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VOUS AURIEZ FAIT QUOI VOUS?

Nissan: un septuagénaire tire sur deux cambrioleuses issues des Gens du Voyage

René G. terminait sa sieste quand il a été réveillé par des bruits suspects dans la maison. Le septuagénaire qui habite dans un pavillon de Nissan-lez-Ensérunes, dans l'Hérault à quelques kilomètres de Narbonne, s'est saisi de son fusil de chasse et s'en est allé inspecter les pièces de la maison. Il est tombé nez à nez avec deux femmes, jeunes adultes ou adolescentes, et a fait feu dans leur direction, à deux reprises, les touchant l'une et l'autre au niveau du thorax et des membres inférieurs. Selon nos sources, les coups auraient été tirés quasiment à bout portant. Le tireur a lui-même alerté les sapeurs pompiers, presque immédiatement. L'une des jeunes femmes a été hospitalisée à Béziers et a été opérée. Son état de santé serait stabilisé. Pour la seconde, le pronostic vital était engagé hier soir. Elle a été héliportée vers le CHR de Montpellier où elle a été plongée dans le coma.

L'identité, comme l'âge, des deux filles sont inconnus des services de gendarmerie. Elles pourraient appartenir à la communauté des gens du voyage ou des Roms. Mais, précise un gendarme, « ce n'est encore qu'une hypothèse ». Le fait est qu'elles ne résident pas dans un campement de 300 personnes installé au village. Et que personne n'a signalé leur disparition dans le département.

L'auteur présumé des coups de feu a été placé en garde à vue. Les gendarmes ont mis en place un dispositif de sécurité autour de sa maison, mais aussi autour du village, par crainte de représailles contre les proches et les biens de ce retraité, sans histoire jusqu'alors (lire ci-contre). Ces dernières semaines, le département de l'Hérault subit une recrudescence de vols dans les domiciles, commis par des femmes ou de jeunes femmes, indiquait hier soir la gendarmerie. Quelques minutes avant les faits, une voisine de René G. avait constaté qu'un volet de sa maison avait été forcé et un autre avait aperçu le duo qui sonnait aux portes. En outre, le climat à Nissan-lez-Ensérunes était tendu depuis une série de cambriolages au village.

Restent à déterminer les circonstances dans lesquelles le suspect a fait feu. Cherchait-il à se protéger d'une agression ou l'a-t-il fait spontanément ? Selon nos sources, aucune arme détenue par les victimes n'a été découverte sur les lieux.

Quand on connait le sort réservé aux personnes agés saucissonnés ,on ne peut qu'approuver ce geste desespéré d'une personne ne voulant pas mourir.

C'est lui la Victime et c'est encore lui qu'on va emmerdé. Monsieur René possédait il un permis de chasse ?

ENCORE EUX

Condamnés hier pour tentative de cambriolage, les Roms avaient été pris en chasse mercredi après-midi dans la Dombes par un agriculteur et son fils, puis livrés aux gendarmes

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Il ne faut pas venir chatouiller l'agriculteur dombiste sur ses terres. Venu se constituer partie civile hier après-midi, au tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, au lendemain de la rocambolesque interpellation de sept ressortissants roumains, Jean-François Thomasson n'a pas craint de se retrouver une nouvelle fois face à eux.

La veille, mercredi après-midi, le premier adjoint de la commune du Plantay avait fait échec, avec toute sa famille, à une grossière tentative de cambriolage dans sa ferme située au lieu-dit Le Moulin du Bois, au bout d'un chemin, au cœur de la Dombes.

L'épilogue ? Deux mois de prison ferme, prononcés hier soir par le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, pour cinq des sept Roms arrêtés, deux hommes âgés de 37 et 41 ans, trois femmes âgées de 40, 57 et 58 ans. Deux autres femmes et un bébé de huit mois remis en liberté, les cinq Tziganes condamnés, en situation irrégulière, ont fait l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, qui sera mis à exécution dès leur sortie de prison. Autant dire que les passagers de ce curieux attelage -sept personnes et un bébé dans une Ford Mondeo - se souviendront un moment de leur détour dans l'Ain. S'ils s'étaient arrêtés près de cette exploitation, c'était pour « regarder les pintades » et rien d'autre, ont-ils soutenu à l'audience, niant avoir voulu dérober quoi que ce soit. Des affirmations en totale contradiction avec la synthèse des faits, l'épouse de l'agriculteur et sa fille ayant clairement vu trois femmes sortir de la bâtisse, au moment où elles rentraient des courses, en milieu d'après-midi. Au milieu du chemin, le véhicule capot ouvert, simulant une panne, n'allait pas tarder à redémarrer ! Deux pièces totalement retournées dans la maison, ça sentait le cambriolage. Alertés au téléphone, alors qu'ils se trouvaient 150 mètres plus loin sur un chantier, Jean-François Thomasson et son fils de 24 ans ont tout de suite rappliqué. La suite, c'est le père de famille qui la raconte : « Je suis arrivé sur eux, sur la départementale, ils repartaient en direction de La Mitaine. Je me suis mis face à eux, pare-chocs contre pare-chocs, et mon fils s'est positionné derrière eux avec son quad. Sur le coup, ils n'ont pas compris, puis ils ont enclenché la marche arrière, ce qui a fait basculer le quad, qui s'est renversé. Là, ils sont partis à fond, sur 500 mètres en marche arrière. Les pneus de la Ford fumaient, c'était de la folie ».

