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y a les uns et les autres

L'exécutif était tenaillé entre défense de la liberté d'expression et condamnation d'un "excès" après la publication mercredi par le journal Charlie Hebdo de caricatures du prophète Mahomet, dans un contexte de violences dans le monde provoquées par un film islamophobe.

 

Interrogé mercredi sur la publication de ces caricatures, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a observé: "Nous sommes dans un pays où la liberté d'expression est garantie, la liberté de caricature aussi".

Mais "si vraiment des personnes se sentent heurtées dans leurs convictions et pensent qu'il y a eu dépassement du droit - nous sommes dans un Etat de droit, cet Etat de droit doit être totalement respecté -, elles peuvent saisir les tribunaux", a-t-il également estimé.

Evoquant les "éléments de contexte", M. Ayrault a jugé qu'il était de la "responsabilité de ceux qui dirigent ce journal de décider de faire ou ne pas faire".

Il a par ailleurs annoncé l'"interdiction" d'une demande de manifester samedi à Paris contre le film américain anti-islam "L'Innocence des musulmans", qui a déclenché des manifestations anti-américaines dans le monde musulman qui ont causé la mort de plus de 30 personnes.

En déplacement au Caire mardi, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius avait réagi aux caricatures de Charlie Hebdo en se disant "contre toute provocation", tout en rappelant l'importance de la liberté d'expression.

Mercredi, le Quai d'Orsay a annoncé que les ambassades, consulats et écoles françaises seront fermés dans une vingtaine de pays musulmans vendredi, jour de la grande prière, par mesure de "précaution" après la publication de caricatures.

Ces dessins "choqueraient ceux qui vont vouloir être choqués en lisant un journal qu'ils ne lisent jamais", a fait valoir mardi le directeur de l'hebdomadaire, Charb, moins d'un an après la destruction criminelle des locaux du journal à la suite d'une Une représentant Mahomet et jugée injurieuse par des extrémistes.

"Si on commence à se dire, parce qu'il y a 250 excités qui manifestent devant l'ambassade des Etats-Unis, qu'il faut différer ou ne pas publier des dessins, ça veut dire que ce sont eux qui font la loi en France", s'est encore défendu Charb.

Il a estimé que les dessins publiés en page intérieure et en dernière page n'étaient pas plus provocants que d'habitude.

L'une de ces caricatures montre Mahomet dénudé, dans une parodie d'une scène du film "Le Mépris" de Jean-Luc Godard où Michel Piccoli admire la chute de reins de Brigitte Bardot.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), organe représentatif des différents courants musulmans en France, a condamné "avec la plus grande vigueur ce nouvel acte islamophobe qui vise à offenser délibérément les sentiments des musulmans", tout en lançant "un appel pressant aux musulmans de France à ne pas céder à la provocation".

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Richard Prasquier "désapprouve" quant à lui les caricatures de Mahomet qui, selon lui, dans le contexte de tensions actuel, relèvent d'"une forme de panache irresponsable".

Charlie Hebdo était disponible normalement mercredi chez les marchands de journaux et semblait s'arracher. Dans un kiosque du IXe arrondissement, il n'y avait plus qu'un numéro à vendre à 8h30, dans un autre du XVIIIe, on prévoyait d'avoir vendu les 20 exemplaires déposés avant midi.

Le site internet de l'hebdomadaire était inaccessible mercredi matin pour des raisons encore inconnues, et sa page Facebook était submergée de commentaires, positifs ou négatifs.

Mercredi matin, un fourgon de CRS était toujours en position près du bâtiment de sept étages où est installé Charlie Hebdo, dans l'est de Paris, non loin des anciens locaux de l'hebdomadaire, a constaté un journaliste de l'AFP.

De source proche du journal, trois dessinateurs de Charlie hebdo sont sous protection policière depuis novembre 2011, quand les locaux de l'hebdomadaire avaient été incendiés à la suite de la publication d'un numéro rebaptisé "Charia Hebdo", montrant en Une une caricature de Mahomet.

En novembre 2011, après la publication de ce numéro spécial, les locaux du journal satirique avaient été incendiés.

