Les quelque 16.000 espèces exotiques répertoriées à travers l’Europe représentent une grave menace pour la diversité biologique, et leur impact économique est évalué à environ 12 milliards d’euros par an, met en garde la Commission européenne (CE).

Ces espèces exotiques, qui incluent notamment les virus, les champignons, les algues, les mousses, les fougères, les végétaux supérieurs, les invertébrés, les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères compromettent la santé humaine, causent des préjudices important aux forêts, aux cultures et au secteur de la pêche, et envahissent les voies navigables, souligne la CE dans un communiqué publié vendredi sur son site WEB.
En devenant envahissantes, elles peuvent transformer la structure des écosystèmes, impliquent des coûts pour la santé humaine (propagation de maladies et d’allergènes), portent atteinte à l’économie à travers les dommages occasionnés à l’agriculture et aux infrastructures et causent la perte irrémédiable d’espèces indigènes. (…) Il en est de même pour l'espèce humaine .
Les salafistes derrière la manifestation parisienneLe ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'inquiète de la présence, aux côtés de jeunes de banlieue, d'activistes «purs et durs».
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Des manifestants arborant la tenue salafiste, des ressortissants égyptiens, tunisiens mêlés au cortège, des jeunes de banlieue… La manifestation contre le film anti-islam qui s'est tenue, sans autorisation, samedi aux abords de l'ambassade américaine à Paris, donne du grain à moudre aux services de renseignement.
Sur les quelque 200 manifestants, les forces de l'ordre ont en effet procédé à un grand coup de filet puisque 152 personnes ont été interpellées pour vérifier leur identité avant d'être relâchées. Sur la base de ces éléments, les services tentent d'établir le profil exact des participants à cette manifestation, la première du genre dans le monde occidental et qui revêt, dans un contexte de violences à l'étranger, un caractère particulièrement sensible. Le parquet de Paris a par ailleurs ouvert une enquête dimanche.
Six policiers blessésC'est par les réseaux sociaux et par SMS que le mot d'ordre de ce rassemblement a été lancé afin de dénoncer, était-il écrit, «l'ignoble film réalisé sur notre prophète». «Une première manifestation devait être programmée vendredi, mais finalement ne s'est pas tenue», indique un spécialiste. Le jour suivant, elle a donc eu lieu. Vers 15h35, une cinquantaine de personnes regroupées devant l'ambassade des États-Unis ont été refoulées jusqu'aux Tuileries avant d'être rejointes par d'autres participants. Formant des petits groupes, les manifestants, qui se sont heurtés aux forces de l'ordre, ont pour certains rejoint la place Beauvau, d'autres gagnant les Champs-Élysées et priant sur le trottoir. «Au total, six policiers ont été blessés», indiquait-on dimanche à la Préfecture de police. Un jeune de 16 ans a été placé en garde à vue pour des violences.
Condamné par les représentants de la religion musulmane, ce mouvement de protestation l'a aussi été par Manuel Valls sur France 2, dimanche. Tout en indiquant que «cette manifestation est inacceptable», le ministre de l'Intérieur a signalé avoir «donné des instructions pour que cela ne se reproduise pas». Le ministre a précisé au Figaro: «Ce qui est vraiment inquiétant, c'est qu'il ne s'agit pas seulement de jeunes de banlieue mais de groupes de salafistes purs et durs.» Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré que le gouvernement fera «preuve de fermeté».
En référence à une menace plus diffuse, le responsable de la Place Beauvau a toutefois décrit d'autres parcours inquiétants: «À travers Internet, à travers des déplacements dans des pays comme l'Afghanistan ou le Pakistan, il y a des jeunes dans nos propres quartiers qui peuvent être touchés par cette idéologie de la haine.» À la veille de la manifestation parisienne, le ministre, en visite à Lyon, se disait très attentif aux protestations anti-américaines un peu partout dans le monde. «Il faut être vigilant sur la sécurité de tous les sites et se dire qu'un incident peut survenir aussi en province, où les États-Unis disposent de plusieurs représentations.» Des dispositions ont donc été prises en ce sens avant le week-end.
