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pédophiles, mais pas homo. comprends pas!

L’homosexualité dans l’Islam -

Si le mariage gay est autorisé en France, la communauté musulmane vera les Français de souche comme des dégénérés

Le droit musulman interdit l’homosexualité. Nous allons dans ce  billet parler de l’homosexualité dans le Coran et la Sunnah (tradition  de Mahomet), ensuite nous verrons la sanction de l’homosexualité et  enfin la réalité sociale.

L’homosexualité dans le Coran

L’Ancien Testament (Gn 18 : 16-33 et 19 :  1-29) rapporte que les habitants de Sodome s’adonnaient aux rapports  homosexuels et avaient cherché à abuser des invités mâles de Lot, raison  pour laquelle Dieu aurait décidé de détruire la ville. S’inspirant de  cette histoire de la ville de Sodome, la langue française parle de  “sodomite” et “sodomie”, dont l’équivalent arabe est loti et loat,  termes qui dérivent du nom de Lot et renvoie non pas au  personnage biblique mais au peuple parmi lequel il vivait. Les termes  arabes susmentionnés sont réservés aux rapports sexuels entre hommes.  Quant aux rapports entre femmes, on utilise les termes sihaq (l’écrasement) et sahiqah (celle qui écrase).

Le Coran revient sur ce récit biblique dans  plusieurs chapitres : 7 : 80-84; 11 : 74-83; 15 : 57-77; 21 : 74; 26 :  160-174; 27 : 54-58; 29 : 31-35; 37 : 133-138; 54 : 33-39. Cette  répétition est interprétée par des auteurs musulmans comme indication de  la grande aversion à l’égard de cette pratique et une volonté de la  rendre répugnante aux lecteurs. Elle peut aussi signifier que Mahomet a  été souvent confronté à ce phénomène. Les versets coraniques parlent des  rapports entre hommes, et non pas entre femmes, Mais certains  commentateurs estiment que les deux catégories sont désignés par le  terme fahishah dans les versets 4 : 15 et 4 : 25.

L’homosexualité  dans la sunnah

Mahomet revient  sur l’homosexualité dans plusieurs récits dont nous citons certains :

Lorsqu’un homme monte un autre homme,  le trône de Dieu tremble.

Tuez  l’homme qui le fait et celui qui se fait faire.

Le sihaq (rapports lesbiens) des  femmes est zina (adultère) entre elles.

Si un homme non marié est pris faisant la sodomie, il sera  lapidé jusqu’à la mort.

Le monde ne  prendra fin que lorsque les hommes se contentent des hommes, et les  femmes des femmes. Les relations sexuelles entre les femmes constituent  un adultère entre elles.

Si une  femme a des relations sexuelles avec une femme, elles sont toutes deux  adultères, et si un homme a des relations sexuelles avec un homme, ils  sont tous deux adultères.

Si ma  nation commet cinq choses, elle se ruinera : calomnier, consommer de  l’alcool, se vêtir de soie, chanter, les hommes cherchant leur plaisir  avec les hommes et les femmes avec les femmes.

Sanction de  l’homosexualité

Le Coran ne  prévoit pas de sanction contre l’homosexualité masculine ou féminine  même s’il la condamne fermement. Les récits de Mahomet la considèrent  comme adultère. Les juristes musulmans se sont partagés sur sa  qualification.

Certains juristes  qualifient les rapports homosexuels d’adultère et préconisent la  lapidation pour le coupable marié, et la flagellation pour le non marié.  Ils invoquent le Coran : “Pratiquez-vous la turpitude où nul ne vous  avait devancé au monde? Vous pratiquez le désir avec les hommes au lieu  des femmes? Vous êtes plutôt des gens excessifs” (7 : 80-81);  “N’approchez pas la fornication. C’est une turpitude. Quelle mauvaise  voie!” (17 : 32); “Les deux parmi vous qui pratiquent [la turpitude],  faites-leur du mal” (4 : 16). On cite aussi les récits susmentionnés de  Mahomet.

