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SOCIALISME NATIONAL

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« Et bien oui, nous sommes des barbares. C’est un titre d’honneur. Nous sommes ceux qui rajeuniront    le monde. Le monde actuel est près de sa fin. Notre tâche est de le saccager Extrait de H. Rauschning, Hitler m’a dit, Somogy,    1979 >  

Le NSDAP ou Parti socialiste national des travailleurs allemands a été fondé par Hitler en 1923. Il résulte la    fusion du Parti ouvrier allemand (distinct du Parti social démocrate de Marx, de Lénine et de l’Internationale ouvrière) et du Parti nationaliste. La doctrine officielle du NSDAP est exprimée    dans le nom Nationalsozialismus.

C’est un mot composé formé de l’adjectif national suivi du nom Sozialismus. L’adjectif    est épithète du nom : il le qualifie en prédiquant (id est attribuant) la qualité de national au socialisme que le nom désigne. En français, l’ordre dans lequel les    adjectifs et les noms se suivent est différent de celui qui prévaut en allemand. En allemand, l’adjectif se place avant le nom ; en français, il se place après. Le mot    Nationalsozialismus aurait dû être traduit en français par socialisme national. Il n’a été que transposé en national-socialisme. De fait, le sens a été déformé. En  effet, dans la doctrine du NSDAP, ce n’est pas le nationalisme qui est social, mais c’est le socialisme qui est national. Il y a un abîme entre les deux formulations. Dans les mots français    national-socialisme, la réalité du socialisme national est en partie occultée. En allemand, le Nationalsozialismus est un socialisme, alors qu’en français, c’est un  nationalisme.

La manipulation consiste à gommer la réalité de cette idéologie sous une dénomination hybride ou chimérique

Le NSDAP ou Parti socialiste national des travailleurs allemands a été fondé par Hitler en 1923. Il résulte la fusion du Parti ouvrier allemand (distinct du Parti social démocrate de Marx, de Lénine et de l’Internationale ouvrière) et du Parti nationaliste. La doctrine officielle du NSDAP est exprimée dans le nom Nationalsozialismus.                                                             carte de france des crimes et délits :   http://carte.franceserv.com/index.php?year=2012

 SI NOUS NE FAISONS RIEN NOUS ALLONS TOUT DROIT A LA GUERRE CIVILE                                  

En finir avec le droit du sol ?
boulevard-voltaire-droit-du-sol

 

Journaliste.
Fondateur de Reporters sans frontières.

On comptait 5,3 millions d’immigrés en France en 2008, selon la dernière étude de l’Insee, l’Institut national de la statistique. Autant dire que le chiffre n’a pas dû diminuer depuis. Puisque, comme le précise ce rapport, chaque année, entre 2005 et 2010, 190.000 étrangers se sont vu attribuer un premier titre de séjour. Parmi lesquels, quelques 100.000 s’installent « durablement » – quel bel euphémisme ! – en France. A cela, il convient, bien sûr, d’ajouter les clandestins dont, par définition, il est difficile d’évaluer le nombre.

L’étude de l’Insee ne se contente pas de ces données. Elle révèle également que les descendants de ces immigrés étaient, toujours en 2008, près de… 6,7 millions. Cette « deuxième génération » est la plus nombreuse de l’Union européenne, ajoute l’Insee. Une « originalité française » commente pudiquement la presse. En revanche, l’Institut ne nous dit rien de la « troisième génération » dont chacun peut constater qu’une partie est loin d’être assimilée, comme nous le promettaient pourtant les partisans des frontières ouvertes.

Au total donc, si l’on s’en tient à ces chiffres très officiels, les immigrés et leurs descendants n’étaient pas moins de 12 millions, il y a maintenant quatre ans. Soit, pour un pays d’un peu moins de 64 millions d’habitants à l’époque, 18,75% de la population. Autant dire, à coup sûr 20% aujourd’hui. Une personne sur cinq.

Pas question ici de montrer du doigt « les » immigrés et leurs descendants. Ni de s’offusquer qu’un Malien, par exemple, fasse l’impossible pour gagner la France, véritable eldorado vu de Bamako. Ni enfin de ne pas compatir aux difficultés et à la peine (ayant moi-même femme et enfants) de vivre loin des siens et, donc, à ce qui présida à la mise en place du « regroupement familial ».

Ces précisions apportées, je n’en pense pas moins, aujourd’hui, qu’il faut mettre un holà à une politique, je pèse mes mots, funeste et suicidaire. Pas seulement pour des raisons économiques – la France qui ne pourrait pas « accueillir tous les malheurs du monde » selon la formule de Michel Rocard – mais pour que ce pays, notre pays, reste ce qu’il est, ce que nous aimons qu’il soit, dans son environnement, ses traditions, sa culture. Rien de xénophobe. Juste la volonté de défendre un mode de vie, une façon d’être.

