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c'est le monde à l'envers

La mairie de Nantes préfère l'UOIF au Tro-Breiz

La conception socialiste de la laïcité : plutôt financer l'UOIF, paravent des Frères musulmans (logo ci-dessous) en France, plutôt que de voir des pèlerins dans le château des Ducs !

ON LAISSE LES MUSULMANS OCCUPER DES RUES DANS TOUTE LA fRANCE , LES INDERDISANT A LA CIRCULATION, POUR QU'ILS PUISSENT PRIER ( ce que tout bon catholique fait chez lui à la maison ) ET ON INTERDIT UNE PROCESSION SECULAIRE . ( Veut on en Bretagne supprimer l'identité Bretonne et Catholique, Veut on faire des Bretons des bons Musulmans ? ) < quand on voit de quoi sont capables les Musulmans dans l'Article précédant >

Tro Breiz. Les bannières bannies au château de Nantes Ni bannières, ni prêtres en aube! Les pèlerins du Tro Breiz ne seront admis que comme simples randonneurs au château des Ducs à Nantes, samedi.

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Partis de Sainte-Anne-d'Auray, dimanche, les participants au Tro Breiz pensaient boucler leur périple, samedi, par une procession entre la cour du château des Ducs et la cathédrale de Nantes. Mais la direction du château a interdit aux organisateurs tout signe religieux: point de bannières ni de prêtres en soutane donc. Du coup, les prêtres attendront les pèlerins-randonneurs à l'entrée de la cathédrale.

«Obscurantisme laïciste»

«C'est aberrant. On se croirait revenu à l'obscurantisme laïciste du début du XXesiècle. C'est complètement incompréhensible. On a changé d'époque, quand même!», s'insurge PhilippeAbjean. «Cette interdiction de la procession pourrait faire sourire, ajoute l'organisateur du Tro Breiz, si ce n'est que l'on sent, sous-jacente, la volonté plus large de gommer les identités. Le Tro Breiz est un témoin, à sa façon, du patrimoine et de l'identité bretonne. Et le comble, c'est que Nantes, capitale historique de la Bretagne, ne respecte ni la culture ni la tradition bretonne. C'est paradoxal». Question de neutralité religieuse? «Attention, ce qu'on appelle neutralité religieuse cache une idéologie qui consiste à ériger en valeur l'absence de valeur religieuse ou autre. Cette soi-disant neutralité témoigne du refus d'accepter des cultures et identités différentes. Cette interdiction révèle aussi une christianophobie qui annonce un mouvement de fond dont on parle peu mais qui commence à se faire sentir: la destruction d'églises, par milliers, en France, au prétexte que leur entretien coûterait trop cher, dans les cinq à dix ans...».

«Neutralité du site»


«La dimension religieuse est à l'origine du refus d'autoriser une procession dans la cour du château», explique, pour sa part, Jean-François Parodi, directeur adjoint de Nantes Culture et Patrimoine, gestionnaire du château des Ducs. Et de mettre en avant la neutralité du lieu: «Cet équipement municipal n'a pas vocation à accueillir des manifestations religieuses. Cela a été très clairement prévu, dès l'origine, dans le règlement intérieur. C'est un équipement historique, certes, mais aussi culturel. Nous comprenons très bien la démarche des marcheurs d'un point de vue historique. Nous les accueillerons volontiers à ce titre, de la même façon que nous avons accueilli, la semaine dernière, un concert de musique bretonne». Il n'y aura donc pas de procession dans la cour des Ducs. Mais, à l'extérieur, peut-être les pèlerins seront-ils encore plus nombreux qu'au départ? «Ce serait, en tout cas, le seul mérite de cette polémique», estime PhilippeAbjean
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Tro-Breizh 2010 : une parenthèse nantaise sous le signe d’Anne de Bretagne , UNE TRADITION QUI DATE DU MOYEN AGE

09/04/2010 – 09h00 SAINTE-ANNE-D’AURAY (NOVOpress Breizh) – Achevé l’an dernier à Saint-Pol-de-Léon, le Tro-Breizh  partira cette année de Sainte-Anne-d’Auray pour une marche de sept jours jusqu’à Nantes. Une parenthèse dans l’itinéraire habituel, qui répond à de très nombreuses demandes de pèlerins. 

Pour les organisateurs cette marche pèlerinage se veut un hommage à Anne de Bretagne qui, en juin 1505, entreprit un pèlerinage aux Sept Saints de Bretagne destiné à obtenir la guérison de son époux le roi Louis XII. Et aussi une reconnaissance de la Loire Atlantique comme partie intégrante de la Bretagne. 

Les pèlerins marcheront de Sainte-Anne-d’Auray à Saint-Avé le dimanche 1 er août ;le lundi 2, de Saint-Avé à Questembert ; le mardi 3 de Questembert à Béganne ; le mercredi 4 de Béganne à Saint-Gildas-des-Bois ; le jeudi 5 de Saint-Gildas-des-Bois à Fay-de-Bretagne ; le vendredi 6 de Fay-de-Bretagne à Saint-Étienne-de-Montluc ; et enfin le samedi 7 de Saint-Étienne-de-Montluc à Nantes. 

Au Moyen Age le pèlerin qui effectuait le Tro-Breizh allait s’incliner sur les tombeaux des évêques fondateurs de la Bretagne : Brieuc et Malo dans leur ville, Samson à Dol-de-Bretagne, Patern à Vannes, Corentin à Quimper, Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon et Tugdual à Tréguier. 

S’inscrivant dans la tradition celtique, le Tro-Breizh se singularise par son tracé circulaire en sept étapes. Le pèlerin n’a pas un lieu à gagner, mais une boucle à boucler. En reliant les sept villes fondées par les saints qu’il est venu honorer, il encercle un territoire pour le sacraliser. Par ce geste pérégrine, il remonte le fil de l’histoire, tout en orientant de manière décisive sa propre aventure, démarche de réappropriation d’une terre sous le signe de la foi. Une approche que l’on retrouve aussi dans la grande Troménie qui a lieu tous les six ans à Locronan. 

Tombé dans l’oubli, le pèlerinage a été relancé en 1994 par l’association « Les Chemins du Tro Breiz » qui oeuvre pour la renaissance du pèlerinage médiéval des Sept Saints Fondateurs de Bretagne. Avec un succès grandissant. Pour les organisateurs «  un morceau de Tro-Breiz, pour peu qu’il soit suffisamment long et qu’on ne passe pas son temps à courir, se transforme nécessairement en aventure spirituelle. » Le Tro-Breizh n’est décidément pas une marche comme les autres. 

http://www.bretagnenet.com/strobinet/pub/trobzh/tro.htm

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