Quelle belle envolée avec du vrai
Français
Que c'est beau, dommage que l'auteur doive se dissimuler
pour ne pas être traité de raciste ou pire.
Évocation douce-amère :
Tu l'as voulue l'indépendance,Tu réclames même la repentance Alors que
fais-tu en France Baladant ton arrogance?Avec toute ta famille,Tes
femmes et tes filles,Que les voiles entortillent Notre économie tu
bousillesTes fistons cambriolent,D'autres plus marioles sont dans la
fumerolle et roulent en belles bagnoles.Tu ne connais pas le
travail,Pour toi c'est l'épouvantail,A sa vue, tu bailles,Et même tu
défailles...Tu es couvert par la Secu,Tu as en plus la CMU,Et tu restes
à l'affutTu rêves en plus d'être élu...En plus tu promets l'Islam,A
genoux sur le macadam,Tu fêtes le ramadan.Et des fatwa tu brames.Alors
petit maghrébin Avec sous le bras tes bambins Et tout ton
saint-frusquin Va retrouver ton président faquin.La France n'est pas
biculturelle Vous êtes notre érésipéle Plus même, nos écrouelles. QUAND
REVIENDRA-T-IL CHARLES MARTEL ???
Ronsard nous avait prévenus
!!! “France de ton malheur tu es cause en partie,Je t'en ai, par mes
vers, mille fois avertie.Tu es marâtre aux tiens, et mère aux
étrangers Qui se moquent de toi quand tu es en danger,Car la plus grande
part des étrangers obtiennent Les biens, qui à tes fils, justement
appartiennent.”
Pierre de Ronsard (1524
-1585)
Et ces derniers vers datent bien du XVIème siècle !
Pierre de Ronsard (né en septembre 1524[1] au Château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois et mort le 28 décembre 1585 au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine[2]), est un des poètes français les plus importants du XVIe siècle.
« Prince des poètes et poète des princes », Pierre de Ronsard, adepte de l’épicurisme[réf. nécessaire], est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance. Auteur d’une œuvre vaste qui, en plus de trente ans, a touché aussi bien la poésie engagée et « officielle » dans le contexte des guerres de religions avec les Hymnes et les Discours (1555-1564), que l’épopée avec La Franciade (1572) ou la poésie lyrique avec les recueils Les Odes (1550-1552) et des Amours (Les Amours de Cassandre, 1552 ; Les Amours de Marie, 1555 ; Sonnets pour Hélène, 1578).
Imitant les auteurs antiques, Ronsard emploie d'abord les formes de l'ode (Mignonne, allons voir si la rose) et de l'hymne, considérées comme des formes majeures[3], mais il utilisera de plus en plus le sonnet transplanté en France par Marot en 1536 en employant le décasyllabe (Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle! , Les Amours, ou Je vous envoye un bouquet..., Continuation des Amours) comme le mètre « moderne » de l'alexandrin (Comme on voit sur la branche... Second livre des Amours, ou Quand vous serez bien vieille…, Sonnets pour Hélène).