
Dans le cas de la suppression de la Bi-nationalité, la loi Marocaine fait de nos citoyens( Français de papiers ) des citoyens Maroquains de pleins droits .
Plus rien ne nous empêcherait donc d'expulser ces derniers à la première connerie .
| Nouvelle Carte d’Identité Nationale Eléctronique (CNIE) | ![]() |
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Il est porté à la connaissance des ressortissants marocains que depuis le 1er Avril 2008, une nouvelle carte Nationale d’Identité Eléctronique (CNIE) en remplacement de l’ancienne Carte d’Identité Nationale (CIN) a été introduite au Maroc. A cet effet, les citoyens marocains résidant dans les départements du Val d’Oise (95), les Yvelines (78), la Seine Maritime (76), l’Eure (27) et l’Oise (60) et dont la validité de leur carte d’identité actuelle expire avant le 1er Janvier 2016, sont tenus de se présenter au service compétent de ce consulat munis des pièces suivantes: |
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Les citoyens marocains résidant à l'étranger célèbrent aujourd'hui leur journée nationale. Célébration qui se tient à un moment où l'on accorde un intérêt particulier à la communauté marocaine résidant à l'étranger. Ainsi, en prenant en considération les politiques conjoncturelles et les stratégies à long terme, le Maroc célèbre chaque année la journée nationale des Marocains résidant à l'étranger (MRE). Une occasion de faire le point sur la réalité de cette catégorie des concitoyens marocains et de chercher à relever les problèmes auxquels ils font face et leur donner une occasion de s'exprimer. Or si l'année précédente la priorité avait été donnée à l'attenuation des effets de la crise économique et financière sur cette communauté, cette année cette célébration a un autre goût. En effet, elle a lieu au lendemain de l'adoption par le Maroc d'une nouvelle Constitution qui donne une place de choix aux citoyens marocains résidant à l'étranger. Justement, après avoir milité, appelé, demandé et fait pression pour que ses droits politiques soient entièrement reconnus, cette communauté a gagné son pari. Il suffit de parcourir les dispositions qui évoquent directement cette catégorie des citoyens marocains pour se rendre compte qu'ils ont eu gain de cause. Dans le premier titre, la loi fondamentale met en avant la défense des intérêts de la communauté marocaine à l'étranger. Ainsi, il est spécifié clairement à l'article 16 que «le Royaume du Maroc œuvre à la protection des droits et des intérêts légitimes des citoyennes et des citoyens marocains résidant à l'étranger, dans le respect du droit international et des lois en vigueur dans les pays d'accueil. Il s'attache au maintien et au développement de leurs liens humains, notamment culturels, avec le Royaume et à la préservation de leur identité nationale. Il veille au renforcement de leur contribution au développement de leur patrie, le Maroc, et au resserrement des liens d'amitié et de coopération avec les gouvernements et les sociétés des pays où ils résident ou dont ils sont aussi citoyens.» Si cela a été bien accueilli par les MRE, il y a d'autres nouvelles dispositions constitutionnelles qu'ils ont beaucoup plus applaudies. Il s'agit de celles qui consacrent, sans équivoque, leurs droits politiques liés à la citoyenneté. Il s'agit du droit de vote et de se porter candidat lors des différentes échéances électorales (nationales et locales). C'est l'article 17 de la nouvelle Constitution qui leur garantit ces droits. En effet, il dispose d'une manière claire que «les Marocains résidant à l'étranger jouissent des droits de pleine citoyenneté, y compris le droit d'être électeurs et éligibles. Ils peuvent se porter candidats aux élections au niveau des listes et des circonscriptions électorales locales, régionales et nationales. La loi fixe les critères spécifiques d'éligibilité et d'incompatibilité. Elle détermine de même les conditions et les modalités de l'exercice effectif du droit de vote et de candidature à partir des pays de résidence.» Les acquis dont viennent de jouir les MRE sur le plan constitutionnel ne s'arrêtent pas là. La nouvelle Constitution leur garantit de prendre part à toutes les institutions consultatives instituées et celles de bonne gouvernance créées. C'est l'article suivant qui le précise en ces termes : «les pouvoirs publics œuvrent à assurer une