
Ils dénoncent au nom de la morale, excommunient au nom de la tolérance et prétendent interdire au nom de la liberté. En général, pour nos maccarthystes de la gauche indignée qui passent leur temps à traquer le dérapage raciste, homophobe ou idéologique, un clou chasse l’autre. Hortefeux, Besson, Frêche et même Robert Ménard qui a commis les crimes d’avouer qu’il préfèrerait que sa fille soit hétérosexuelle et de dire qu’il ne se battrait pas pour éviter la peine capitale à Dutroux: la liste des infréquentables s’allonge chaque jour.
Seulement, maintenant qu’ils ont planté leurs crocs dans les mollets de notre confrère et ami Eric Zemmour, les pitbulls de la pensée correcte ne semblent pas décidés à le lâcher. Ces grands humanistes veulent sa tête. Rien de moins. Il est vrai que Zemmour charrie. Pour commencer, il refuse de participer au déni de réalité qui leur tient lieu de pensée. C’est ainsi qu’il a osé évoquer la surreprésentation des Français issus de l’immigration dans la population carcérale – un fait parfaitement connu. Vérité déplaisante précisément parce que c’est une vérité d’ailleurs. Mes aïeux, quel charivari ! La LICRA s’énerve, le CSA s’inquiète, les belles âmes vocifèrent en boucle, ses chers collègues trouvent que la liberté d’accord mais que quand même il exagère.
Par-dessus le marché quand il ne la ramène pas avec le réel rien que pour nous gâcher la vie, l’ami Zemmour a sur la plupart des sujets des opinions différentes de celles des gardiens de la doxa – et même parfois des miennes : sur l’IVG, il pousse le bouchon un peu loin à mon goût de femme libérée.
On peut ne pas partager les idées de Zemmour et même être choqué par elles. Justement, ses procureurs au tout petit pied emmenés par de supposés humoristes aussi indéboulonnables qu’ils se croient rebelles adorent l’impertinence. Ils devraient être ravis qu’on les choque.
Mais non : ils aiment la diversité en tout point sauf pour les opinions et adorent la liberté de penser à l’unique condition qu’on pense comme eux. Il faut les comprendre, les pauvres : toute expression d’une divergence leur rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. Et après, ils digèrent mal.
Il faut saluer la rédaction et la direction de RTL – oui, je sais, j’y travaille, comme ça, les petits esprits pourront m’accuser de faire du gringue à mes patrons, ça les occupera. Bien que les propos de l’ennemi médiatique numéro un aient été diversement appréciées rue Bayard, la station affiche sa solidarité avec son chroniqueur. Dans ces conditions, les rumeurs de son licenciement par Le Figaro ne peuvent être qu’infondées. Imagine-t-on Etienne Mougeotte qui brave si courageusement le pouvoir se coucher devant la meute ? Pas un instant. Il est certain que Patrick de Carolis, également sommé de toutes parts de débarquer le trublion, ne se laissera pas intimider. Quant au CSA qui ne trouve rien à redire aux calomnies proférées chaque matin entre deux banalités par Stéphane Guillon ainsi qu’à pas mal d’autres crapuleries cathodiques, on ne le voit pas céder à la tentation de la censure.
Saluons également le CRAN (Conseil représentatifs des associations noires) qui a emporté hier le pompon de la dégueulasserie. L’association avait tenté de porter plainte contre le journaliste après que celui-ci avait, horresco referens, affirmé qu’il existe des différences entre les races – perso j’aurais parlé de cultures mais tout le monde a compris. Il se trouve que cette plainte a été déclarée irrecevable – une nouvelle qui, curieusement, n’a pas fait grand bruit. Mais cela n’a pas empêché l’association de féliciter Etienne Mougeotte pour sa courageuse et supposée décision de virer Zemmour et d’appeler ses autres employeurs à l’imiter. Quand le CRAN n’est pas d’accord avec quelqu’un, il n’imagine pas que l’on puisse argumenter. Virez-le ! Devant tant de panache, on reste sans voix.