D’autres estiment que les  rapports homosexuels n’entrent pas dans le délit d’adultère. Abu-Hanifah  (décédé en 767) préconise l’emprisonnement jusqu’à la mort du coupable  ou son repentir, et s’il est habitué à de telles pratiques, le  gouverneur peut le tuer. On rapporte aussi que Khalid Ibn-al-Walid  aurait demandé l’avis du Calife Ali (décédé en 661) sur ce qu’il devait  faire d’un homme qui se faisait pénétrer. Ali répondit que ce délit  était pratiqué par les gens de Lot, et Dieu nous a dit ce qu’il en a  fait. De ce fait, je préconise qu’on le mette à mort par le feu. Et  c’est ce que Khalid fit. Cette sanction aurait été appliquée par les  califes Abu-Bakr, Ali, Abd-Allah Ibn-al-Zubayr et Hisham Ibn  Abd-al-Malik. Certains juristes préconisent de jeter l’homosexuel, la  tête en bas, du bâtiment le plus élevé de la localité et de le faire  suivre par des pierres, à l’instar de la punition infligée par Dieu à  Sodome. Citant Mahomet : “Si vous trouvez quelqu’un en train de  pratiquer comme les gens de Lot, tuez-le ainsi que celui avec lequel il  le fait”, un auteur moderne préconise la lapidation puisque Sodome a été  détruite par des pierres venues du ciel (15 : 74).

Homosexualité  et réalité sociale

La rigueur  juridique à l’égard de l’homosexualité contraste avec la réalité  sociale. Le juge tunisien Shihab-al-Din Al-Tifashi (décédé en 1253) a  consacré un ouvrage aux rapports sexuels dans la société  arabo-musulmane, y rapportant de nombreux récits d’homosexualité  masculine et féminine. Les ouvrages modernes écrits contre  l’homosexualité estiment que cette pratique a été introduite dans la  société arabe par les Persans. À Bagdad, capitale des abbasides, les  beaux esclaves mâles étaient payés plus chers que les esclaves femelles.  Abu-Nawwas (décédé en 813), poète arabe d’origine persane, était connu  pour ses débauches dans ce domaine. L’homosexualité était aussi répandue  en Andalousie et dans l’empire ottoman. Dans ces sociétés, elle se  pratiquait notamment entre hommes et enfants imberbes (amrad, ghulam, sabiy) âgés entre 10 et 21 ans. On trouve souvent dans les  écrits arabes l’expression “il a un penchant pour les enfants”, ou plus  discrètement “il a un penchant pour la beauté” (jamaly, ou yuhib  al-jamal). Dans ces écrits, celui qui pénètre (loti) fait preuve de  virilité (fuhuliyyah), quant au pénétré (ma’bun, mukhannath),  il est efféminé, humilié.

Ce  phénomène s’explique de trois manières :

- En raison de la séparation entre les hommes et les femmes,  il était plus facile aux hommes de trouver des garçons que des filles  pour avoir des rapports sexuels.

-  Les marchés regorgeant de femmes esclaves, les hommes cherchaient à  diversifier leurs objets de plaisir en s’en prenant aux garçons.

- Ne trouvant pas à se marier avec une  femme, certains hommes se tournaient vers les garçons pour assouvir  leurs besoins sexuels.

L’homosexualité  se rencontrait dans différents milieux :

- L’armée : Les soldats turcs dans les pays qu’ils dominaient  n’hésitaient pas à enlever les garçons et à les sodomiser.

- Les écoles : Dans la société musulmane il  n’y avait pas d’écoles proprement dites, mais des enseignants privés  qui accordaient ensuite des certificats aux jeunes qui s’attachaient à  eux. Ces enseignants abusaient facilement des enfants qui leurs étaient  confiés.

