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COMMENT PEUT ON LAISSER DIRE DE TELLES CONNERIES
Leçon publique
Ceci vient de se passer, il y a peu de temps, dans un supermarché en Grande-Bretagne.
Une moslima portant la burka fait la file à la
caisse d’un supermarché avec son caddy.
Son tour venu, elle fit une remarque à haute
voix à la caissière, concernant le badge
qu’elle arborait. C’était en soutien aux
soldats anglais qui étaient en Irak.
La caissière toucha son badge et répondit :
- « Oui Madame, je porte ce badge avec fierté.
Mon fils défend notre pays en territoire
étranger et je porte ce badge pour lui. »
La moslima demanda ensuite quand on
arrêterait de bombarder ses compatriotes, signalant au passage qu’elle était d’origine
irakienne.
A cet instant un homme intervint qui était aussi dans la file :
- « Excusez-moi madame, mais des centaines de milliers d’hommes et de femmes,
comme le fils de la caissière, se sont battus et ont donné leur vie, pour que des gens
comme VOUS puissent vivre ici en Angleterre, qui est MON pays, et émettre des opinions
envers cette caissière qui soi-disant bombarderait VOS hommes. Je crois que, si vous
pouviez être aussi volubile en Irak, qui est VOTRE pays, nos soldats ne devraient pas se
battre aujourd’hui. »
- « Maintenant que vous avez appris à
parler LIBREMENT et avez le droit de
critiquer les gens qui vous apportent
NOTRE protection de NOTRE pays, c’est
avec plaisir que je payerais votre ticket
de retour en VOTRE Irak. A votre arrivée,
si vous parvenez à survivre avec vos
expressions verbales que vous osez
émettre ICI, vous pourriez peut-être
résoudre les problèmes de VOTRE pays
que vous avez dû fuir pour vous réfugier
dans NOTRE pays car chez vous, vous
seriez lynchée. »
Applaudissements des gens présents à cette scène

Une vingtaine d'individus, très mobiles, a attaqué la police et incendié des véhicules dimanche soir aux Mesnils-Pasteur. Le feu a détruit le salon de coiffure du centre commercial, menaçant les habitants d'une tour voisine
Un salon de coiffure et quatre voitures calcinés, plusieurs autres véhicules dégradés, des policiers et des pompiers attaqués à coups de pierres et de cocktails Molotov, des rues barrées par des poubelles enflammées… pendant quelques heures, dimanche soir, le quartier des Mesnils-Pasteur a renoué avec ses heures les plus sombres. Tout a commencé en tout début d'après-midi lorsque les policiers sont alertés par des habitants qu'un individu circule à tombeau ouvert en moto dans les rues du quartier. Les gardiens de la paix interviennent pour mettre fin à ce type de rodéo, malheureusement fréquent sur le quartier. Avenue de Verdun, le motard percute la fourgonnette d'un habitant. Lorsque les policiers arrivent sur place, le blessé a disparu et les forces de l'ordre sont accueillies par un groupe d'individus hostiles. Le blessé, un homme de 18 ans bien connu des services de police, sera interpellé à l'hôpital de… Besançon et placé en garde à vue au commissariat de Dole. Sur le quartier, tout va dégénérer quelques heures plus tard. Des poubelles sont incendiées et, vers 21 heures, un fourgon essuie un premier jet de pierres qui fait voler en éclats une vitre du véhicule. Vers 22 heures, ce sont cette fois des cocktails Molotov qui sont lancés en direction d'une patrouille. Deux voitures stationnées le long du salon de coiffure du centre commercial sont incendiées. Le feu se propage rapidement au bâtiment, qui sera entièrement détruit. Une partie des habitants de la tour toute proche est évacuée, les autres restant confinés dans leurs appartements. Deux autres véhicules seront incendiés au pied de l'autre tour, sur le parking de la rue du Maréchal-Leclerc, où plusieurs voitures seront dégradées. Les émeutiers, tous encagoulés et gantés, se dispersent ensuite rapidement.
