- Point de vue -
Je suis nationaliste et fier de l’être. Je pleure lorsque je vois nos couleurs souillées et humiliées par des gens qui se disent Français. Une minorité, selon les journalistes. Une majorité quand je vois les images du capitole à Toulouse. Qu’ils aillent donc défendre leur drapeau et leur peuple plutôt que de railler les nôtres.
Je suis nationaliste mais certainement pas raciste. Je m’élève juste contre l’immigration massive et de substitution de notre peuple par un peuple mondialisé. La couleur de peau ne m’a jamais posé problème mais le comportement de certains m’interpelle. Je revendique le droit à chaque peuple de devoir défendre ses valeurs et son identité. Oh mot combien incorrect et tabou dans nos sociétés. Mais inversons les flux migratoires et envoyons les Français à l’étranger ; il ne sera plus fait référence à des sociétés multiculturelles mais à une nouvelle colonisation de cet homme blanc impérialiste.
Je regrette que les immigrés en France, quelles que soient leur convictions, ne parlent pas à voix haute et de manière distincte pour défendre cette France dans laquelle ils ont choisi de vivre et qui ne les maltraitent pas autant que certains l’affirment. Je vois la condition des Français, voilà 60, ou 70 ans, et mon constat est sans appel. Je vous en laisse en deviner les termes.
Je suis nationaliste et républicain. Je n’appelle pas à un retour de la monarchie ou à l’établissement d’une dictature. Non, je m’étonne seulement qu’une candidate, portée à 20% d’élection de votes ne puisse être dignement représentée à l’assemblée nationale. Je ne parle même pas de cette haute assemblée qu’est le Sénat. Les changements de majorité ne s’y produisent que tous les siècles ; et encore. J’ajouterai qu’il est devenu inutile de prononcer le mot référendum dans ce pays.
Je suis nationaliste et traditionnaliste. Mais en aucun temps, je ne réclame que le christianisme ne devienne religion d’État. Je souhaite que nos racines chrétiennes soient reconnues et que la foi chrétienne dans le monde soit autant défendue et louée que celle d’autres peuples. Je suis pour un État laïc mais me rends compte que le communautarisme balaie tout dans son expansionnisme. Nos élites s’y montrent d’ailleurs d’habiles facilitateurs.
Je suis nationaliste et non belliciste. La guerre fait trop de ravages dans le monde pour être déclenchée. Mais navrante constatation, elle se déclenche souvent là ou les intérêts économiques et stratégiques l’ordonnent. Le président libyen en sait quelque chose. Le Soudan ne remplit visiblement pas toutes les conditions exigées pour engendrer un conflit ou la souffrance de ce peuple n’est manifestement pas digne d’y être défendue.
Je suis nationaliste et de plus en plus antilibéral, quand j’en vois les ravages et les fondements. N’est- ce pas Mr Seillières, n’est-ce pas Madame Parisot ?
Je suis nationaliste mais ne serai jamais ce socialiste qui vomit la France et qui se dirige toujours au gré du vent.
Mon nationalisme n’est pas celui des années 1930, et vous peuple de France, vous devez bien le comprendre. Combattre, c’est maintenant préserver chèrement nos libertés, et notre civilisation.
La constitution nous octroie d’ailleurs ce droit de résistance à l’oppression. À nous de définir ce concept d’oppression et de savoir jusqu’à quel point nous l’accepterons.
Mais vous autres, amoureux de notre Pays, vous le savez bien : nous ne sommes tous que d’ignobles réactionnaires imperméables à tout changement. Mais les changements ne doivent pas nous être dictés par de quelconques quidams ; nous, le Peuple, devons en être les acteurs et ne jamais accepter l’inéluctable.
Salutations à tous les nationalistes qui se reconnaîtront en mon nationalisme. Avec les autres, nous devons ouvrir largement le dialogue. C’est une question de survie