, ou plus, un ressortissant français – est que le « binational » qu’il était est ramené à sa nationalité étrangère et que l’on peut donc le contraindre à déguerpir ! Or de cela, il n’a pas été question dans le discours de Nicolas Sarkozy et pour cause : c’est lui qui a abrogé ce que l’on appelait la « double peine » et a supprimé la possibilité d’expulser les délinquants et les criminels étrangers ! Cette « double peine » était pourtant parfaitement justifiée puisqu’elle sanctionnait une double faute : d’une part le délit lui-même, d’autre part la violation du plus élémentaire respect de l’hospitalité française."