Au bout de la course-poursuite, il faudra l'intervention d'un transporteur, fermant la route sous les yeux d'automobilistes ébahis, pour bloquer définitivement le véhicule des fuyards, interpellés par les gendarmes. Une scène un rien surréaliste, mais l'épisode n'a « pas empêché de dormir » l'homme à la robuste carrure : « Tout s'est passé si rapidement qu'on n'a pas eu le temps d'avoir peur. Après coup, on pense qu'ils auraient pu être armés, que c'était dangereux, mais dans le feu de l'action, on s'est dit qu'on était en face d'eux, il ne fallait pas qu'ils s'échappent ». Il fallait quand même le faire

TOUJOURS EUX

Laon / Bagarre à couteaux tirés à la fête foraine Coup de couteau à la cité : l'auteur est retrouvé
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C'EST une enquête rapide, rondement menée que viennent de boucler les policiers du commissariat de Laon. Quatre jours après la rixe, l'auteur principal a donc été identifié, confondu et le parquet s'est prononcé sur les suites judiciaires.
Une réponse ferme des policiers du commissariat de Laon bien décidés à ne pas céder, même d'un pouce, face aux violences de plus en plus exacerbées de certaines communautés implantées sur Laon.
Pour comprendre le déroulement précis des faits, il faut remonter à vendredi. Ce soir-là, la fête est à son comble. Les manèges tournent à plein régime.
Des membres de la communauté des gens du voyage, installés à proximité du chemin d'Aulnois, sont passablement éméchés. Ils cherchent des noises aux autres fêtards. Les forains, conscients de ce qui est en train de se tramer, tentent de calmer les troubles fêtes. Ils leur expliquent qu'ils ont besoin que tout se passe calmement pour rentrer dans leurs frais et gagner de l'argent. Au final, les gens du voyage sont amenés doucement mais fermement loin de la fête foraine.
Le lendemain, ils reviennent. L'alcool coule à flot et l'ambiance devient chaude, électrique. Au début des attractions, en face d'une baraque à confiserie, un petit groupe de gens du voyage bouscule les passants. À chaque femme qui passe, ils leur mettent une petite tape sur les fesses.
50 nomades en renfort
Un petit ami d'une victime ne va pas apprécier le geste familier. C'est un membre de la communauté turque. Il n'est pas seul, il a plusieurs amis à ses côtés. Il sort un couteau et le plante dans l'épaule gauche d'un des gens du voyage. Apeurés, se rendant compte qu'ils sont en infériorité numérique, les gens du voyage battent en retraite. Ils appellent leurs amis. Des fourgonnettes arrivent en nombre à l'autre bout de la fête.
Une cinquantaine de gens du voyage sont maintenant prêts à en découdre avec « le moindre Turc » qu'ils vont rencontrer. Il est alors 23 heures, ce samedi. Déchaînés, ils ne chercheront pas longtemps, une cible potentielle. Trois jeunes de la communauté turque sont en train de s'essayer à un manège à sensation. Les gens du voyage leur tombent dessus. Les policiers appelés arrivent. Ils sont quatre face à une bande d'enragés.
Des renforts sont appelés : des membres des brigades anticriminalité et canines des commissariats de Soissons et Saint-Quentin sont dépêchés de toute urgence. Les policiers laonnois tentent de calmer les esprits, de ramener l'ordre. En plus du blessé par arme blanche, une femme souffre d'une plaie au cuir chevelu et deux autres jeunes hommes sont bien amochés. « Ils étaient fous. Ils essayaient de sortir les blessés turcs des ambulances pour leur faire la peau, qu'ils disaient », poursuit un témoin.
Les gens du voyage ont d'ailleurs tenté de s'introduire ensuite aux urgences pour frapper encore les membres de la communauté turque. Dimanche, au lendemain de la violente altercation, il y avait du bleu sur la fête foraine ainsi que lundi pour le dernier jour. Une quinzaine de policiers, au bas mot, venu de Laon, Soissons, Saint-Quentin et de l'unité départementale d'intervention. Des policiers qui ont arpenté les allées pour veiller au bon maintien de l'ordre.
Il a rasé sa barbe
Grâce à une enquête de voisinage minutieuse, les policiers ont pu mettre un nom rapidement sur l'auteur du coup de couteau. Un inconnu de la justice. Les policiers sont allés le chercher à son domicile, le 3 juillet. Les témoins parlaient d'un Turc avec un collier de barbe. Le suspect, placé alors en garde à vue, est rasé de très près. Les policiers ont un petit doute qui se dissipera très vite. Le suspect présente des traces de coupures au menton. Les enquêteurs ne mettront pas longtemps à le faire craquer. Le Turc, âgé de 23 ans craignant d'être reconnu, à cause de ce signe très distinctif, a avoué s'être rasé en rentrant de la fête foraine. Il est convoqué devant le tribunal correctionnel en date du 1er octobre pour violences aggravées.

COMME QUOI ILVAUT MIEUX TIRER AVANT ( avec ou sans permis de chasse )


Un homme enlevé et torturé dans le Var

Un homme de 64 ans a été enlevé lundi devant sa maison de Seillans (Var) avant d'être torturé par trois malfaiteurs qui lui ont dérobé de l'argent, a-t-on appris mercredi de source proche de l'enquête.

L'homme, qui a eu une phalange amputée et le visage tailladé, a été hospitalisé dans un état sérieux mais ses jours ne sont pas en danger.

Le kidnapping de ce maçon à la retraite a eu lieu en début de matinée alors qu'il sortait de chez lui. Il a été agressé par trois hommes qui l'ont fait monter de force dans un véhicule. Il a ensuite été passé à tabac dans un lieu isolé par le trio qui l'a forcé à avouer où il cachait ses économies dont le montant atteindrait quelques milliers d'euros.

La victime a ensuite été abandonnée dans une décharge de Villeneuve-Loubet, tandis que ses agresseurs revenaient chez elle pour lui voler son argent. Le sexagénaire a réussi à contacter les secours grâce à son téléphone mobile.

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