Janvier 2019. Il fait très froid. La France compte dix-huit millions de personnes âgées de plus de 60 ans. Les baby-boomers de l’après-Guerre sont devenus des papy-boomers.
Ils ont tous un ordinateur, font du sport, de la musique, voyagent, s’informent, militent dans des associations, et s’occupent de leurs petits-enfants qu’ils adorent. S’ils sont parfois isolés, géographiquement parlant, les outils de communication moderne font qu’ils ne le sont pas, moralement.
On ne sait pas très bien pourquoi, mais ils semblent avoir décidé de remettre ça. Une sorte de nouveau « Mai 68 », l’expression d’un autre ras-le-bol, 51 ans après ! La plupart avaient entre 15 et 25 ans, à l’époque de la « chienlit » dénoncée par le général de Gaulle. Bien entendu, ils n’ont plus de pavés à lancer aux CRS… Mais leurs slogans sont toujours aussi surprenants et percutants.
Ils se sont aperçus que face à une société de consommation qui vit au jour le jour, à des politiciens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur mandat et à des multinationales qui n’ont d’yeux que pour leur cours de bourse, ils disposaient d’armes très efficaces.
Ils ont décidé de s’en servir…
La France va connaître sa première « vraie » révolution depuis bien longtemps. Une révolte que personne n’attendait. La révolte des vieux !
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Ces lettres étaient nominatives, mais leur contenu est trop intéressant pour ne pas les porter à la connaissance de tous.
Nous lisons en quelques pages un résumé de toutes les colères de la majorité des français
(Et leur intérêt pardonne les quelques fautes d' orthographe)
LETTRE D' UN RETRAITE A HOLLANDE LE 20 SEPTEMBRE 2012 :
COPIES A VALLS ET PERNAUT
Camarade président,
Je me permets de t’appeler ainsi, car j’ai vu à la télévision que tu ne rechigne pas à ce qu’on te tapote sur l’épaule, et même sur le ventre…Et puis, ne te targues-tu pas d’être un président « normal » ?
Tu me pardonneras le retard, mais je tenais tout d’abord à te féliciter d’avoir réussi à te faire installer au pouvoir, et avec tous les pouvoirs,- présidence, assemblée, Sénat, régions, justice, médias…- par un tout petit tiers (32%) des électeurs Français… Tu as d’ailleurs dit après avoir été élu président, que si la gauche n’obtenait pas la majorité aux législatives, « la démocratie serait…abîmées ». Moi je pense au contraire que « la démocratie menacée, c’est maintenant »…
Tu peux surtout remercier les Pujadas, les Delahousse, les Pulvar et autres Pernaut et toute cette bande de faux-culs nantis, à savoir la quasi-totalité des médias et de la presse Française, - la plus grande mafia, le monde le plus pourri de France devant la justice et le foot-ball , qui interdit certains personnages d’antenne parce que leurs idées sont contraires- pour avoir mener une campagne sans précédent contre le président sortant parce que lui leur a dit « NON » à leur demande de rétablissement de l’abattement de 30% de leurs revenus imposables, alors que toi, Camarade président, tu leur a dit « OUI ». D’ailleurs Pernaut, l’instigateur de cette campagne et de cette demande, n’a pas su cacher sa joie lors de son premier « 13 H. » du 7 mai, en nous confirmant ton élection. Son sourire imbécile et niais et ses larmes aux yeux étaient sans équivoque. Il peut bien, cet immonde faux-cul, faire semblant de s’extasier devant le patrimoine Français lors de ses reportages qui ne servent d’ailleurs qu’à meubler son J.T., ou qui chaque lundi nous bassine avec des reportages dont on a été gavé tout le week-end ; il peut bien faire semblant de s’inquiéter de la hausse des factures d’énergie pour les plus défavorisés suite à ton projet de loi imbécile ; il n’a que faire de la France et des Français, et ne pense qu’à ses intérêts personnels, comme tous ses compères…Je note par ailleurs que depuis le 6 mai 2012, quand il parle de l’un d’entre vous, il n’oublie pas de dire « Monsieur… », ce qu’il ne faisait jamais avant..
