- POINT DE VUE-
La Nature adore la diversité et fait tout pour la protéger. Pour cela elle est extrêmement bien faite. Elle est bourrée de lois intangibles avec lesquelles on ne peut pas jouer, sous peine d’élimination pure et simple.
Par exemple, elle admet l’expansion des espèces, mais sans trop. Au-delà d’un certain seuil et pour conserver la diversité, elle remet impitoyablement tous les conteurs à zéro. Quand une espèce s’étend trop, elle est automatiquement décimée et l’équilibre naturel est aussitôt rétabli. Les exemples de retour automatique à l’équilibre sont légions. Celui des koudous (photo : antilopes africaines) par exemple, est un des plus étrange et édifiant qu’il soit.
Dans les années 1980, un mal violent décime des troupeaux de koudous dans la région sud-africaine du Transvaal. Les vétérinaires n'y comprennent rien jusqu'à ce que Wouter van Hoven, zoologue à Pretoria, s'intéresse aux acacias dont les feuilles nourrissent ces herbivores. Le coupable est découvert.
Lorsqu'il est trop agressé, trop brouté, l'acacia produit une grande quantité de tanin qu'il concentre dans ses feuilles, les rendant de la sorte indigestes, voire mortelles. L'arbre, soucieux de la préservation de son espèce, libère ensuite de l'éthylène dans l'air. Ce dernier prévient les acacias voisins et leur fait augmenter leur concentration en tanin.
Les acacias ne réagissent jamais ainsi. Ils ne le font que s’ils sont sur-sollicités, c'est-à-dire en cas de surpopulation de koudous. Incroyable non !
Il en est de même pour toutes les surpopulations : Dame Nature rééquilibre tout à chaque fois… et ce n’est pas une « tendre ». Elle n’y va pas par 36 chemins : la sanction est la mort. C’est exactement ce qui est en train de se passer pour l’espèce humaine. Les hommes ne sont plus régis que par deux modèles politiques, celui de droite et celui de gauche… tous les deux expansionnistes et sur-populationnistes effrénés. Ces deux mouvements mènent l’humanité à sa perte.
Si la surpopulation amène misère et donc main d’œuvre bon-marché pour les uns et nombreux électeurs pour les autres, c’est bien là son seul et unique avantage, car elle est proprement catastrophique pour l’espèce. La sur-pollution de l’air, de l’eau et du sol qu’elle engendre est cataclysmique et à terme va entrainer l’élimination d’une grande partie de l’humanité. On s’en rend compte tous les jours un peu plus.
Le défaut majeur des grandes civilisations c’est qu’elles deviennent toutes, un jour, expansionnistes. Elles veulent à tout prix, à un moment ou à un autre, s’étendre à d’autres ethnies. Ce qui implique le métissage… métissage qui ne plaît pas du tout à dame Nature. Ce n’est pas dans son programme et elle se fâche tout net par le biais d’un regain d’amour-propre et de communautarisme des autres ethnies. C’est un peu leur « tanin ». La civilisation perd donc de sa force, s’effrite et s’écroule. À trop vouloir bouffer les autres on s’empoisonne.
DAME NATURE PUNIT TOUJOURS DE MORT LEXPANSIONNISME.
Combien d’erreurs, de bévues, d’imbécilités et d’aberrations faudra-t-il encore aux hommes pour qu’ils s’en aperçoivent. Égyptiens, Grecs et Romains sont morts de leur expansionnisme. La France de Napoléon aussi, l’Allemagne d’Hitler aussi, la Russie soviétique aussi, l’Amérique est en train d’en crever et nous aussi. Il faut à tout prix en revenir à des choses simples et naturelles, comme : LE NATIONALISME.
Que l’on se développe, que l’on évolue, mais sur SON territoire et à SON rythme. Il est certain que les populations grecques, romaines, françaises, allemandes, russes, cantonnées sur LEURS territoires auraient atteint un formidable degré de perfection, de justice et de bonheur.
Ras-le-bol de l’expansionnisme.