En février 2006, l'hebdomadaire avait repris 12 caricatures publiées par le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avaient suscité protestations et violences dans le monde musulman.

Le directeur de Charlie Hebdo avait été relaxé en justice, la cour d'appel de Paris jugeant qu'il n'y avait pas eu d'injure aux musulmans car les dessins "visent clairement une fraction", à savoir les terroristes, "et non l'ensemble de la communauté musulmane".  Tandis qu'ailleurs on remet en cause la vie de Jésus sans que quiconque n'y voit quelque chose à redire (- deux civilisations bien différentes en fait)

Un morceau jusqu'ici inconnu d'un papyrus écrit en ancien copte pourrait relancer un vieux débat au sein de la chrétienté : Jésus était-il marié ? 'Et Jésus leur a dit : 'Ma femme (...)'', dit la phrase découverte par Karen King, professeur à la Harvard Divinity School à Cambridge dans le Massachusetts, sur ce fragment d'évangile du IVe siècle de la taille d'une carte de crédit, rapporte le New York Times.

'La tradition chrétienne a longtemps considéré que Jésus n'était pas marié, même si aucun élément historique n'existe pour étayer ce fait, déclare la chercheuse dans un communiqué publié par Harvard. Ce nouvel évangile ne prouve pas que Jésus était marié, mais il nous dit que l'ensemble de la question était soulevée dans le cadre de débats enflammés sur sa sexualité et sur son mariage.'

COLLECTIONNEUR PRIVÉ

Le document demande encore à être authentifié. Le fragment appartient à un collectionneur privé qui a contacté King afin qu'elle l'aide à le traduire et l'analyser. Il aurait été découvert en Egypte ou peut-être en Syrie.

Selon Karen King, c'est vers 200 après J.-C. que l'on a commencé à affirmer, via le théologien Clément d'Alexandrie, que Jésus n'était pas marié. 'Ce fragment suggère que d'autres chrétiens de la période affirmaient qu'il était marié', a déclaré la chercheuse. L'analyse du document sera publiée dans la révue théologique d'Harvard en janvier 2013. 

Retrouvez cet article sur lemonde.fr

Aux islamo-collabos comme Hollande qui osent parler de religion de paix

Ce gouvernement n’en finit pas de s’aplatir devant l’islam, et de multiplier les actes d’allégeance à ce fascisme sanguinaire, quand, partout dans le monde, on assassine, on viole, on égorge au nom de cette religion et de son prophète, et qu’en France, les islamistes mènent quotidiennement une guerre impitoyable à notre modèle laïque et civilisationnel.

Après les ramadaneries de Valls et Hollande, après les scandaleux propos de Fabius, quai d’Orsay, devant les représentants de l’OCI, où il a été jusqu’à oser conclure, après l’inévitable « bon ramadan », en évoquant une « relation de confiance entre la France et l’islam », comme si cette religion était devenue un pays, voire le grand califat que tous les disciples d’Allah appellent de leurs vœux

http://ripostelaique.com/oci-fabius-interpelle-par-jacques-myard-doit-etre-pousse-a-la-demission-pour-trahison-laique.html

Imperméable à la montée du fanatisme dans le monde, et à la progression de l’islamisation de la France, insensible aux multiples agressions subies par nos policiers, mais aussi par des enseignants et nombre de nos compatriotes, par, dans la majorité des cas, des jeunes arabo-musulmans, notre premier ministre inaugurera, en compagnie de Manuel Valls, qui a l’air d’avoir pris un abonnement, la grande Mosquée de Strasbourg, le 27 septembre prochain. Nous reviendrons bien évidemment sur ce scandale laïque dans les prochains jours.

