Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

zones de guerre civile en Angleterre

 photo du dealer

Jeudi soir, une équipe de policiers armés du Squad CO19 de Scotland Yard surveille Mark Duggan, un gangster et dealer de drogue, dans un peu recommandable quartier de Londres, Broadwater Farm    Estate à Tottenham.

    Au moment ou les policiers interviennent, le voyou se trouve dans un taxi. Il est armé, ouvre le feu, et atteint un des officier du corps d'élite.
    Les policiers répliquent immédiatement, et abattent le dealer de trois balles.
    Par miracle, le policier atteint en pleine poitrine est miraculeusement sauvé par sa radio qui a arrêté la balle.es émeutes ne sont plus seulement l'affaire de Londres, mais de toute l'Angleterre. Les violences se sont répandues cette nuit à Birmingham, Liverpool, Nottingham... et pour la première fois à Manchester, où des centaines de jeunes cagoulés défient la police. A Londres, où 16 000 policiers ont veillé dans les rues, la nuit a été calme.
Le Premier ministre David Cameron tiendra ce mercredi matin une deuxième réunion de crise.

Les Dernières Nouvelles
Du Gaulois En Colère

Découvrez les dernières nouvelles. Dans une France bafouée par l'utilisation scélérate et déséquilibrée du droit, les nouvelles technologies, telles que l'internet, nous rendrons notre droit fondamental à l'expression libre et à des informations libres. Nous ne roulons pour personne mais nous représentons une nouvelle droite décomplexée et patriotique.

La vérité sur les émeutes anglaises

Avez-vous vu la gueule des émeutiers ? Comme en France, ils appartiennent à la version importée ! D’accord, ils ne sont pas tous jamaïquains ou pakistanais. Mais ils sont en grande partie importés. Quand le pseudo-criminologue Bauer parle de jacquerie, il se fout de nous. Les jacqueries étaient faites par des français de souche. La, c’est comme dans nos émeutes tristement célèbres du 93 : des importés ! Non contents de vivre à nos dépens sur nos allocations, d’être des dealers et de travailler au noir, ils veulent casser nos boutiques, voler nos biens et mettre le feu à nos immeubles ! Tant que leur importation légale ou illégale ne sera pas stoppée, nous serons les victimes de ces talibans déclarés ou en herbe !

Le pays s'interroge sur les raisons de ces violences, les plus graves depuis des décennies. Le classe politique et la police y voient de la "violence gratuite et du vol opportuniste, ni plus ni moins". Mais les habitants des quartiers concernés et certains commentateurs les attribuent aux tensions entre les jeunes et la police, aux difficultés économiques en cette période d'austérité et aux écarts de richesse croissants. De nombreux émeutiers, qui viennent souvent de quartiers où le chômage règne, se disent marginalisés et crient leur rejet du "système".
Pillages, vitrines cassées, voitures brûlées... les rues ont des airs de zones de guérilla urbaine. Ces images qui nous parviennent  de Grande-Bretagne en rappellent d’autres. Celles des émeutes de banlieue en France à l’automne 2005, après la mort de deux jeunes poursuivis par la police à Clichy-sous-Bois. Des troubles qui, à l’époque, avaient duré trois semaines.
Emeutes à
Londres : les forces de l'ordre
dépassées
Londres, Correspondant -
Le Royaume-Uni s'interroge : comment arrêter les destructions qui, en
trois jours, ont dévasté des quartiers entiers de Londres, de sa banlieue, ainsi
que de Birmingham, de Bristol et de Liverpool ? C'est une guérilla urbaine qui
est menée sur le territoire du royaume par des jeunes hooligans auxquels la
police s'est montrée incapable de répliquer.

Les saccages ont essaimé,
lundi 8 août, à travers l'agglomération londonienne : d'abord Hackney et Camden
à l'est, puis Lewisham, Peckham, Clapham et Croydon au sud, avant de gagner
l'ouest. La troisième nuit d'émeutes donne l'impression aux sujets de Sa Majesté
que la flambée des banlieues françaises est à leur porte. "La bataille pour
Londres" : la manchette du Guardian résume la gravité des émeutes qui ont éclaté
dans la soirée à travers la capitale.

Mardi matin, le bilan faisait état
de 225 arrestations et de 25 policiers blessés depuis le début des violences.
Dans la nuit, trois personnes soupçonnées de "tentative de meurtre" contre des
membres des forces de l'ordre ont été arrêtées.

VIOLENCE
INOUÏE


Après les incidents de ce week-end à Tottenham, Enfield
et Brixton, des jeunes armés de bouteilles incendiaires, de briques, de battes
de base-ball s'en sont pris, lundi en fin de journée, avec une violence inouïe,
à la police et aux résidents dans le cadre d'attaques coordonnées via les
réseaux sociaux. Centres commerciaux en flammes, immeubles incendiés, véhicules
détruits, magasins pillés, résidents dévalisés… Les quartiers visés ressemblent
à une "zone de guerre", pour reprendre l'expression de la députée travailliste
d'Hackney, Diane Abbott.

Comme l'a déclaré le vice-premier ministre, le
libéral-démocrate Nick Clegg, "la vague de violence gratuite n'a absolument rien
à voir avec la mort de Mark Duggan", du nom du jeune Antillais, père de famille
tué, jeudi 4 août, par les tireurs d'élite de la Metropolitan police (Met) dans
des circonstances non élucidées. "Des gangs de jeunes criminels surmontant leurs
disputes territoriales s'en sont pris à l'ennemi commun, la police, avec
succès", a déclaré un ex-responsable de l'opération "Trident" (lutte contre la
grande délinquance au sein de la communauté noire).

Totalement dépassée,
la Met a dû faire appel aux forces limitrophes des comtés du Sussex et du
Surrey, de la Thames Valley Authority, ainsi qu'à la police des transports et à
celle de la City. En vain, les bobbies ont été rapidement débordés par des
bandes de casseurs, Blancs et Noirs mêlés, masqués et cagoulés pour la
plupart.

Heureusement, ce n'est pas le cas en France !

Pourtant, nos militaires ont pour mission de se préparer à toute éventualité. Philippe Leymarie, dans un article du Monde diplomatique  de 2009, affirme que les exercices d'entraînement aux combats urbains sont devenus monnaie courante au sein de l'armée française. « Le souci de contenir le niveau de violence, notamment dans les conflits de type insurrectionnel débouchant sur une "guérilla urbaine", appelle des actions directes, le plus souvent "au contact"... », nous dit-il. Cette année doit d'ailleurs s'ouvrir officiellement le CENZUB (Centre d'entraînement aux actions en zone urbaine), dont le coût est estimé à 80 millions d'euros. D'après Wikipédia, il comprend (entre autres) la reconstitution d'un village, d'un  bidonville et d'une zone de caravanes.



AUCUN CANON À EAU                                                                                                                            la photo des criminels pris sur le fait: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2024120/London-riots-2011-suspects-Photos-released-know-looters.html

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article