La France doit sortir de l'euro / Jean-Jacques... par Khalemvideo
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S’il est une idée qui commence à s’imposer avec la force des idées qui viennent éclairer une situation qui se dégrade sans que les solutions dites « officielles »qui consistent essentiellement à financer les Banques, -on vient de le faire sans aucun résultat de relance économique-, et à s’enfoncer dans un système dont il faut être aveugle pour ne pas voir qu’il est en faillite, c’est bien laSortiede l’Euro.
En France, les premières évocations de cette sortie, provenant malheureusement presque uniquement de mouvances de droite, Dupont-Aignan d’abord, puis Marine Le Pen.. qui se définissent néanmoins comme opposants du système néo libéral dont la chape de plomb institutionnelle (institutions non démocratiques) et de traités, étrangle les peuples et leurs états, ont provoqué les réactions effarouchées d’ « économistes » officiels du système et surtout de responsables de la finance.
Le président de la République vient lui-même de nous expliquer, de manière absurde puisqu’il y a des pays européens qui ne sont pas dans l’Euro, que la « sortie de l’Euro » était équivalente à la « sortie de l’Europe » néo libérale oublie-t-il seulement de préciser.
Pour ne citer qu’une réaction typique des milieux financiers, on reprendra les déclarations de Laurence Boone, économiste en chef chez Barclays Capital dans Libé du lundi 10 mai 2010 :
a) « Le volume des échanges sur le marché des changes est colossal : on échange 90 fois plus de monnaie que de biens »
La question d’une possible sortie de la zone euro se pose aujourd’hui avec acuité. Réclamée par les uns (de droite ou de gauche), elle commence à être envisagée par d’autres. Elle reste cependant assez largement refusée par une partie du spectre politique français qui s’appuie sur l’ampleur de la dette, la stabilité financière et la crainte d’une forte remontée de l’inflation pour en écarter l’idée. Ces problèmes sont réels, mais ils ne sont pas forcément insolubles.
Dans le même temps, on reconnaît de plus en plus les défauts de la monnaie unique (absence de fédéralisme réel au niveau budgétaire, impossibilité d’harmoniser des taux d’inflation très différents d’un pays à l’autre, accroissement de l’hétérogénéité des pays de la zone), voire ses conséquences très négatives pour l’économie française comme pour d’autres économies. Il semble donc que le refus d’envisager l’hypothèse de la sortie de l’euro ne soit fondée sur aucun argument réellement sérieux qui rendrait cette sortie impossible. Le refus étant ici de principe, ou justifié par la crainte de voir l’ensemble de la construction européenne se défaire à la suite d’une telle sortie.
Cet argument est quelque peu controuvé. D’une part, l’euro est une institution qui – juridiquement – est périphérique à la construction européenne. D’ailleurs 11 pays de l’Union européenne (UE) ne font pas partie de la zone euro. Son éclatement ne saurait donc menacer l’édifice communautaire. D’autre part, si la sortie d’un ou de plusieurs pays de cette zone devait entraîner l’effondrement de l’UE, il faudrait alors sérieusement s’inquiéter sur la solidité de cette dernière et reconnaître qu’elle était minée par une crise dépassant de loin la simple question de l’union monétaire.http://mariannerepublique.hautetfort.com/archive/2011/06/22/demondialisation-protectionnisme-et-sortie-de-l-euro.html
Groland explique la crise par vadlefou ( ou comment expiquer aux nuls qu'ils vont être dans la merde )