Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

quand c'est pas les Melons , ceux sont les Manouches

UNE GENDARMERIE ATTAQUEE

Une cinquantaine de gens du voyage ont attaqué, dimanche 18 juillet, la gendarmerie de Saint-Aignan, dans le Loir-et-Cher, à coups de haches et de barres de fer pour protester contre la mort d'un jeune tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi. C'est la mort d'un homme, tué par les tirs d'un gendarme à Thésée dans la nuit de vendredi à samedi lors d'une course-poursuite après qu'il eut forcé un barrage, qui a provoqué la colère de certains membres de la communauté des gens du voyage, selon Jean-Michel Billon, le maire de la commune de Saint-Aignan.

<script type="text/javascript"></script>
<script type="text/javascript"></script> <script src="http://res3.feedsportal.com/mfbootstrap.js" type="text/javascript"></script> <script src="http://monde-pub1.sdv.fr/3/LEMONDE/redirection_mediafeed/51896815@Middle"></script> Il y a eu un règlement de comptes entre les gens du voyage et la gendarmerie. Certains étaient cagoulés, armés de haches et de barres de fer", a ajouté le maire de cette commune de 3 400 habitants, précisant qu'il n'y avait pas eu de blessés. Selon Bénédicte Laude, substitut du procureur de la République de Blois, les agresseurs avaient d'abord pris d'assaut le peloton de gendarmerie d'autoroute de Saint-Romain-sur-Cher. Puis, ils ont attaqué la brigade de gendarmerie de Saint-Aignan avant de se déchaîner dans le centre-ville, où ils ont abattu des arbres, incendié des voitures, saccagé des feux de signalisation et le mobilier urbain et dévasté une boulangerie.

Jean-Michel Billon, craint un regain de violence dans les prochaines heures dans sa commune. "Ces individus sont partis, apparemment pas très loin, pour mettre leurs voitures en sécurité et revenir", a-t-il dit à LCI. Dans la soirée de dimanche, près de 300 militaires ont été déployés autour de Saint-Aignan. Les forces de l'ordre assureront la sécurisation et le contrôle de la zone et "s'opposeront à toute reprise de violence", selon un communiqué de la préfecture.

Selon une source proche de l'enquête, un gendarme a fait usage de son arme vendredi soir après qu'un véhicule a forcé un barrage. Ce gendarme, "voyant le véhicule lui foncer dessus pleine face, a fait usage à deux reprises de son arme de service", a expliqué le substitut du procureur aux medias. Le corps sans vie de la victime a été retrouvé à Saint-Romain sur Cher, à une dizaine de kilomètres du lieu de la fusillade, où réside une importante communauté des gens du voyage. Une enquête administrative et judiciaire a été ouverte, selon une source proche de l'enquête.

 Comme toujours, quand une cité s’embrase, on a parlé de désespérance sociale, pointé les responsabilités d’un Etat qui abandonne les plus misérables. Au quartier de la Villeneuve, à Grenoble, à l’issue de trois jours de violence durant lesquels on a tiré à balles réelles sur les policiers, brûlé des voitures et détruit des équipements, on a promptement décrété, sans doute sur la foi de témoignages irréfutables recueillis auprès des habitants, que « la plupart des personnes interpellées n’avaient aucun lien avec les violences ». On a déploré en chœur la disparition de la police de proximité – on voit mal à quoi elle servirait contre des gangsters qui dialoguent à l’arme lourde. On s’est empressé de recouvrir la réalité d’un voile pudique de bons sentiments et d’euphémismes adaptés. Ainsi, la mise à sac de Saint-Aignan, qui a commencé avec l’attaque de la gendarmerie et de divers édifices publics et s’est poursuivie par une expédition punitive dans les commerces du village, par une quarantaine d’hommes armés de haches et de couteaux, a-t-elle été pieusement qualifiée d’exactions. Et c’est en s’entourant de louables précautions langagières que les journalistes ont lâché que les agresseurs appartenaient à la « communauté des gens du voyage ». Dans le monde réel, on dirait Gitans ou Manouches, mais il paraît que ça stigmatise. Et puis, « gens du voyage », ça donne un genre vaguement exotique.

ON NE PEUT MÊME PAS FOUTRE DES VOYOUS DEHORS DE FRANCE SANS L'ACCORD DE BRUXELLE

La Commission européenne a donné jeudi 29 juillet son assentiment à la décision du gouvernement français d'intensifier sa politique de démantèlement des camps illégaux de Roms et d'expulsion des délinquants vers la Roumanie et la Bulgarie.

"Les lois européennes sur la libre circulation des citoyens européens donnent le droit aux Etats membres (de l'UE) de contrôler leur territoire et de lutter contre la criminalité", a souligné le porte-parole de Viviane Reding, commissaire en charge de la justice et des droits fondamentaux des citoyens.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article