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le retour de l'obscurantisme

Ce que signifie la liberté religieuse que l’OCI veut imposer au monde entier

Tombouctou,Tremblay-les Gonesses, Gao, Nîmes, Kidal, Amiens, Bouxvillers…

Commencée le samedi 8 septembre, avec le gala tenu à Aubervilliers, à l’initiative de l’association malienne OPESOM (opération solidarité Mali), la mobilisation des Maliens vivant en France se déploie. Organisés de différentes manières, dans leurs nombreuses associations, les Maliens ont pris leur sort en main.

A Montreuil, le 22 septembre, 5000 sont venus applaudir les artistes exprimant la culture ancestrale menacée de mort par la dictature fanatique. Ces 5000 Maliens étaient soutenus par des responsables de différentes tendances d’opinion (de gauche et de droite).

Légitimement, les Maliens se tournent vers le peuple français et vers l’ensemble des peuples libres

Ils leur demandent leur aide solidaire. Il s’agit de répondre, sans tarder, aux situations bien plus que difficiles crées par l’irruption, -à Tombouctou, Gao et Kidal-, des bandes de djihadistes alqaidistes et salafistes disposant d’une partie non négligeable des arsenaux de l’armée de Khadafi, remis par leur homologues libyens financés par les Emirs qataris.

Un demi-million de Maliens contraints à tout abandonner sur place

Un demi-million de Maliens privés de tout, se retrouvant à Bamako, sans abri, sans autres vêtements que ceux portés au moment de la fuite, sans vivres.

Un demi-million d’hommes, de femmes et d’enfants, sans savon, sans brosse à dent, sans vivres, sans eau, sans structure d’accueil et sans moyens de soin, réfugiés dans un sud du Mali qui n’a pas encore surmonté les difficultés quotidiennes d’un pays en crise politique ouverte, aggravée depuis plusieurs années et amplifiée par le dernier mouvement né de la protestation des simples soldats souffrant de l’affaissement de l’Etat.

Les tortionnaires du peuple malien (Maliens de toutes ethnies ou peuples confondus : Touaregs, Bambaras, Soninkés, Songhaï, Malinkés, Peuls…) ont immédiatement entrepris d’imposer la dictature totalitaire et terroriste de la charia.

Sans perdre une seconde, les bourreaux fanatiques ont entrepris de montrer aux habitants des villes maliennes, tombées sous leur coupe, ce qu’ils entendaient par « piété et respect de la religion » : Lapidations, amputations, viols, séances publiques de fouet, enlèvements et militarisation d’enfants contraints à servir dans Aqmi.

Ceux qui ne ploient pas l’échine sont, soit tués sur place, soit laissés sans vivre et sans eau, pour édifier les autres, pour leur montrer ce qu’il en coûte de ne pas se soumettre aux caprices des nouveaux maîtres, despotes venus apporter leur vérité obligatoire…

Plusieurs siècles d’islam soufi ont été piétinés, en quelques jours, ravagés, en quelques heures

Les tombeaux-mausolées ont été réduits à l’état de débris poussiéreux, à coups de pioches et d’explosifs.

Faut-il s’en étonner ?

En Libye, les frères en « croyance » des bourreaux des trois villes maliennes du nord ont également détruit les tombeaux des « saints » soufis libyens et ceux de personnages respectés de la confrérie Senoussi, de « faux musulmans », les uns et les autres…

En Egypte, c’est aux pyramides que les homologues de ces sinistres et furieux personnages ont exprimé l’intention de s’attaquer, radicalement

Après qu’au Caire ils aient déjà réduit en cendre le musée des antiquités égyptiennes, ce sont aux témoignages monumentaux de la grandeur afro-égyptienne antique que les troupes de choc du fascisme de ce début de 21ème siècle ont décidé de s’attaquer.

« Quand j’entends parler de culture…je sors mon revolver », disait leur devancier allemand, le théoricien du nazisme.

Evidemment, démolir la pyramide de Gizeh, c’est plus facile à dire qu’à faire

C’est une toute autre entreprise que le dynamitage d’un mausolée soufi malien ou libyen construit d’argile.

Des pioches et de la dynamite ne suffiraient sans doute pas…sans quoi, il ne resterait déjà plus rien de ces vénérables et antiques monuments pharaoniques.

Le passé de la grande civilisation égyptienne, -légitime orgueil de toute l’Afrique autant que motif de fierté des peuples d’Egypte, symbôle vivant de l’apport de l’Afrique (la noire et la berbère) à la culture humaine-, devrait disparaître et ne laisser subsister que de lapidaires néo-légendes salafistes ou quelques versets de sourantes coraniques.

