La loi est passée, rien n'a changé
Elle est entrée en vigueur ce lundi en France et elle suscite à la fois des provocations et des interrogations.
Deux femmes en niqab, une femmes voilée et plusieurs sympathisants ont été interpellés ce matin devant Notre-Dame de Paris, pour participation à une manifestation non déclarée.
“C’est une attaque à ma liberté de conscience, à ma liberté de religion, à ma liberté de femme”, explique la première.
“Dans la rue on est libre de pratiquer sa religion comme on l’entend, comme à la base c‘était écrit dans la démocratie”, affirme cette seconde.
En vertu de la loi qui interdit la dissimulation du visage, les femmes qui portent un voile intégral dans l’espace public en France sont désormais passibles d’une amende et/ou d’un stage de citoyenneté. Si le hijab est toléré, la burqa et le niqab sont en revanche prohibés.
Les policiers estiment néanmoins que ce texte sera difficile à appliquer. La preuve, une femme qui a pris le TGV ce matin pour aller d’Avignon à Paris, n’est autre que l’une des deux qui a été interpellé par la police devant Notre Dame. Elle n’a eu aucun problème dans le train mais les choses sont devenues plus complexes une fois arrivée dans la capitale.
Alors que la loi du 5 avril 1884 dans ses articles 92- 91- 94 -97- interdit le port de la soutane en ville ; l'Etat ne doit pas tolérer qu'une partie de la population soit l'objet de moqueries , ou narguent les passants . 126 années plus tard des gens sont toujours en désaccord avec la loi se promenant en tenue incorrecte ( que dire de quelqu'un qui s'exibe en chemise de nuit avec un bol sur la tête , ou d'une femme déguisée en fantome ) au début du siècle ils étaient conduits à Charenton .
La burqa, un risque pour la sécurité...
LA PHOTO - Un officier de la police afghane des frontières retire la burqa de l’un des militants talibans arrêtés par la police frontalière afghane au moment où ils ont été présentés aux médias à leur quartier général de Jalalabad dans la province de Nangarhar à l’est de Kaboul, en Afghanistan, le lundi 4 juillet 2011. Dans le quartier de Nazyan de la province agitée de Nangarhar, la police frontalière afghane a arrêté sept insurgés qui se déplaçaient en voiture en provenance du Pakistan, a déclaré Aminullah Amerkhail, responsable de la frontière de la région orientale. Les militants étaient tous habillés en femmes et au moins l’un d’entre eux portait une ceinture d’explosifs. La police des frontières a confisqué six fusils AK-47. Cinq des hommes étaient des Pakistanais et les deux autres, des Afghans. Le même danger est à notre porte, porter de telle tenues devrait être interdit et condamné . Ces déguisements étaient déjà utilisés pendant la guerre d'Algerie pour passer des armes .
Dans beaucoup d'endroits à travers le monde une tenue correcte est exigée< cette tenue adoptée est la façon de se vêtir à l'européènne , que l'on soit à Hong Kong ou à Moscou > dans certaines villes: c'est Mardi-gras tous les jours . ( Tant va la cruche à l'eau qu'elle finie par casser )
Lettre ouverte en réponse au Président du MRAP
Monsieur,
Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un
colloque à l’Assemblée nationale intitulé « Du racisme anti-arabe à
l’islamophobie ». Vous y avez dénoncé, en France, « les mosquées
souillées, les discriminations à l’emploi et au logement, les appels au
meurtre, les violences et agressions à l’endroit des populations et des
lieux de culte musulmans. Vous avez montré du doigt l’impunité dont
bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à “un réveil de l’opinion
publique”, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education
nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences
intellectuelles.
Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes. De plus en
plus en ont par-dessus la tête de ce qu’il appellent (à tort) l’invasion
islamo-maghrébine. De cet afflux de populations inassimilables qu’ils
croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la
criminalité. De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l’afflux de
populations qui, ayant chassé l’occupant raciste des territoires qu’il
exploitait, ont rendu ces terres à l’heureux état de nature mais sont
contraintes de chercher, auprès de l’ancien colonisateur raciste, les
remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.
De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en
entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin Sniper
qui chante, par exemple : « La France nous ronge, le seul moyen de se
faire entendre est de brûler des voitures. La France est une garce. On
nique la France. »
Oui, Monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n’entendent
rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête
d’entendre des hexagonoïdes chanter qu’ils niquent la France, et qu’ils
baisent leurs mères.
C’est sûr qu’il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de
baiser notre mère et de niquer notre pays, mais c’est ainsi, Monsieur
Aounit : les racistes ne sont pas tolérants.
Et ils ont tort. Vous avez raison !
Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués,
ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils
ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine
et leur mépris à la figure ?
Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre
des députés de cette République qui vous a fait tant de mal.. La dignité
de l’endroit ajoute à la force de votre réquisitoire. Mais vous feriez
mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled.
C’est sur place, chez eux, alors qu’ils sont encore libres, qu’il faut
alerter les milliers d’Afro-musulmans et d’islamo-maghrébins qui
s’apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à
basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.
Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à
vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse : la
France raciste ne veut pas d’eux parce que dans son aveuglement
raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des
prédateurs.
Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit .
Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir
de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les
laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes
en danger.
D’ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme
vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste,
n’hésitez pas : brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales
et quittez cet enfer.
Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre
enrichissante présence.
Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos
mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos
supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue
à vos enfants. Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme
à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller.
N’hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance,
d’humiliation, d’exploitation qu’ils vous ont infligées : privez-les de la
chance que vous représentez.
Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis. Les
grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les
journalistes amis, les dirigeants socialistes, communistes, trotskistes et
autres.
D’abord cela leur épargnera l’insupportable peine de vivre sans vous,
ensuite cela privera la France raciste de la formidable force
intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier. Ils seront
bien punis, les racistes !
Songez-y, Monsieur Aounit : ils auront l’air de quoi les Le Pen, les
Gollnisch, les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand,
le dernier bateau ayant franchi la ligne d’horizon, l’ultime avion s’étant
évanoui dans l’azur, la dernière camionnette étant passée de l’autre
côté de la frontière, ils découvriront qu’ils sont désormais entre eux ?
Entre racistes.
Tout seuls.
Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.
Cette lettre circulait par email dans un petit circuit, maintenant osons
la diffuser largement…