Le risque terroriste? «Nous n'en sommes pas là, confiait le premier flic de France, mais l'actualité récente nous a montré que des individus peuvent passer à l'acte très rapidement.» Et le ministre de citer l'exemple, qui l'a beaucoup marqué, de cet islamiste radical parti de France par le train en juin pour aller poignarder deux policiers au hasard à sa descente du train en Belgique.
Alors que le dispositif de sécurité est désormais renforcé devant l'ambassade des États-Unis à Paris, l'ex-premier ministre, François Fillon, a demandé dimanche à François Hollande «des explications sur le fait que le préfet de police de Paris ait toléré une manifestation de salafistes». Son adversaire dans la course à la présidence de l'UMP, l'actuel secrétaire général Jean-François Copé, a lui aussi réclamé sur TF1 que «toute la lumière soit faite sur les raisons qui peuvent expliquer qu'une telle manifestation non autorisée puisse se réaliser en plein Paris, à quelques mètres de l'Elysée».
Il nous faut une logique de guerre contre ceux qui nous ont déclaré la guerreEn période de guerre, pour survivre, il faut adopter une logique de guerre.
Car, nous sommes en guerre contre une idéologie qui prône ouvertement le jihad islamique pour nous conquérir et nous asservir, qui concrétisera l’oumma en piétinant nos démocraties. Celles-ci, telles qu’on les a imaginées sont moribondes, bientôt euthanasiées par le venin du politiquement correct.
Il nous faut une logique de guerre, car le harcèlement et la propagande médiatiques nous y acculent et leur tyrannie au service d’une idéologie unique islamophile transforment les citoyens de souche qui font de la légitime défense en hors-la-loi dans leur propre pays.
Il nous faut une logique de guerre, pour extirper l’humain libre de l’emprise de l’islam inhumain et de l’humanisme tiers-mondiste culpabilisateur.
Il nous faut une logique de guerre, car nous ne sommes plus dans un pays de droit. Les médias sont devenus juges, les experts sociologues sont devenus les procureurs qui sans forme de procès hormis celui de l’intention, condamnent à la mort civique, sociale, politique et médiatique tous ceux qui ne se conforment pas à leur dogmes ou qui osent leur résister.
Il nous faut une logique de guerre, contre les collaborateurs, ces traitres élus qui déforment et renient notre culture et notre morale et veulent nous imposer une histoire pervertie qui nous inculque une repentance indue tout en glorifiant une idéologie scabreuse.
Il nous faut une logique de guerre, pour retrouver le droit de débattre librement, et celui de combattre le terrorisme intellectuel, ce jihad de la pensée unique qui interdit tous les débats réalistes sur le réel et sur les questions essentielles qui engagent notre avenir.
Il nous faut une logique de guerre, contre une idéologie qui appelle ouvertement à la haine, à la guerre, au massacre, au viol, au vol, à l’esclavagisme, au mensonge, au meurtre, au génocide, à la lapidation et la pédophilie, une idéologie qu’on nous présente comme étant d’amour, de paix et de tolérance.
Il nous faut une logique de guerre, contre les démagogies des idéologies 68ardes et celles antiracistes qui en découlent, qui ont renversé nos traditions et souhaitent les dissoudre sous couvert d’un multiculturalismle sectaire.
Il nous faut une logique de guerre, car l’islamo-gauchisme est une régression totale, un crime contre l’humanité contre lequel nous avons l’obligation morale de nous rebeller et d’entrer en résistance.
Il nous faut une logique de guerre, pour oser affirmer nos racines chrétiennes, celtiques, romaines, notre culture, notre morale tournées vers la vie, la vraie tolérance et le respect de l’autre.
Il nous faut une logique de guerre, car pleurer des larmes de sang ne nous sauvera pas.