Mais au fait, pourquoi méler Tremblay, Toulouse, Bouxwiller, Amiens, Nîmes et les trois villes martyrisées du nord du Mali ?

Parce que ce qui se passe au Mali ne concerne pas que les Maliens

Parce que la victoire de la tyrannie fanatique au Mali signifierait : que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Tchad, la Guinée…seraient de nouveaux objectifs de la fanatique lèpre totalitaire.

Mais cela signifierait aussi autre chose, ici même

On sait que de jeunes djihado-salafistes ont quitté la France, via les camps d’entrainement de Mistrata et Benghazi, pour utiliser la chute de la dictature de la section syrienne du parti de Michel Aflak, le « parti socialiste de la renaissance arabe », pour « imposer la charia à tous les Syriens ».

Benghazi, Mistrata, le salafisme libyen, ont reçu et reçoivent les largesses des qataris.

Le Tombouctou d’Aqmi bénéficie lui aussi de ces largesses qataris : avions cargos ravitaillant en armes, munitions …et carburant pour les nouveaux dromadaires à quatre roues ou à chenilettes.

Outre les Emirs qataris, le wahabisme saoudien intervient lui aussi, pour abattre le peuple malien, pour lui infliger une version moderne et exotique des almoravides, pour mettre en prison ou sous le niqab ou la bourqa ses femmes trop indépendantes et actives.

Tout cela ne concerne pas que les Maliens, ni que les Libyens et les Syriens

On vient de le voir à Nîmes.

Une sorte de police religieuse, formée de salafistes locaux, s’y est constituée. Se croyant comme dans un village de la « révolution arabe » en Tunisie, elle décrête et interdit ! Elle pense pouvoir régner à Nîmes, par l’intimidation, et même avec les menaces de mort.

Ces salafistes ont décidé d’interdire aux commerçants à continuer de venir sur les marchés nimois, pour y vendre, porc, vins et vêtements féminins « légers ».

Je ne rappellerai pas le détail des événements amiénois de juillet dernier

Personne n’a pu oublier, l’école maternelle incendiée, le gymnase municipal dévasté, les centaines de voitures carbonisées, les abris-bus réduits en petits morceaux, l’agriculteur roué de coups de battes de base-ball par une escouade de « jeunes », la police caillassée et tirée comme les pigeons des stands de tir…

J’évoquerai seulement ce qu’en dira alors la presse turque, celle proche du gouvernement Erdogan. Cela nous ramènera directement à Tombouctou. En effet, -selon des tenants turcs de la restauration de la charia-, à Amiens : « cent jeunes musulmans défendaient, -en brûlant des voitures de voisins et une école-, l’islam opprimé en France ».

On a vu que le salafisme, se mouvant comme troupe de choc d’un fanatisme totalitaire, comme tout fascisme dans l’Histoire passée, dispose de bailleurs de fonds, a de généreux et puissants bailleurs de fonds et maîtres

Avec le salafisme, ce ne sont pas les Krupp et les Thyssen du 21ème siècle qui recrutent des hommes de mains disponibles, militarisés et professionnalisés.

Avec le fascisme de la dictature fanatique « religieuse », ce sont les capitaux des Emirs du Qatar qui sont les généreux et actifs bailleurs de fonds.

Ils ne sont pas seuls, les qataris. Les hiérarques Saoudiens ne sont pas les derniers à investir, -dans l’action djihado-salafiste-, les capitaux parasites nés de la rente pétrolière.

L’Histoire du nazisme a aussi montré que les bailleurs de fonds, que les Thyssen et les Krupp, ne resteront pas longtemps les maîtres du monstre qu’ils avaient fabriqué et cru pouvoir maitriser.

Eux aussi, de maîtres-apprentis sorciers, ils deviendront sujets et se retrouveront entrainés dans la débacle criminelle de leur golem.

Face à l’entreprise totalitaire des capitaux qataris, utilisant -en les finançant généreusement- les troupes de choc du fascisme « religieux » salafiste, nous nous trouvons devant une situation qui pourrait être cocasse et seulement grotesque.

En effet, ce pourrait être risible

On pourrait sourire, à l’irruption du 7ème siècle arabique, prétendant devenir l’avenir définitif de l’humanité toute entière.

