
Bonjour,
Voici la lettre d'information n°1 du Réseau LHC, qui reprend quelques-uns des meilleurs articles publiés sur les blogs du réseau. N'hésitez pas à faire suivre et à faire connaitre autour de vous cette lettre d'information !
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Cordialement,
Les membres du Réseau LHC
NEWSLETTER N°1
Egalitarisme et injustice sociale
L'interventionnisme forcené qui est le fait de nos dirigeants ne mène qu'à une situation où un nombre toujours accru de personnes considère comme un dû des "aides" qui les précipitent dans l'oisiveté, le découragement et le renoncement, où ceux qui font des efforts et qui réussissent se voient de plus en plus taxés pour payer les premiers, et où l'état trouve de moins en moins les ressources qui lui seraient nécessaires pour financer des aides de plus en plus nombreuses. Le dogme de l'égalitarisme nous conduit droit au précipice. Lire la suite >>
Zone Euro : le suicide assisté par l'UMP-PS
Pour la première fois depuis P. Seguin, un responsable politique a osé s’attaquer au mythe absolu de notre système économique : l’euro. Et espérons que cette critique de l’euro ne s’arrêtera plus et que les porteurs de cette parole oseront continuer à franchir le Rubicon. Les deux détaillants UMP-PS du fournisseur européen nous ont joué leur vieille comédie avec les mêmes arguments usés depuis tant d’années. On a eu droit au traditionnel « il faut investir dans la recherche, l’innovation et l’économie de la connaissance » ; soit exactement la stratégie de Lisbonne définie il y a 10 ans au niveau européen qui devait faire de l’Europe la zone économie la plus compétitive du monde. Cela nous a donné 10 années de croissance à 1%. Lire la suite >>
Geert Wilders n'est pas d'extrême-droite
Que nous racontent les journalistes français ? Que l’extrême-droite arrive en force aux Pays-Bas ! Le seul petit problème, c’est que Geert Wilders n’est pas d’extrême droite. Critiquer l’islam n’est pas du racisme. C’est toujours la même soupe intellectuelle moisie qu’une partie des journalistes nous ressert. La même chose à propos de l’apéro saucisson-vin à Barbès. La même chose à propos de Riposte Laïque. La même chose à propos de Bivouac-ID. Il va falloir qu’un jour nos chers journalistes apprennent à s’informer, à lire, à douter de leur petites certitudes aveugles. Lire la suite >>
La politique bloquée
Je suis hanté en ce moment par la phrase d'Huntington : «Après avoir inventé la démocratie représentative, les Français ont inventé la démocratie non-représentative». Mot cruel, mais juste : tous les symptômes et les signes montrent les Français se sentent peu ou pas représentés par leurs élus. Et la cause en est relativement claire : la bien-pensance, au pouvoir médiatico-politique, censure tout un pan du spectre politique, le conservatisme.
La société diverse et ses ennemis
On ne peut dans le même temps exiger des Français qu'ils s'enthousiasment pour le brassage des cultures et applaudissent au déclin d'une dignité nationale que l'on dénonce comme ringarde. À une époque de crise où les jeunes se demandent à quoi ressemblera leur avenir, où les parents se demandent à combien s'élèvera leur retraite, où la France peine à trouver son rôle dans l'arène internationale, où les anciennes colonies, moitié par devoir de mémoire, moitié par opportunisme, reprochent à la France son passé colonial, où des voix s'élèvent contre le diktat de Bruxelles - à cette époque-là, on voudrait que les Français acceptent une renégociation permanente de leur identité commune et un dialogue permanent avec des populations qui imputent à l'Occident tout ce qui ne va pas dans le monde. Sainteté ou masochisme ? Lire la suite >>
Barry Goldwater : la conscience d'un conservateur
Barry Goldwater, candidat malheureux à l'élection présidentielle américaine de 1964 a eu une grande influence politique, tant il a poussé à l'essor d'un vaste mouvement issu de la société civile américaine, capable de peser sur des générations entières et non plus simplement sur une échéance électorale. Goldwater va rendre des racines intellectuelles à un conservatisme en mal de repères. Son livre "The conscience of a conservative" est indéniablement le point de départ d'un courant politique dont Ronald Reagan fut en 1981 le plus fameux porte-parole. La pensée qui y est développée a ainsi profondément marquée la rhétorique des leaders conservateurs américains. La Liberté est la base de la grille de lecture de Barry Goldwater, qui en vient à développer sa vision d'un gouvernement limité, à expliciter les mécanismes de la prospérité et la nécessité d'une défense nationale puissante. Lire la suite >>
Faut-il brûler les agences de notation ?