Oui, il est rassurant de savoir qu’il existe encore des espaces de liberté. Blague à part, il est salutaire que s’expriment des voix comme celle d’Eric Zemmour. Ne nous y trompons pas. Avec sa liberté, c’est la nôtre qui est menacée.
Alors pourquoi un tel tabou sur la délinquance des populations afro-maghrébines en France ?
C’est simple et il ne tient qu’à une chose : le racisme anti-blanc !
En France, la délinquance a « une dimension ethnique » puisque les « deux tiers des mineurs délinquants sont d’origine étrangère » (Etude sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000 par deux sociologues du CNRS Sébastian Roché et Monique Dagnaud). Si les délinquants sont à une écrasante majorité d’origine étrangère et afro-maghrébine (« J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms « gaulois» » Xavier Raufer, criminologue in Le Point, 24/06/04), les victimes sont le plus souvent blanches, car « si auteurs et victimes ont souvent la même appartenance communautaire outre-Atlantique, ce n’est pas le cas en France. » (Le Monde 16/04/04).
Comme l’avouera Julien Dray, fondateur de Sos-Racisme et porte-parole du PS, dans son livre « Etat de violence » : « incendies de voitures, rackets, viols. Les violences prennent de préférence pour cibles les « Babtous », c’est-à-dire les Blancs ».
Il y a une dizaine d’années, le commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs étaient d’origine maghrébine et qu’ils agissaient en raison d’une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française (Le Point, 24/06/04).
Les délinquants sont motivés par la haine, « Ils se disent « Toi, le petit Blanc, je vais te foutre le nez dans ta peur« .»(Libération, 16.04.05). Ils agissent par vengeance contre les colonisateurs, esclavagistes, racistes et riches que les français de souche seraient, car « à tort ou à raison, il y a une mémoire collective d’un exercice de l’oppression française » (Sebastian Roché, Le Point, 24/06/04).
Des délinquants anti-Blancs se « disent qu’ils font la guerre à la France…Leur bannière de ralliement, c’est l’esclavage et le racisme anti-blanc » (Calixte Beyala, écrivain noir, Le Point 10/11/05).
Pour Dominique Doukhan-Zyngierman « les gars de la cité n’aiment pas les « petits bourges blancs »: Ils ne font pas partie du même monde. La société s’est vraiment coupée en deux, et on va vers des relations très dures ». (Marianne 19 au 25 février 2005, n°409)
Le racisme anti-Blanc est présent partout en France et plus particulièrement dans 800 quartiers répartis sur tout le territoire (1,8 millions de personnes) où ils existent au vu de tous un « racisme antifrançais ». Huit critères ont été retenus par la direction centrale des renseignements généraux (DCRG) pour définir un quartier sensible : un nombre important de familles d’origine immigrée, pratiquant parfois la polygamie ; un tissu associatif communautaire ; la présence de commerces ethniques ; la multiplication des lieux de culte musulman ; le port d’habits orientaux et religieux ; les graffitis anti-occidentaux ; l’existence, au sein des écoles, de classes regroupant des primo-arrivants, ne parlant pas français ; la difficulté à maintenir une présence de Français d’origine. Victime de leur couleur de peau, les personnes « d’origine européenne – déménagent massivement et (…) les commerces traditionnels ferment. » (Le Monde 06.07.04), mais personne n’ose évoquer cet exode, cette forme de purification ethnique hexagonale : « on peut rien leur dire, sinon c’est les représailles. Ils vous cassent une vitre ou la boîte aux lettres. En trente ans, mes voitures ont toutes été fracturées et ma femme a été agressée trois fois » (Le Point 10/11/05, « La Grande Peur des Gaulois »)
Les ghettos sont des « parcelles de France où les comportements, les violences, l’engagement religieux, les rapports hommes-femmes s’éloignent des pratiques admises. » (Le Monde 06.07.04). Ce sont des zones où les différentes communautés vivant sur le sol français se regroupent de façon homogène. Paradoxalement, les premiers opposants à la construction de logements sociaux, comme l’a constaté la sociologue Marie-Christine Jaillet lors d’une enquête dans le Sud de la France, sont « des syndiqués, des universitaires de gauche, des militants des droits de l’homme », comme elle le remarque « personne ne disait qu’il ne voulait pas d’Arabes sur la commune, mais on entendait tous les prétextes ». (Télérama, N°2806- Ma part de Ghetto). Hypocrisie encore lorsque René Monzat, journaliste spécialiste des extrêmes droites dénonce lors d’un colloque du Mrap, « les agressions de collégiens et lycéens par des bandes de jeunes banlieusards noirs du fait de leur look de « surfeurs »blancs » (Différences, N°260).