Mais, histoire de ne pas laisser passer une journée sans lécher les babouches des disciples d’Allah, notre président de la République inaugurait, ce matin, au Louvre, un salon de qu’ils appellent « les Arts de l’islam », dont Stéphane Buret nous expliquait les dessous dans un article écrit quelques mois auparavant

http://ripostelaique.com/louvre-propagande-musulmane-et-business-islamique.html

Dans une vidéo (à la 8e minute) Christine Tasin s’interrogeait également sur la notion d’Art de l’islam. Elle n’y voyait qu’artisanat, et surtout remarquait qu’historiquement, les musulmans avaient plutôt passer leur temps à détruire tout ce qui ne représentait leur civilisation, oeuvres artistiques comprises.

http://www.youtube.com/watch?v=rloVjtOPhOg&feature=plcp

Notre inévitable Normal 1er, qui avait déjà souhaité bon ramadan aux musulmans, ne pouvait qu’être présent, et, bien sûr, sortir les âneries habituelles sur la religion d’amour, de tolérance et de paix pervertie par quelques méchants qui n’ont rien compris au message du prophète. Nous avons donc eu droit à la tolérance de l’islam, à la grandeur de sa civilisation, et autres banalités de dhimmis.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tcoTaRXYkBw

Je vais donc proposer à nos lecteurs la meilleure réponse à ces grossiers mensonges historiques, en reprenant une partie le premier chapitre du livre « La force de la raison » d’Oriana Fallaci, dont la lecture rend encore plus insupportables les niaiseries de celui qui nous fait honte tous les jours en dirigeant notre pays.

« L’unique art où les fils d’Allah ont toujours excellé, c’est l’art d’envahir, conquérir, soumettre. La proie qui leur a toujours inspiré le plus de convoitise, c’est l’Europe et le monde chrétien. (…) En 635, trois ans après la mort de Mahomet, les armées du croissant envahirent la chrétienne Syrie et la  chrétienne Palestine. En 638, elles prirent Jérusalem et le Saint Sepulcre. En 640, une fois conquise la Perse et la Mésopotamie, l’actuelle Irak, elles envahirent la chrétienne Egypte et débordèrent sur le chrétien Maghreb, en Tunisie et en Algérie et au Maroc. En 668, elles attaquèrent Constantinople une première fois, lui imposant un siège de cinq ans. En 711, après avoir traversé le détroit de Gilbratar, elles débarquèrent dans la très catholique péninsule ibérique, s’emparèrent du Portugal et de l’Espagne, où (…) elles restèrent huit bons siècles.

Celui qui croit au mythe de la « cohabitation pacifique » qui, selon les collaborateurs, caractérisait les rapports entre les conquis et les conquérants, ferait bien de relire l’histoire des couvents et des monastères brûlés, des églises profanées, des religieuses violées, des femmes chrétiennes ou juives enlevées pour être enfermées dans les harems. Il ferait bien de réfléchir sur les crucifixions de Cordoue, sur les pendaisons de Grenade, sur les décapitations de Tolède et de Barcelone, de Séville et de Zamora (…)

Quant au détail que les chiens d’infidèles n’étaient pas obligés de se convertir, sais-tu à quoi cela était dû ? Au fait que les convertis ne payaient pas d’impôts, les chiens-infidèles si !

De l’Espagne, en 721, elles passèrent à la non moins catholique France. Conduites par Abd Al-Rahman, le gouverneur d’Andalousie, elles franchirent les Pyrénées, prirent Narbonne. Elles y massacrèrent toute la population mâle, réduisirent en esclaves toutes les femmes et tous les enfants, puis reprirent leur marche vers Carcassonne. De Carcassonne, elle passèrent à Nîmes où elles firent un carnage de bonnes sœurs et de frères. De Nîmes, elles passèrent à Lyon et à Dijon où elles razzièrent les églises une par une, et sais-tu combien de temps dura leur avancée à travers la France ? Onze ans. Par vagues. En 731, une vague de 380.000 fantassins et 16.000 cavaliers arriva à Bordeaux, qui se rendit immédiatement. De Bordeaux, elle passa à Poitiers, puis à Tours, et si, en 732, Charles Martel n’avait pas gagné la bataille de Poitiers, les Français aussi danseraient le flamenco. »

Au lieu d’inaugurer des musées d’art islamique, l’incompétent Normal 1er ne ferait-il pas mieux de veiller à ce que nos enfants apprennent la réalité de cette histoire, notre Histoire de France, au lieu de l’occulter, en ne parlant plus, dans les manuels scolaires, de la bataille de Poitiers, ni de Charles Martel, pour ne pas froisser les nouveaux arrivants ?

