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L'actualité de la dépense
publique
Madame,
Monsieur,
Vous pouvez découvrir
aujourd'hui sur notre site l'article « Le
coût élevé de la santé "gratuite" », traduction et
adaptation depuis l'anglais d'un article du site américain Taki's
Magazine. Son auteur, Alexander Boot, rappelle à la lumière du cas du
National Health Service (NHS) britannique que la santé publique n'est
pas « gratuite ». Extrait :
« [B]eaucoup de
Britanniques endoctrinés semblent croire avec beaucoup de bonne foi que le
recours à la médecine privée, même s’il permet d’éviter la souffrance ou la
mort, est un acte de turpitude morale et de trahison. Si les soins médicaux ne
sont pas "gratuits", clament ces individus désinformés et manipulés, les pauvres
mourront dans la rue comme des chiens errants.
Seulement, le terme
"soins médicaux gratuits" est tout simplement mensonger. Si l’on ne détourne pas
le sens des mots à des fins idéologiques, "gratuit" signifie une chose pour
laquelle on ne paie pas. Or, pour les partisans du NHS, "gratuit" désigne
quelque chose de bien différent puisqu’ils admettent à contrecœur que quelqu’un
doit bien payer pour tous ceux qui ont recours aux imageries à résonance
magnétique (IRM) ou aux tomographies par émission de positons (TEP)
"gratuitement". De tels actes sont onéreux, et plus ils sont gérés
inefficacement, plus ils reviennent cher. Si les patients ne paient pas
directement leurs soins, ils les paient de façon détournée car l’État ne peut
trouver l’argent que par l’impôt, l’emprunt et/ou la création monétaire, donc
l’inflation. &ra quo;
C'est donc à lire en
cliquant ici. Toute comparaison avec la France et son « meilleur système de
santé du monde », serait, bien sûr, purement fortuite... Bonne
lecture,
Roman Bernard, rédacteur
en chef du Cri du Contribuable