On pourrait trouver cocasse le salafisme, voulant imposer la vie de chamelier du 7ème siècle à une humanité qui, -dans quelques décennies-, sera en mesure de franchir les immenses abimes intersidéraux, et apte à conquérir d’immenses nouveaux espaces, s’ouvrant le chemin des nouvelles grandes découvertes de ce siècle et des prochains : nouvelles grandes découvertes rendues possibles par la maîtrise de nouvelle énergies et une meilleure organisation de la production et des échanges mondiaux *1.

Cela pourrait n’être que grotesque, mais ce ne l’est pas

Cette offensive du fascisme « religieux », se déploie ici et là au nom de la liberté. Elle exige, en tant que liberté religieuse absolue. Elle veut s’imposer, en tant que liberté au-dessus de toutes les autres. Elle s’affirme, comme seule légitime, sans complexe, relayée par les exigences de l’OCI*2.

Cette liberté liberticide, qu’elle nous oppose pour nous nier et nous anéantir, c’est précisément la liberté qui ne savait et ne voulut se défendre, en 1930-32 en Allemagne. Ce fut la liberté sans défense utilisée par ses pires ennemis, ce fut la liberté châtrée de la république de Weimar qui désarma le peuple allemand devant le nazisme.

Cette liberté religieuse qui veut dévorer les autres, au nom de la liberté, est lourde de menaces et de conséquences irréversibles possibles, parce que ce fascisme du 21ème siècle débutant,-comme son devancier nazi-, revendique la liberté absolue, pour lui, dans le but affiché cyniquement de supprimer définitivement la liberté d’exister, à toutes les opinions qui ne lui conviennent pas.

Les capitaux qataris sont actifs, en France comme en Libye, comme au nord-Mali

Le drame, c’est que l’actuel Président, véritable Mickey apprenti-sorcier (façon Walt Disney) devenu Président, croit et veut nous faire croire : qu’il va maîtriser les capitaux qataris, auxquels il se propose d’offrir le pays par pans entiers. Le prétexte à ce cadeau incroyable : l’étranglement financier des Etats par la « règle d’or » et par les normes délétères de la Banque centrale européenne.

La pénurie de liquidités, pour maintenir l’action quotidienne de l’Etat, lui sert de prétexte.

Comme Madame Lagarde, François Hollande veut nous livrer à la finance islamique qatari.

C’est en quelque sorte le changement dans la continuité. C’est pourquoi du côté de l’Elysée on ne voit rien ou on veut ne rien voir ou on se limite à la surface des choses. Cela n’existe pas ce qui se passe à Mistrata et à Benghazi en tant qu’un des effets des actions du capital qatari.

Ce qui se passe à Tombouctou, Kidal et Gao ne lui inspire rien. Comme Pangloss, François Hollande ne voit rien ou ne veut rien voir ; n’entend rien ou ne veut rien entendre. Jusques à quand ?

Amiens ne lui a rien inspiré. Nîmes ne lui apprendra-t-il rien ?

L’esprit encore embrûmé par les dogmes de « terra nova » et par les sornettes des sociologues de la « diversité », -deux groupuscules d’irresponsables incapables de regarder la réalité telle qu’elle est- le Président Hollande manifeste présentement l’intention d’ouvrir le pays au capital qatari. A le suivre, on devrait croire que les capitaux qatari, en France, seront tout le contraire de ce qu’il sont partout ailleurs…un nouveau miracle.

L’homme Hollande -qui, un peu partout, devient, par dérision angoissée, « Normal-Premier »-, n’entend rien, ne voit rien. Cet homme résume, comme un exemple tragique, paradigmatique, ce que disaient Trotski et Marx, faisant leur ce propos d’Hegel : « qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir ».

A suivre la perspective tracée par le Président, il ne s’est rien passé à Nîmes. On n’a rien incendié à Amiens, des avions cargos ne livrent pas de carburant à Aqmi depuis les émirats.

Le salafisme triomphant, déployant sa féroce dictature à Tombouctou et à Benghazi, n’aura pas d’impact auprès de ses émules hexagonaux, ne leur donnera pas motif de faire ailleurs en France, ce qu’ils ont commencé à Nîmes.

Les qataris, financeurs et pourvoyeurs d’armes, de munitions et de carburant d’Aqmi, seront parfaitement pacifiques et totalement soucieux de respecter le peuple français et ses traditions de liberté…Qui croira ces billevesées, à part l’Elysée et ses conseillers?