Je reprends la lecture : « En 827, elles débarquèrent en Sicile, un autre objet de leur convoitise. En massacrant et en profanant, comme d’habitude, elles conquirent Syracuse et Taormina, Messine, puis Palerme, et en trois quarts de siècle (il n’en fallut pas moins pour faire plier la fière résistance des Siciliens) elle fut islamisée. (…) En 841, elles débarquèrent à Ancône. Puis, de l’Adriatique, elles se déplacèrent à Ostie. Elles la mirent à sac, l’incendièrent, et en remontant les embouchures du Tibre, arrivèrent à Rome. Elles l’assiégèrent et, une nuit, y firent irruption. Elles pillèrent les basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul, saccagèrent tout ce qui pouvait se saccager. (…)

De nos jours, il est à la mode de se battre la coulpe à propos des croisades, de blâmer l’Occident pour les Croisades, de voir dans les Croisades une injustice commise au détriment des pauvres musulmans innocents. Mais avant d’être une série d’expéditions visant la récupération du Saint Sépulcre, les Croisades étaient une riposte à quatre siècles d’invasion occupation vexations carnages. Elles étaient une contre-offensive visant à bloquer l’expansionnisme islamique en Europe. A le faire dévier vers l’Orient. Vers l’Inde, l’Indonésie, la Chine, le continent africain, ainsi que vers la Russie et la Sibérie où les Tartares convertis à l’islam étaient déjà en train de répandre le Coran.

(…) Et à ce propos, connais-tu la chute de Constantinople que nous a laissé le copiste Phrantzes ? (…) Les troupes ottomanes, qui, battant tambours, entrent par les brêches des murs croulants, renversent les défenseurs génois vénitiens et espagnols, les massacrent tous à coups de cimeterre, puis font irruption dans la cathédrale et décapitent même les nouveaux nés. Avec leurs petites têtes, ils éteignent les cierges… Le carnage dura de l’aube à l’après-midi. Il cessa seulement au moment où le Grand Vizir monta sur la chère de Sainte-Sophie et dit aux massacreurs : « Reposez-vous. Maintenant, ce temple appartient à Allah ».

Pendant ce temps, la soldatesque crucifiait et empalait. Les janissaires violentaient et égorgeaient les religieuses (quatre mille en quelques heures), ou enchaînaient les survivants pour les vendre au marché d’Ankara. Et les courtisans préparaient le banquet de la Victoire. Ce banquet auquel (à la barbe du prophète) Mehmed II s’énivra de vins de Chypre et, ayant un faible pour les jeunes garçons, fit amener le premier-né du grand duc orthodoxe Notaras. Un garçon de quatorze ans, connu pour sa beauté. Devant tout le monde, il le viola, et, après l’avoir violé, fit amener les autres Notaras. Ses parents, ses grands-parents, ses oncles, cousins. Sous ses yeux, il les décapita. Un par un. Il fit aussi détruire tous les autels, fondre toutes les cloches, transformer toutes les églises en mosquées ou en bazars. Eh oui, c’est ainsi que Constantinople devint Istambul.

Trois ans plus tard, en 1456, les Turcs conquirent Athènes où, de nouveau, Mehmed II transforma en mosquées toutes les églises et les édifices antiques. Avec la conquête d’Athènes, ils complétèrent l’invasion de la Grèce qu’ils auront gardée, c’est-à-dire détruite, pendant quatre cents ans, ensuite, ils attaquèrent la République de Vénise, qui en 1476, les vit entrer aussi dans le Frioul, puis dans la vallée de l’Isonzo. (…)