- Les milieux soufis :  Certains cercles soufis habillaient de beaux garçons et les installaient  au milieu de leurs rites de dévotion (dhikr). Cela tournait  parfois à la sodomie. Le coït d’un garçon était sensé lui transmettre  l’esprit soufi. Au Maroc du début du XXe siècle, la baraka du  marabout ou du sharif (descendant du Prophète) se transmettait par le  coït du disciple.

- Les bars : Ces  locaux employaient des jeunes garçons pour attirer leurs clients,  devenant des lieux de débauche.

-  Les hammams : Ici les garçons servaient à laver les clients à huis clos.

- Les esclaves : Les rapports sexuels  avec une femme esclave étaient libres, mais il arrivait que le maître  abuse aussi de ses esclaves mâles.

Shihab-al-Din  Ibn-Ahmad Al-Abshihi (décédé en 1446) raconte qu’un marchand est allé  se plaindre auprès du juge de Homs (en Syrie). Il le trouva couché sur  son ventre se laissant pénétrer par un garçon. Le juge expliqua au  plaignant que le père du garçon est mort laissant une grande fortune; il  fut donc mis sous la tutelle du juge. Certains sont venus demander au  juge de lui remettre sa fortune du fait qu’il est devenu majeur. Pour en  avoir la conviction, le juge lui a fait passer le test de la majorité, à  savoir qu’il pouvait éjaculer.

Serhane  explique que dans les milieux traditionnels marocains, les parents  envoient leurs enfants mâles aux écoles coraniques. Dans ces écoles, les  enfants sont confiés au faqih (savant religieux), du lever du jour  jusqu’au coucher du soleil. L’autorité de ce faqih est illimitée.  L’enfant peut faire l’objet de la sodomisation qu’il subit dans la peur,  la soumission et la violence. Ces écoles, dont le but est  l’apprentissage de la parole divine, peuvent servir également de cours  tacites de pédérastie appliquée avec ou sans le concours de l’honorable  maître de l’école. C’est un lieu de contradiction où le Coran peut  cohabiter avec le viol. Un proverbe marocain dit : “Qui veut apprendre  doit passer sous le maître”. Tout le monde l’accepte comme s’il  s’agissait d’un rite pendant lequel le faqih fait passer sa bénédiction  et son savoir à ses élèves par le biais de la sexualité. Bien que tout  le monde soit au courant des pratiques du faqih, les gens obligent leurs  enfants à se rendre à l’école coranique et ferment les yeux sur les  pratiques homosexuelles, voire pédophiles, qui s’exercent dans ces  lieux. Cette complicité voulue, maintenue, a de tout temps favorisé le  développement de la pédérastie dans le milieu traditionnel marocain. Et  c’est à dessein que les parents n’envoient que les enfants mâles aux  écoles coraniques. Connaissant les perversités du faqih, ils préfèrent  limiter les dégâts, protégeant ainsi la virginité de leurs filles.  Serhane ajoute que les parents tolèrent ce genre de pratiques chez un  homme qui porte en son sein la parole divine. Comment, en effet, peut-on  accuser un homme qui a appris le Coran? Dans l’esprit traditionnel, le  viol du faqih n’est pas considéré comme un véritable viol puisque  l’homme est un illuminé de Dieu. Certaines personnes vont même jusqu’à  croire que le sperme du faqih comprend une dose d’intelligence et de  bénédiction divine qu’il est souhaitable que le maître coranique  transmette directement à l’élève. Ce dernier doit donc mettre son corps à  la disposition de l’homme du Coran.

Aujourd’hui  les homosexuels sont victimes d’une chasse aux sorcières dans les pays  arabo-musulmans. C’est le cas par exemple en Égypte. En novembre 2006,  l’Iran a exécuté un jeune homme pour délit d’homosexualité. Malgré cela,  on trouve de nombreux sites internet qui sont consacrés à  l’homosexualité arabe et islamique

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