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- Où est la justice sociale quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors
que nos élus ont confisqué aux citoyens leur « non » au référendum sur la Constitution
européenne et que des millions d'électeurs, de droite ou de gauche, ne sont pas
représentés au Parlement ?
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- Où est la justice sociale quand on accueille chaque année plus de 200.000 étrangers
non qualifiés, dont notre économie n'a nul besoin, alors que la pauvreté augmente,
que nous avons près de 5 millions de sans emplois et que le chômage atteint déjà
40% chez la population immigrée ?
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- Où est la justice sociale quand le contribuable finance des associations qui ne
combattent que le racisme à sens unique alors que le racisme anti-français est
systématiquement ignoré et les plaintes classées sans suite ?
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- Où est la justice sociale quand on condamne un journaliste pour avoir énoncé une
vérité sur la délinquance étrangère, alors que des rappeurs incitant à la haine ne
sont jamais inquiétés au nom de la liberté d'expression ?
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- Où est la justice sociale quand la délinquance explose et que les droits des voyous
passent avant ceux des victimes ?
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Car si l'intégration a totalement échoué, c'est tout simplement parce que nos dirigeants
ont confondu anti-racisme et acceptation de l'autre, avec le renoncement à nos valeurs.
Il ne fallait rien changer au moule républicain qui a permis depuis des siècles à des
millions d'immigrés de devenir des citoyens français. Les règles d'intégration qui ont
fait leur preuve avec des générations d'immigrés, étaient la force de la République. La
faute majeure de nos élus est de les avoir ignorées.
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