Tu as fait de nombreuses promesses aux Français, Camarade président. Une soixantaine, si je ne m’abuse. Auxquelles tu as ajouté, avec arrogance, une bonne quinzaine de « Moi, président de la République, JE… »
JE… Je-Je-Je… Tiens, c’est drôle, ce je-je-je me rappelle « P.P.P. ». Je m’explique : je pense que les Américains, et bien d’autres, ne tarderont pas à te baptiser « le Petit Provincial Prétentieux », comme ils avaient baptisé Mitterrand.
Car, dis-moi si je me trompe, Camarade président, mais c’est bien de ce personnage que tu te réclames ; c’est bien à lui, dont tu as adopté la façon de parler et le comportement, que tu t’identifies ? ;
C’est bien de lui que tu parles quand, le soir du 6 mai, devant une place noire de monde arborant des drapeaux multicolores, à l’exception du Drapeau tricolore, les yeux et un doigt levés vers le ciel, tu dis en baissant la voix comme pour ne pas le réveiller : « il nous regarde » ? .
C’est bien de lui que vous ne cessez tous de faire un étendard de vertu ? ; qu’Aubry qualifie de grand homme d’Etat, arguant que le soir de son élection il s’est rendu au Panthéon et non au Fouquet’s, ce qui est d’ailleurs faux car il y avait lui aussi sa table réservée ? Il n’a d’ailleurs pas manqué de culot pour avoir osé déposer un rose sur la tombe de Jean Moulin. Il ne lui manquait que la francisque à la boutonnière, la francisque 2202 que Pétain lui a épinglée, à sa demande bien sûr, en 1943, quelques semaines avant de se payer, déjà, le culot d’aller claquer la porte du bureau du Général De Gaulle, villa des Glycines, à Alger, juste avant de rentrer en Angleterre avec l’avion de Montgomery, pour aller mener sa petite « guéguerre » personnelle, pour ses intérêts personnels…
Lui qui, en novembre 1954, déclarait que le problème des fellagas ne pouvait souffrir aucune négociation, et qu’il ne pouvait être résolu que par la guerre…
Lui qui entre 56 et 57 a fait guillotiner 45 Algériens qualifiés de « terroristes ». Il est vrai que le sens de ce mot terroriste, il avait eu le temps de l’apprendre à Vichy. On comprend mieux pourquoi il a abolie la peine de mort, il avait largement son compte pour deux septennats !
Lui qui a organisé un faux attentat contre lui, pour remonter sa cote de popularité…
Lui qui a triplé le nombre de chômeurs en France en moins des deux premières années de son premier mandat… J’en passe et des bien meilleures !
Lui qui fut le plus grand gaspilleur des deniers du peuple de tous les temps, qui a dû augmenter les prélèvements obligatoires, dans des proportions sans précédent, dont il volait les deux tiers dans les caisses pour assouvir ses folies monarchiques… Eu égard aux différences d’époques, François 1er et Louis XIV font figure d’économes auprès de lui…
C’est çà votre socialisme ? C’est là le modèle de politique que tu penses nous faire subir pendant cinq ans ?
Je n’ai pas l’intention de te faire un long discours, Camarade président. D’ailleurs la lettre que j’ai adressé au candidat Nicolas Sarkozy et dont je te joins la copie, est valable pour toi aussi.
Je souhaite n’aborder que le principal sujet qui préoccupe tous les Français qui ont eu la chance de naître avec un cerveau, et qui est, à mon sens, la principale cause de tous nos maux ou tout au moins de la majeure partie. Et sois assuré qu’il ne s’agit en aucun cas de racisme.J’ai une belle fille Portugaise, une nièce Marocaine, des relations Portugaises, Espagnoles, et même Algériennes. J’aime Assia El Hannouni, médaillée d’or aux jeux paralympiques de Londres, qui entonne la Marseillaise à gorge déployée et qui dit à Pernaut :« j’adore « cette » Marseillaise, je l’ai dans les tripes ».