Il faut réduire l’immigration de façon drastique. En finir avec les « migrations familiales ». Et même, n’en déplaise à la droite et à la gauche réunies, abandonner le droit du sol.

Une rupture avec notre histoire ? Peut-être est-il temps de s’y résoudre                                                                                                

Jean-Marie
Le Pen

Homme politique.
Président d’honneur du Front National.

Entretien réalisé par Robert Ménard et Emmanuelle Duverger

BV. Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, a évoqué la dépénalisation du cannabis. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

JMLP. Cela démontre le désordre des esprits, dans le Gouvernement et la majorité. Il a d’ailleurs été remis sur les rails — assez brutalement — par Jean-Marc Ayrault. Faut-il rappeler la phrase de Chevènement : « Un ministre, ça ferme sa gueule ou bien ça démissionne… » ? En outre, le raisonnement de Peillon est tout à fait absurde. Dans la même logique, on peut dire qu’il n’y aurait pas d’attaques de banques si les bandits étaient autorisés à se servir dans les caisses…

Le fait que ce soit un ministre qui parle de dépénalisation, qu’est-ce que cela signifie ?

C’est une aberration. La gauche française reste largement imprégnée de l’esprit soixante-huitard. Le Parti socialiste n’est pas social-démocrate. C’est un parti composite qui n’a pas renoncé à l’héritage anarchiste libertaire de 68.

À peine six mois de mandat : les quatre ans et demi qui restent vous inquiètent ?

Je ne crois pas que nous irons jusqu’au bout de cette législature. Elle ne me paraît pas avoir un dynamisme suffisant. C’est comme un vélo : s’il ne roule pas assez vite, il commence à godiller avant de tomber. La faiblesse de la gauche, c’est qu’elle n’est pas animée d’une vue commune : François Hollande, Jean-Marc Ayrault, les divergences des différents ministres, les Verts, le Front de gauche… difficile de trouver la ligne directrice !

Les Français semblent être une majorité à dire non, aujourd’hui, à l’adoption par des couples homosexuels. Quant au mariage…

On a vu ça où ? Dans le sondage de l’IFOP ? Qui a dit que les Français étaient favorables ou non au mariage homosexuel ou à l’adoption par des couples homosexuels ? C’est complètement bidon ! La seule manière de le savoir serait d’organiser un référendum, sauf à admettre que la France est gouvernée par les sondages. Or, les sondages disent généralement ce que veulent entendre les gens qui les financent… Cette méthode de gouvernement est fallacieuse et insupportable.

Il faut organiser un référendum sur le sujet ?

Non, car il s’agit d’une préoccupation secondaire. Une question de principe, certes, mais il y a tellement plus grave…

L’avenir de la famille ne vous semble pas quelque chose d’important ?

Il ne sera pas remis en cause si on n’introduit pas de choses nouvelles, si on maintient ce qui existe. C’est la novation qui peut remettre en question l’avenir de la famille. Et dans ce cas précis, la novation n’est pas utile. Il n’est pas nécessaire de débattre de ce problème et de le faire venir au premier rang des préoccupations, sauf si on veut masquer la réalité au peuple et le faire parler de choses d’intérêt secondaire. L’intérêt secondaire étant ici la satisfaction d’une minorité d’homosexuels qui souhaitent se placer dans les liens du mariage. Bref, une vaste opération d’enfumage. On parle de sujets sans importance par rapport à ceux dont on devrait parler, comme celui de l’immigration massive et de ses conséquences dramatiques pour l’avenir de la France, de la paix civile, de la sécurité, voire de l’existence même de notre pays.

Vous êtes d’accord avec Renaud Camus quand il parle de « grand remplacement » ?

Entièrement. On assiste actuellement à une substitution de fait de la population, dont les échéances vont être bien plus proches qu’on ne l’imagine. Car, derrière les chiffres que l’on s’évertue à masquer, il faut également prendre en compte la moyenne d’âge : la population d’origine étrangère est beaucoup plus jeune et donc en âge de procréer, de se reproduire bien plus que nous. C’est d’ailleurs un phénomène qui ne touche pas que la France, mais tout le continent boréal : de Brest à Vladivostok.

Dans ce cadre-là, que penser du vote des étrangers aux élections locales ?

Il est symbolique — il faut donc s’y opposer pour une question de principe —, mais il est dérisoire. Il ne représente aucun danger car ces gens-là ne voteront pas. Ils n’iront pas s’inscrire sur des listes électorales qui les désigneront comme « étrangers ». C’est beaucoup moins grave que les 750 000 naturalisations effectuées par Monsieur Sarkozy durant sa présidence. Les conditions géo-politiques dans le monde sont telles que les flux migratoires vont devenir torrentiels.

Par conséquent, les pays qui n’auront pas pris la précaution de se mettre à l’abri de ces torrents, de s’en défendre, sont condamnés à être submergés.

Et donc, dominés.

Jean-Marie Le Pen, le 17 octobre 2012

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