Christophe Guilluy, auteur d’un « Atlas des nouvelles fractures sociales », définit parfaitement, quant à lui, cette mentalité Bobo qui gangrène nos élites dirigeantes : « Dans Bobo au contraire, il y a bourgeois […] Reste que le principe de générosité connaît ses limites. On peut soutenir les enfants de sans-papiers et contourner discrètement la carte scolaire. Par ailleurs, le bobo a beau se rattacher à la tradition ouvriériste du Paris faubourien, rien ne le déstabilise plus qu’un prolo blanc (…) Le pauvre du bobo, c’est l’étranger fraichement immigré qui vit à ses côtés dans les cités HLM du nord-est parisien. Contrairement au prolo, l’immigré est une personne éminemment sympathique, avec qui vous voudrez entretenir une relation placée sous le signe du rapport interculturel ». (Le Nouvel Observateur, 29 Mars 2007)
«Le modèle français» assimilationniste s’effondre sous nos yeux, et le pays s’interdit les analyses et débats scientifiques qui permettraient de regarder cette France en voie de «désintégration» en face.
Elle dénonce le climat idéologique dans lequel s’élaborent les discours sur l’immigration à partir des sondages sur le racisme commandés par la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
Pour corroborer son constat, Michèle Tribalat donne des chiffres.
Par exemple ceux des mariages célébrés à l’étranger qui échappent aux statistiques, et qui ces dernières années ont fortement progressé. Dans 56% des cas, ils aboutissent à une régularisation en France.
Elle relativise cependant l’apport des populations immigrées sur la fécondité ou le rajeunissement de la fécondation française.
En 1999, en France, 14 millions de personnes étaient d’origine étrangère soit un quart de la population pour majorité originaires d’Europe du sud (5,2 millions) contre 3 millions d’origine maghrébine.
En Ile de France, la proportion des populations d’origine étrangère est passée de 16% à 37% entre 1968 et 2005.
A Blois, un tiers des jeunes sont d’origine étrangère, alors qu’ils n’étaient qu’un sur vingt à la fin des années 60 ; à Grigny, dans l’Essonne, 31 % des jeunes sont d’origine subsaharienne, soit trois fois plus qu’en 1990, ce qui constitue le record de France.
La ségrégation sociale s’ajoute à la ségrégation ethnique. Dans le 18è arrondissement 37% des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62% de leurs voisins sont de même origine. (…)
Michèle Tribalat tente aussi de démontrer comment les législations européennes, l’idéologie «droitdelhommiste», l’intrusion du pouvoir juridique et les fantasmes de gouvernance mondiale ont -presque- réduit à néant la marge de manœuvre migratoire française. «Puisque le migrant est le prototype du monde qui vient, il faut une instance supranationale qui s’ajuste à l’univers mondialisé du migrant» .
Cette société doit affronter une épreuve bien plus terrible que celle de forces adverses : celle de sa propre absence, de sa perte de réalité, telle qu’elle n’aura bientôt plus d’autre définition que celle des corps étrangers qui hantent sa périphérie, de ceux qu’elle a expulsés et qui, maintenant, l’expulsent d’elle-même (…)
NE RIEN ENTENDRE, NE RIEN VOIR , NE RIEN DIRE , AU NOM DU POLITIQUEMENT CORRECT EST UN PAS DE PLUS DANS LA DICTATURE GOUVERNEMENTALE
les sans papiers : source de revenus pour des avocats sans morale
http://www.immigration-en-france.com/immigration_en_france_14_WEB/fr/trois_etapes_simples.awp