Mais si le Président élu en mai est prêt à devenir esclave, personne n’est encore obligé de donner ses poignets pour se faire poser des chaînes ou de se jeter avec lui par la fenêtre.

Alain Rubin

*1 Une équipe de chercheurs israéliens vient enfin de mettre le doigt sur la réalité physique du « boson de Higghs ».

De nouveaux extraordinaires horizons s’ouvrent à la connaissance et, dans le sillage, à la maîtrise technologique de l’intimité de la matière.

De nouvelles énergies sont à l’ordre du jour. Elles permettront, en particulier, les nouveaux voyages au long court du déplacement dans les espaces intersidéraux.

*2 L’OCI est la conference de l’organisation des Etats islamiques.

Chaque fois qu’elle en a l’occasion, cette organisation agit, -au sein des Nations-Unies et auprès d’une presse asservie, achetée ou apeurée-, pour réclamer que l’on repose sur la bouche de l’humanité le baillon du délit de blasphème.

L’OCI exige : la fin de la liberté de penser. L’OCI revendique et ordonne : que l’on mette partout dans le droit , qu’au nom de la seule liberté qui serait valable et au-dessus de toutes les autres, -la liberté religieuse islamiste-, soit restauré et châtié le délit de blasphème.

Dans les pays où règne cette « liberté » religieuse islamique, -non entravée par la liberté de critiquer les religions, leurs dogmes et porte-paroles, émissaires ou messagers-, c’est un règne totalitaire sans partage.

Cette liberté religieuse obligatoirement respectée , -revendiquée par l’OCI et acceptée par une presse veule ou achetée-, rappelle ce qu’était la liberté, selon le bolchevisme des années trente ayant dégénéré en bureaucratie totalitaire.

On se souviendra ici du mot d’humour de Nicolas Boukharine, le rédacteur de la constitution de 1936 de l’ancienne union soviétique (Boukharine finira fusillé peu après, à l’issue du premier grand procès de Moscou) : « en URSS, il y a la liberté pour tous les partis. Seulement, sous notre gouvernement, il n’y a qu’un parti qui peut agir légalement. Il se trouve au gouvernement. Les autres partis sont libres, mais ils sont en prison ».

La liberté religieuse, pour l’OCI, c’est un peu la même chose.

Sa « liberté religieuse » est à la liberté des non-islamistes ce que la liberté politique était à la liberté pour les différents partis politiques non-bolchevique, lorsque le parti stalinien était au pouvoir

Le respect de la liberté religieuse pour l’OCI

C’est une liberté absolue pour l’islamisme (le bon islam, pas l’islam « hérétique », – pas le soufi ou autre : Druze, Hammadite, Alaouite, Halévi, Yezidi-, jamais à l’abri d’une action djihadiste salafiste comme on l’a vu à Tombouctou et à Benghazi).

C’est la prison ou les pogromes, ou une lourde fiscalité supplémentaire, -(une fiscalité discriminatoire, un racket religieux légal pour avoir le droit d’exister en se soumettant)-, pour les autres religions (si elles sont monothéistes).

Le respect de la liberté religieuse selon l’OCI

C’est une « liberté » qui n’existe qu’en imposant la mort ou l’interdiction absolue d’opinion et de parole : pour l’athée et pour le croyant des chamanismes et autres cultes des peuples premiers.

Alain Rubin

Post scriptum

Nous évoquons et dénonçons plus haut l’irresponsabilité inconsciente des cercles gouvernementaux faisant voulant faire appel à la finance islamique qatari.

Comment tenir le discours béât du Président et de son premier factotum, sachant le rôle actif de l’aristocratie pétrolière qatari dans les derniers événements et les drames humains provoqués par le salafo-djihadisme. On m’objectera, en haut lieu, que nous faisons un procès d’intention ou, qu’hormi Amiens et Nîmes, ou Toulouse, il n’y a aucun risque d’activation, en France, du salafo-djihadisme par le capital qatari.

Vous êtes sur, veux-je demander à ces contradicteurs, que je vois d’ici ? Vous êtes certains ?

On apprenait en effet hier, que deux « français » avaient été repérés parmi les fanatiques tortionnaires du peuple malien resté à Tombouctou. N’y aurait-il, parmi les 151 candidats égorgeurs de Juifs contrôlés à l’occasion de la manifestation salafiste des Champs Elysées, aucun volontaire pour obtenir un financement qatari pour se livrer, dans notre pays même, à une activité visant à intimider, ou plus, pour faire avancer la « cause » de la dictature de la charia ?

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