Sale temps pour Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch ratings. Accusées de laxisme après le marasme de la crise des subprimes, les trois agences de notation sont à nouveau sous les feux de la critique pour leur trop grande rigueur et tenues pour responsables de l’aggravation des difficultés budgétaires de la Grèce. Trop laxistes vis-à-vis des entreprises puis trop strictes s’agissant des Etats ? Lire la suite >>
Robert J. Bidinotto et les théories du crime aux Etats-Unis
La criminologie est une discipline qui s’est développée en Amérique du Nord, Etats-Unis et Canada, depuis les années 60. En effet, à partir de 1962, l’Amérique connaît une véritable explosion de la criminalité. Les premières interprétations de ce phénomène sont néo-marxistes : la criminalité est engendrée par la pauvreté. Pourtant, depuis le milieu des années 90, les taux de criminalité aux Etats-Unis sont en chute libre, y compris avec la crise de 2008. Comment expliquer ce phénomène ? Lire la suite >>
La croissance à crédit
Alors que certains gouvernements d’États endettés prennent des mesures de baisse des dépenses publiques pour réduire leurs déficits, des économistes, hommes politiques, éditorialistes, s’interrogent : une politique d’austérité, de rigueur (puisque le mot est désormais permis) ne risque-t-elle pas de nuire à la reprise de la croissance ? Curieuse conception de l’activité économique. Il faudrait donc continuer à s’endetter pour soutenir l’économie ? Cette reprise de la croissance tant espérée est-elle crédible s’il faut la financer à crédit ? Et surtout : est-il bien sérieux de vouloir résoudre les problèmes liés à l’endettement par… une poursuite de l’endettement ? Lire la suite >>
TGV : les lignes nouvelles sont des gouffres financiers
Sans surprise, c'est un groupement dirigé par Vinci qui va construire la ligne de TGV entre Tours et Bordeaux, appelée LGV sud, dans le cadre d'un "partenariat public privé", montage juridique présenté comme une grande avancée du modèle socio-économique français. En fait, la ligne LGV est un grand gaspillage de plus lié à notre fétichisme pro-ferroviaire, et que le bénéficiaire des largesses de l'état soit une entreprise privée plutôt qu'un tonneau des danaïdes publics (RFF) n'est qu'une très mince consolation. Quel que soit la fierté que l'on puisse éprouver devant la performance technologique que représente le TGV, la vérité est cruelle: le développement du TGV est une bien mauvaise affaire financière et l'argent public qui sert à le subventionner serait bien mieux employé s'il était laissé dans l'économie purement privée. Lire la suite >>
Dégradation de la note française par la Chine : quelques éléments de réflexion
C’est officiel : les banques européennes ont majoritairement réussi les stress-tests. Compte-tenu des hypothèses de base posées pour les scénarios les plus pessimistes, on peut en déduire qu’une nouvelle crise fera au maximum sept nouveaux chomeurs, que la croissance sera amputée de 0.1% et se placera à 18.8% et qu’un aller retour Terre-Mars se fera pour 12€. Et pendant que la BCE aligne les bricolages farfelus que peu jugent crédibles, la Chine, elle, publie au travers d’une toute nouvelle agence de notation un intéressant rapport …Dans ce rapport, on apprend notamment – chose ô combien étonnante pour le lecteur attentif de ce blog – que la France perdrait son triple-A, note qui lui permet jusqu’à présent d’emprunter tant et plus sur les marchés financiers à des taux faibles. Lire la suite >>
Le grand sanhédrin de l'islam
L’attitude de Napoléon vis-à-vis des juifs de France doit nous inspirer, en 2010, pour – collectivement – œuvrer à une intégration réussie des musulmans français. La question centrale de la compatibilité entre la loi de la République et les lois coraniques doit être envisagée. Par, et avec, les musulmans. C’est cela l’humanisme à l’œuvre : poser les vraies questions, et œuvrer collectivement pour transcender les différences.
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