Les maghrébins au Maghreb, les africains en Afrique, les asiatiques en Asie, les blancs en Europe. Dame Nature est là qui veille, depuis la nuit des temps. Le mélange n’apporte que troubles, échecs, déceptions, décadence et écroulement. On s’en fout des bantous, des zoulous, des papous, des pygmées, des bédouins. Occupez-vous des vôtres, ne cesse-t-elle de nous glisser à l’oreille. Et comme elle a raison !
CHACUN CHEZ SOI ! La vérité sur la fécondité en France en 2010 – par Yves Marie Laulan, président de l’Institut de Géopolitique des Populations
Publié parlegaulois.infoRubriques :Actualité,Démographie
Démographie
Le 19 janvier 2011, le très sérieux Figaro publiait en première page, illustrée par 9 adorables nourrissons blancs :
- qu’avec 830 000 naissances en 2010, la fécondité est à un niveau record (plus de 2 01 enfant par femme), du jamais vu depuis 35 ans,
- la France compte 65 millions d’habitants, plus que la Grande Bretagne,
- les mères d’origine étrangère ne contribuent que faiblement à ce chiffre, soit 0, 02 % ou encore 16 000 naissances.
Nous voilà rassurés et la France porte bien sur le plan démographique, à ceci près que :
- sans les DTOM, la France métropolitaine ne compte que 63 million d’habitants, autant, mais pas plus que la Grande Bretagne. Dont acte.
- faute de recensement (supprimé en 2002 par Lionel Jospin et Jacques Chirac), la population française n’est connue que de façon approximative, sous-estimée d’environ 2 à 3 millions de personnes, si bien le chiffre de la fécondité est, lui-même son tour, une approximation surestimée de l’ordre de 5 %. Ceci étant, il faut souligner que la fécondité moyenne française est fortement relevée par la fécondité des ménages d’origine immigrée que l’on estime généralement au double de celle de la population autochtone en métropole.
- le chiffre de 16 000 naissances d’origine étrangère calculé par l’INSEE est à rapprocher du chiffre, plus significatif, de 150 000 naissances métropolitaines en 2010 issues de la population des ménages immigrés en métropole originaires du Maghreb, d‘Afrique noire ou de Turquie observée au recensement exhaustif de 1999, soit de l’ordre de près d’une naissance sur cinq mise au monde en France métropolitaine (1).
Sinon, comment expliquer que, selon Michelle Tribalat, Directeur de Recherches à l’INED, en 2005, 37 % des Jeunes de moins de 20 ans en Ile-de-France sont d’origine étrangère (hors Union européenne), 18,1 % pour la France métropolitaine (2)? Sont-ils tombés du ciel ou nés dans des choux ?
En fait, tout se passe comme si l’Insee (et l’Ined), avec la complicité bienveillante du gouvernement et de la presse, avaient honte de faire connaître à l’opinion publique la part croissante des communautés d’origine immigrée dans la fécondité, la natalité et la population dans son ensemble, alors qu’ils devraient en être fiers. N’y a-t-il pas là un mépris scandaleux de la contribution des populations immigrées à la croissance démographique de la France, mépris qui pourrait, à juste titre, être considéré comme une discrimination passible de poursuites judiciaires en vertu des dispositions de la loi Pléven ?
À cet égard, on reste confondu que les associations dites communautaristes, (LICRA, MRAP, Ligue des Droits de l’Homme, SOS Racisme), d’ordinaire si promptes à stigmatiser le moindre propos raciste, aussi insignifiant qu’il soit, restent muettes devant ce qu’il faut bien considérer comme une manifestation éclatante de racisme démographique.
Notes
(1) Philippe Bourcier de Carbon, «Les blocages politiques : le refus de la réforme ou le paradoxe de la démocratie : entre inversion de la pyramide des âges et montée du vote communautaire : les mutations du corps électoral métropolitain de 2005 à 2050 et le blocage des possibilités de réforme »pp. 121-172 des Actes du colloque de mars 2007 de l’Institut de Géopolitique des Populations « Vieillissement mondial et conséquences géopolitiques », Paris, l’Harmattan-IGP, septembre 2007.
(2) Michèle Tribalat et Bernard Aubry, « Jeunes d’origine étrangère en France 1968-2005 », revue Commentaires, juin 2009. 