Et c’est justement sous Selim l’Intempérant qu’en 1571, le général Lala Mustapha conquit la chrétienne Chypre. Il y commit une des infamies les honteuses dont la prétendue Culture-supérieure  se fût jamais souillée. Le martyre du patricien vénitien Marcantonio Bragadino, gouverneur de l’île. Comme l’historien Paul Gregosi le raconte dans son livre extaordinaire, « Jihad », après avoir signé la reddition, Bragadino se rendit chez Lala Mustapha pour discuter les termes de la future paix. Et en homme attaché à la bien-séance, il s’y rendit en grande pompe. C’est-à-dire sur un destrier au harnachement raffiné, vêtu de la toge violette du Sénat, et escorté par quarante arquebusiers en grande tenue et par le très beau page Antonio Quirini (le fils de l’amiral Quirini) qui tenait au-dessus de sa tête une ombrelle précieuse. Mais on ne parla pas vraiment de paix. Car, suivant le plan déjà établi, les janissaires saisirent le page Antonio pour l’enfermer dans le sérail de Lala Mustapha qui déflorait les jeunes garçons encore plus volontiers que Mehmed II, puis ils encerclèrent les quarante arquebusiers et les mirent en morceaux à coups de cimeterres. Littéralement en morceaux. Enfin, ils désarçonnèrent Bragadino, lui coupèrent séance tenante le nez, puis les oreilles, et, ainsi mutilé, ils l’obligèrent à s’agenouiller devant le vainqueur, qui le condamna à être écorché vif. L’exécution eut lieu treize jours plus tard, en présence de tous les Chypriotes auxquels on avait enjoint d’y assister. Tandis que les janissaires se riaient de son visage sans nez ni oreilles, Bragadino dut faire plusieurs fois le tour de la ville en trainant des sacs de balayures, et lécher la terre chaque fois qu’il passait devant Lala Mustapha. Il mourut pendant qu’on l’écorchait. (…)

Désormais, l’empire ottoman avait atteint le sommet de la puissance et sous les sultans suivants, les attaques contre le continent européen reprirent sans que rien ne les arrête. Il atteignit jusqu’à la Pologne, où ses hordes entrèrent deux fois : en 1621 et en 1672. Leur rêve de fonder l’Etat islamique d’Europe aura été bloqué seulement en 1683, quand le Grand Vizir Kara Mustapha réunit un demi-million de soldats, mille canons, quarante mille chevaux, vingt mille chameaux, vingt mille éléphants, vingt mille buffles, vingt mille mulets, vingt mille vaches et taureaux, dix milles brebis et chèvres, ainsi que cent mille sacs de maïs, cinquante mille sacs de café, une centaine d’épouses et de concubines, et avec tout cela, il entra de nouveau en Auytriche. En dressant un camp immense, (vingt-cinq mille tentes en plus de la sienne, ornée de plumes d’autruche et de fontaines), il fit de nouveau le siège de Vienne. Le fait est qu’à l’époque, les Européens étaient plus intelligents que maintenant, et, à l’exception des Français du Roi Soleil (qui avait signé avec l’ennemi un traité d’alliance, mais avait promis aux Autrichiens de ne pas les attaquer), ils accoururent tous pour défendre la ville considérée comme le rempart de la chrétienté. Tous. Anglais, Espagnols, Allemands, Ukrainiens, Polonais, Génois, Vénitiens, Toscans, Piémontais, soldats papalins. Le 12 septembre, ils remportèrent l’extraordinaire victoire qui obligea Kara Mustapha à fuir en abandonnant chameaux, éléphants, épouses, concubines égorgées… »

Comment ne pas serrer les poings, quand on entend l’islamo-collabo qui nous sert de président de la République proférer, ce matin, ses fadaises, et qu’on lit tout cela… et tellement d’autres choses, dans d’autres revues historiques.

Surtout quand on apprend que pour sauver leurs mairies, en 2014, ils vont donner le droit de vote aux étrangers, donc à une majorité de musulmans. Surtout quand on voit les deux vidéos-chocs de Guy Sauvage, dont celle de samedi… Il est plus que temps de virer au plus vite ces traîtres qui livrent notre pays aux pires sanguinaires de l’Histoire, ivres de Coran et de haine, en nous les présentant comme des paisibles Bouddhistes…

Lucette Jeanpierre

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