Déjà, on peut lire, de-ci de-là, des penseurs de gauche qui rationnalisent la violence : .
« Un espace s'ouvre, aujourd'hui, pour apporter une légitimité intellectuelle ou idéologique à des opinions relativement ouvertes à la violence, en tout cas compréhensives. » raconte Michel Wieviorka, Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, à Paris.
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D’autres voix de gauche disent comprendre la violence face à l’injustice sociale et les acteurs gouvernementaux dans leur rôle du politiquement correct flirtent trop souvent avec la démagogie, laissant le champ libre au désordre.
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Le chômage, le manque d’argent poussent les plus faibles vers des satisfactions artificielles comme l’alcool, la drogue qui rendent toujours plus dépendante cette population des plus dangereuses parce que déshumanisée. .
Le chacun pour soi est la règle, comme on a pu l’observer à la période de soldes de ce grand magasin des États-Unis où l’agent de sécurité, ouvrant la porte, a perdu la vie, piétiné par une horde de clients qui voulaient s’emparer de produits à bon prix.
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Le retour des valeurs aux fondamentaux est de mise pour une vie plus équilibrée, la famille solidaire, le spirituel, dimension vitale pour celui qui veut y réfléchir et se donner les moyens de s’améliorer et faire évoluer son environnement.
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D’ailleurs, finalement, peut-on vivre heureux sans spiritualité ?
Assurément non. Car seuls, ceux qui ont découvert cette dimension, seront mieux armés face aux évènements à venir.
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Le choix de dirigeants fidèles à ces principes de valeurs est primordial afin que le monde ne régresse plus, comme on peut le voir tous les jours sous nos propres yeux.