participation aussi étendue que possible des Marocains résidant à l'étranger aux institutions consultatives et de bonne gouvernance créées par la Constitution ou par la loi». Tous ces avantages sont couronnés par la constitutionnalisation du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger. Celui-ci a désormais pour tâche, selon la nouvelle Constitution, «d'émettre des avis sur les orientations des politiques publiques permettant d'assurer aux Marocains résidant à l'étranger le maintien de liens étroits avec leur identité marocaine, les mesures ayant pour but de garantir leurs droits et préserver leurs intérêts, ainsi qu'à contribuer au développement humain et durable de leur pays d'origine et à son progrès». Tous ces atouts constitutionnels sont à même d'encourager les citoyens marocains résidant à l'étranger à avoir des liens plus étroits avec leur pays d'origine et à participer à son développement. Or, ainsi qu'ils le disent, il faut que ces principes constitutionnels soit concrétisés, et ce à partir des prochaines élections législatives. Rencontre
En commémoration de la journée nationale de la communauté marocaine à l'étranger, célébrée le 10 août de chaque année, le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger organise, aujourd'hui à Rabat, une rencontre sous le thème : «la nouvelle Constitution et l'optimisation de l'action au service de la communauté marocaine résidant à l'étranger». Cet événement s'inscrit dans le cadre du débat public couronné par l'approbation de la nouvelle Constitution. En parallèle à la table ronde et au débat autour du sujet, un espace sera mis à la disposition des différentes institutions et administrations nationales fournissant des services aux Marocains résidant à l'étranger. |
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Présent sur le Marché d'Orange le Jeudi 10 mars, comme tous les Jeudis
depuis 1995, le maire d'Orange a été interpelé par une demie douzaine de
jeunes Musulmanes. Celles-ci voulaient savoir s'il était exact que la ville
d'Orange refusait de servir de la viande halal dans ses cantines. Jacques
Bompard leur a
répondu quen effet il n'y avait pas de viande halal dans les cantines d
Orange et que, de même, il refusait que de la viande halal soit servie dans
l'enceinte des écoles à
l'occasion des fêtes de fin d'année. En effet, en Juin 2010, les
Associations de parents d'élèves de deux Ecoles avaient annoncé leur volonté
de supprimer les
saucisses et de les remplacer par de la viande halal. La municipalité avait
clairement annoncé son opposition, ce qui avait fait reculer les
responsables de ces
associations. Le maire d'Orange a précisé sa position de la manière suivante
: la France est un Etat laïc et une nation riche de 2500 ans d'histoire et
de traditions.
S'installer en France impose aux étrangers de respecter la laïcité à l
intérieur des établissements publics comme le sont des écoles, mais
également d'accepter les
coutumes françaises et non de vouloir les remplacer par leurs propres
coutumes. ceux qui ne peuvent ou ne souhaitent se plier à la loi et aux
traditions françaises
doivent en tirer la conclusion qui s'impose : aller vivre pleinement leurs
propres traditions dans leur Pays d'origine. Affichage municipal en date du
10.03.2011. PROPOSITIONS DU GAULOIS EN COLERE :
Et si la double nationalité était un bien en arrangeant le système ?
- loi interdisant à tout étranger d’entrer en France sans déclaration et preuve de sa nationalité d’origine. Emprisonnement dans le cas contraire jusqu'à ce qu’il la donne !
- loi interdisant à tout étranger de renoncer à sa nationalité pendant 15 ans. En cas de délit : renvoi à l’étranger.
- loi interdisant à tout étranger d’acquérir la nationalité française avant 15 ans de cotisations sociales et d’impôts sur le revenu.
- Tout citoyen déjà en possession de la double nationalité peut être déchu de sa nationalité française en cas de délit grave. Il peut donc être renvoyé vers son autre pays !
- Tout citoyen double national ne peut toucher que des ½ allocations et des demi-retraites. Comme cela il peut faire un choix !
- Tout citoyen double national doit résider en France au moins 6 mois par an sinon il est déchu de sa nationalité française ! Facile à prouver sur l’utilisation des cartes bancaires. 6 mois par an veut dire aussi qu’il rapporte de l’argent à l’état français (TVA etc..)