« Trois mille six cents personnes habitent dans ce quartier. Et nous avons à faire à une vingtaine d'individus au maximum, mais très déterminés » témoignait hier matin sur place le commandant de police Patrick Péchard. « Pourquoi la police ne les met pas en prison. Ils attendent quoi ? » réagit un riverain. L'exaspération ne s'accompagne malheureusement pas de témoignages qui permettraient aux enquêtes d'aboutir, comme on l'a vu dernièrement avec l'affaire des plombs tirés sur des enfants. Pourtant, cette fois, Patrick Péchard veut y croire. « Un palier a été franchi, la sécurité des habitants directement menacée et il faut que tout le monde se réveille… ». Sur place également le maire Jean-Claude Wambst et le sous-préfet Pierre Azzopardi. Une réunion s'est tenue dans la foulée à la sous-préfecture et des rencontres avec la population étaient prévues en différents points du quartier dans l'après-midi même. « Quelles que soient les difficultés sociales, rien ne justifie ces actes. Les auteurs de ces faits sont des délinquants » explique Sylvie Laroche, adjointe. Mais les actes d'une petite minorité ne doivent pas pénaliser l'ensemble du quartier. « L'opération urbaine engagée va se poursuivre et s'accélérer et nous allons renforcer la présence de médiateurs et d'intermédiaires » expliquait-on hier tant du côté de l'État que de la municipalité. Un mineur qui avait outragé les policiers lors de l'accident de moto a été interpellé hier en mi-journée. Quant au conducteur de l'engin, il pourrait être jugé ce mardi en comparution immédiate.
Serge Dumont
Annick Guillot, que tout le monde appelle Anouk, exerce sur le quartier depuis 33 ans. « Je suis arrivée ici à 18 ans » expliquait hier la coiffeuse, encore sous le choc. Elle a été prévenue à 2 h 30, dans la nuit de dimanche à lundi, que son salon, dont elle était propriétaire, avait entièrement brûlé. Sur place, le choc est rude. « J'ai pensé tout laisser tomber… ». Dans l'après-midi, alors qu'elle s'apprête à rencontrer au centre Schweitzer le sous-préfet et Sylvie Laroche, Annick Guillot retrouve petit à petit son énergie. Elle est prête de nouveau à se battre. Si les incendiaires savaient bien que le feu des deux voitures allait forcément se communiquer au bâtiment, Annick Guillot sait aussi qu'elle n'était pas visée « personnellement ». Dans le cadre de la rénovation urbaine en cours, qui va modifier profondément la physionomie du quartier, le bâtiment où elle exerce depuis trente-trois ans était de toute façon promis à la démolition pour agrandir la place centrale du centre commercial. Annick Guillot devait déménager dans le bâtiment tout proche qui abrite également un café, dans les anciens locaux d'Interfringue. « On était en cours de négociation avec la municipalité ». La coiffeuse a rendez-vous ce mardi matin avec le maire Jean-Claude Wambst. « Il m'a réconforté ce matin car j'avais vraiment envie de tout lâcher… ». Malgré un fort sentiment d'amertume, Annick Guillot a hâte de repartir dans ses nouveaux locaux. « Ce qui est dur, c'est que tout mon matériel est détruit. Il ne reste rien. Aucun souvenir ». Sa fidèle clientèle, issue du quartier et des communes environnantes, c'est sûr, ne la laissera pas tomber. Plusieurs clients et riverains l'ont d'ores et déjà assuré de leur soutien. « Ca fait chaud au cœur ».
celà se produit tous les jours mais certaines personnes comme Monsieur LANG affirment que ce n'est pas vrai: c' est du Négationnisme
Hallez, arrêtons de dénigrer toujours ces putains d'Arabes, offons leurs une petite blague pour leurs faire plaisir
Devinettes
- Quelle est la différence entre les hirondelles et les arabes ?
Les hirondelles volent pour émigrer, les arabes émigrent pour voler.
- Quelle différence y a t’il entre les arabes et les spermatozoïdes ?
Aucune, ils arrivent en masse, mais il n’y en qu’un qui travaille.
- Quelle différence entre un chien écrasé et un arabe écrasé ?
Devant le chien, il y a des traces de freinage.
- Que fais tu quand tu vois un arabe sur une mobylette ?
Tu cours après car c’est la tienne.
- Quels sont les points communs entre les hiboux et les arabes ?
Ils dorment le jour, volent la nuit et ils sont des espèces protégées.
- Comment appelle t-on un arabe tombé dans une bassine d’eau bouillante ?
Un gris bouilli.
- Pourquoi les arabes conduisent leur mobylette le guidon serré ?
Parce qu’ils ont des menottes.
- Pourquoi les femmes arabes marchent-elles de travers ?
Parce qu’elles sont voilées.
- Qui à inventé le triathlon ?
Les arabes car ils allaient à la piscine à pied et revenaient en vélo.
- Comment appelle t-on Alice au pays des merveilles en Marseillais ?
Aicha au grand littoral.
- Comment appelle t-on une arabe avec une cacahuète dans le cul ?
La femme à Rachid.