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stupefaction,incomprehension,onousprendspourdescons

  Abomination : On apprends ce matin que le deuxième Braqueurs tueurs de Flics incarcéré depuis peu vient d'être remis en liberté . ( pendant que Monsieur René GALINIER croupis en prison )

LA JUSTICE EST ELLE DEVENUE FOLLE

Un syndicat de gardiens de la paix s’en est pris à son tour jeudi, après les commissaires, aux magistrats en les accusant de « ne pas suivre le travail des policiers » et d’être à l’origine d’un « malaise » policier.

Dans un communiqué, Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), se « félicite » des annonces faites mercredi par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, sur les peines plancher après des violences contre des policiers.

Mais, dit-il, « policiers et gendarmes ne peuvent, seuls, résoudre la problématique de la montée de la violence », écrit Alliance, « si la réponse pénale n’est pas d’une plus grande sévérité ».

« On ne peut combattre efficacement la délinquance si le travail des policiers n’est pas suivi d’effets par celui des magistrats », argumente-t-il, accusant certains d’entre eux de « perdre de vue leur mission » de « protéger la société » par « réflexe partisan ». « Une grande partie du +malaise+ policier est lié à l’absence de réponse pénale », affirme Alliance, plaidant à nouveau pour des peines planchers mais « sans possibilité de non application par les magistrats ».

Cette prise de position survient après que des policiers du commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine) ont été pris dans un guet-apens dans la nuit de mardi à mercredi.

M. Hortefeux, qui s’est rendu sur place mercredi, a confirmé qu’il proposerait deux amendements lundi et mardi devant le Sénat lors de l’examen du projet de loi d’orientation et de programmation de la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2). Le premier portera sur l’extension des peines plancher pour les violences aggravées, le deuxième sur l’instauration d’une peine de prison incompressible de 30 ans pour les assassins de policiers ou de gendarmes.

Cette attaque contre les magistrats a lieu alors que l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) a vivement répliqué mardi à la mise en cause de la justice par le Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP, 2e syndicat de commissaires).

Le SICP a appelé lundi à boycotter les audiences de rentrée des tribunaux, afin de manifester leur « désapprobation face à l’attitude de la justice vis-à-vis des forces de sécurité ».

Et pendant ce temps là, un inocent retraité séjourne en prison pour ne pas avoir voulu finir sa vie sous la torture de deux criminelles.

incompréhension , stupéfaction , on nous prends toujours pour des cons :

Une dizaine de jeunes se sont attaqués à une équipe de police en intervention, lundi à Rennes (35). Des agresseurs présumés ont été interpellés puis laissés en liberté, à la grande colère des syndicats de police.

Ce jeune capitaine de police, tout récemment nommé à Rennes, n’imaginait pas que la capitale bretonne pouvait se révéler si violente. Lorsqu’une dame a appelé le commissariat pour se plaindre du comportement d’une bande, il s’est rendu sur place avec trois agents pour une opération qui paraissait devoir être de routine. À leur arrivée sur ce square du quartier sud, connu pour être un rendez-vous de dealers et les incivilités, des jeunes qui jouaient au ballon se sont égaillés comme une volée de moineaux, laissant derrière eux leurs affaires et leurs vêtements. Voyant que les policiers les avaient ramassés et s’apprêtaient à repartir, ils se sont regroupés à une dizaine pour se livrer à une attaque en règle des quatre fonctionnaires. Le capitaine a été pris à partie, ses vêtements arrachés et l’un des agresseurs a tenté de se saisir de son arme de service. Les trois agents ont, eux aussi, été victimes de la bousculade et de coups. L’un d’entre eux a subi de violents coups de pied qui lui ont valu cinq jours d’arrêt de travail. Dès le lendemain, trois des agresseurs étaient interpellés, tous déjà bien connus de la police. L’un était mineur et a été présenté hier au parquet. Les deux autres, de jeunes majeurs, ont été laissés en liberté et comparaîtront en janvier devant le tribunal.

«Une réponse pénale»

Cette décision du parquet a créé une incompréhension chez les policiers. Non seulement les faits de lundi leur semblaient suffisamment graves pour justifier un placement en détention mais l’un d’entre eux avait déjà été arrêté la semaine passée pour une quinzaine de vols avec effraction. Pour le procureur de la république, la décision de laisser en liberté les deux majeurs est justifiée par leur implication relativement faible dans les violences subies par les policiers. Quant au mineur, déféré hier soir, il semblait avoir joué un rôle plus déterminant dans le déclenchement de l’agression et devait faire l’objet d’une demande de placement en détention. «Dans tous les cas, il y aura une réponse pénale», ajoute le procureur

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