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ne trouvez vous pas quelques similitudes

La plupart des historiens sont d'accord pour considérer que le Parti populaire français représente la forme la plus proche du type fasciste qui ait existé en France, d'autres historiens, allant plus loin, estiment qu'on peut qualifier le PPF de véritable parti fasciste.

À l'origine, ni dans la conception de son fondateur, ni dans la réalité, le Parti populaire français (PPF) n'a été un parti fasciste. Au contraire, il apparaît initialement comme un parti d'extrême gauche rival du parti communiste. Sa fondation a lieu en juin 1936, juste après la vague de grèves du mouvement ouvrier : ce sont les 27 et 28 juin que Doriot présente le PPF à quelques centaines de pe

Jacques Doriot à la tribune lors de la première réunion du Parti populaire français au théâtre municipal de Saint-Denis en 1936

rsonnes. Ce parti se définit comme un mouvement de rassemblement national visant à regrouper tous les Français, sauf les dirigeants communistes, pour assurer au pays la paix et l'indépendance. Dans cette logique, Doriot ne s'affirme pas opposé au Front populaire.

Le programme du nouveau parti est très vague, notamment sur le plan des institutions. Le mouvement social de juin 1936 provoque une peur de la gauche, ce qui est bénéfique pour le PPF qui reçoit alors l'appui de certains journaux de droite, le ralliement d'hommes d'extrême droite et le soutien matériel d'une partie du patronat.

Doriot, pour continuer à bénéficier de ces appuis, met en avant la lutte contre le communisme dans son programme politique et fait passer en second plan la lutte contre le conservatisme et le grand capitalisme. Cependant, visant avant tout à un rassemblement national, il ne laisse pas son parti glisser indéfiniment à droite.

Ainsi, durant la première année d'existence du PPF, il garde une ligne assez souple et modérée qui privilégie l'isolement du parti communiste et le rapprochement du pouvoir. La volonté de revanche de Doriot sur le parti qui l'a exclu se ressent donc toujours fortement sur sa ligne de conduite.

Quant aux relations avec les socialistes, elles restent mesurées. En juillet 1936, Doriot affirme clairement son objectif : il désire accéder au pouvoir pour procéder à une révolution nationale. Le parti est présenté comme d'un type nouveau, à la fois populaire, national et social.

Face à la question du fascisme, on peut se demander quels sont les éléments de nature fasciste dans l'organisation du PPF. Il faut d'abord noter que le parti refuse de se doter d'une organisation paramilitaire, mais c'est uniquement pour ne pas braquer l'opinion publique en imitant les ligues ou les partis fascistes. Il y a pourtant des cérémoniaux empruntés fortement aux mouvements fascistes : le salut presque similaire au salut romain (repris par les fascistes et les nazis), le cri «en avant, Jacques Doriot», l'existence d'un insigne, d'un drapeau, d'un hymne et surtout d'un serment de fidélité.

Le premier congrès du PPF se déroule en novembre 1936 et illustre ce que le parti prétend être : un parti de rassemblement national et un parti populaire. Le comité central est partagé également entre des hommes venus de gauche, majoritairement communistes, et des hommes de droite, des Volontaires nationaux mais aussi des Jeunesses patriotes et des hommes de l'Action française. Concernant la politique extérieure, le pacifisme est resté dès le début un des points principaux de la politique du PPF : dans ses discours, Doriot rappelle son passé d'ancien combattant et les horreurs de la guerre. Le parti appuie les désirs de paix des Français et désigne le Parti communiste comme un parti de la guerre. Doriot soutient dans sa propagande que la paix est la seule chose qui puisse faire retrouver à la France « son dynamisme, sa force, son prestige ». Il met également en avant que la réussite du PPF est la seule solution de paix qui reste à la France                                                                                                                                                                                                       

Jean-Luc Melenchon est un homme politique français né à Tanger au Maroc le 19 août 1951. Sa mère, Jeanine Bayona est institutrice et son père, Georges Mélenchon, receveur des PTT et fondateur de la station de radio-télécom de Tanger. Il est marié et a une fille.

Jean-Luc Melenchon est député européen et co-président du Parti de Gauche.

Parcours professionnel de Jean-Luc Melenchon

Jean-Luc Melenchon a passé son enfance à Yvetot en Normandie puis dans le Jura (France) où sa mère fut transférée. Il fit ses études au lycée Rouget de Lons-le-Saunier. Après son baccalauréat, il s’inscrit à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Besançon et obtient sa licence en philosophie. Melenchon a été correcteur dans l’imprimerie Néo-Typo de Besançon, ouvrier dans l’horlogerie Maty et dans une station-service.
En 1976, il devient professeur de français dans un lycée technique. Il est le fondateur du bulletin hebdomadaire « A Gauche » puis directeur politique de l’hebdomadaire du Parti socialiste « Vendredi » de 1993 à 1995. Il est également l’auteur de plusieurs œuvres.

Jean-Luc Melenchon et la politique

Melenchon a fait son entrée en politique depuis 1968 en participant aux mouvements des lycéens à Lons-le-Saunier. En 1969, il intègre l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) et rejoint plus tard l’Organisation communiste internationaliste. En 1974, il devient président de l’Union Locale étudiante et membre du bureau national de l’UNEF-Unité syndicale. Il a dirigé jusqu’en 1995, l’OCI de Besançon.
En 1977, Jean-Luc Melenchon fit ses premiers pas en politique grâce à son entrée au sein du Parti socialiste (PS). Son engouement dans l’exercice des fonctions du parti lui permit d’être remarqué par Claude Germon, le maire de Massy. Ce dernier lui proposa un poste de directeur de cabinet au sein de sa structure. A partir de 1981, Jean-Luc Melenchon devient premier secrétaire du bureau socialiste de François Mitterrand dans l’Essonne. Là-bas, il accède au conseil municipal en 1983 et devient conseiller général en 1985, sénateur en 1986 et adjoint au maire de Massy en 1989.
En 2000, Jean-Luc Melenchon réussit à obtenir son premier poste gouvernemental et devient ainsi ministre délégué de l’Enseignement professionnel sous gouvernement du Premier Ministre socialiste  Lionel Jospin. En 2009, il accède au parlement européen en tant que représentant de la circonscription sud-ouest. Au cours de cette même année, il quitte le PS fonde le Parti de Gauche.

Le 21 janvier 2011, Jean-Luc Melenchon a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2012. Ce triste personnage allumé et complètement déjanté, harnieux et postillonant, les yeux injectés de sang et sans doute à l'haleine fétide, imbu de prétention à résoudre tous les problèmes de la France, est un danger pour les 10% de béotiens dont il subjugue les esprits faibles .

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