D’ailleurs, contrairement à ce que vous persistez tous à vouloir faire croire, les Français sont actuellement et de plus en plus victimes de racisme, et non coupables.Les prétendues associations anti-racistes de France ne font qu’attiser la haine contre les français…
Et si ne pas être d’accord avec ceux qui enfreignent les lois, les règles, nos traditions, nos coutumes, c’est être raciste, alors il peut m’arriver d’être raciste, à l’égard de n’importe quel être humain.
A ce jour, la France se trouve économiquement et socialement dans une position tout à fait comparable à celle de 1945 : ruinée par la guerre ou la crise. L’unique différence est qu’elle n’a pas besoin de main d’œuvre.
Et, au soir de ce 22 avril 1945, s’accordant quelques instants de détente bien mérités, face à l’océan, à Royan, le Général De Gaulle dit :
« La France est malade. Elle est comme un corps qui se décompose. Il faut que sa guérison soit son œuvre. Il faut qu’elle recouvre elle-même la santé. Il est impossible que, dans ce foyer de décomposition, il ne se trouve pas un germe sain, générateur de sa propre résurrection. Mais ce germe, c’est des Français eux-mêmes qu’il doit naître et grandir… Alors seulement, un jardinier désigné par la nation se penchera sur lui. Peu importe qui sera ce jardinier… »
Tu n’es pas ce jardinier, Camarade président. Toi et ta bande d’irresponsables, incompétents, aveugles et sourds, êtes plutôt les rats-taupiers qui minent et mineront ce merveilleux jardin qu’est la France, jusqu’à son effondrement, jusqu’à son implosion comme le prédisent les journalistes Américains de CNN.
Tu n’es qu’un homme politique, Camarade président. C’est bien. Peut-être en faut-il. Mais il y a des circonstances qui réclament que les hommes politiques s’élèvent au niveau des hommes d’Etat. Il ne suffit pas d’être avide du pouvoir, il faut être capable de l’exercer. Le pouvoir peut, en effet, révéler certains hommes. Mais encore faut-il qu’ils renoncent à la « politicaillerie », qu’ils soient porteurs d’une grande idée, d’une « grande querelle ».
Vos comportements, vos idées, vos projets :
1 - F.HOLLANDE (toi, Camarade président) : donner des papiers et des droits à tous alors qu’ils ont déjà tous les droits et c’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle ils envahissent la France. APA, CMU, MAE, Allocations familiales, allocation de parents isolés pour les secondes ou troisièmes concubines, allocations de rentrée scolaire, indemnité de rapprochement familial, souvent versée longtemps après la disparition des intéressés, et qui est de plus du double de la retraite de beaucoup de Français qui, eux, ont travaillé et cotisé durant 46 années et plus en accomplissant souvent les tâches les plus difficiles…
Mettre la France à genoux aux pieds de Boutéflika, qui n’a de cesse d’exiger la repentance de la France pour masquer son incapacité à faire de l’Algérie un peuple capable de disposer de lui-même, un pays indépendant, capable d’évoluer et de se développer plutôt que d’entretenir un pays où l’homme se déplace encore à dos d’âne, tandis que, derrière, trotte, pliée sous le poids d’un quelconque fardeau, la ou les femme(s)... Il préfère envoyer ses ressortissants en France pour qu’elle les nourrisse, à la charge des Français…
La France ne doit rien à l’Algérie. Les Algériens ont voulu la sécession, l’indépendance, ils l’ont. Et les souffrances qu’ils ont dû subir pour l’avoir ne sont pas dues à la France, mais à l’OAS et au FLN et leur chef – ton ami Ben Bella – auquel tu es allé rendre visite à l’hôpital à Paris, où il se faisait soigner aux frais des Français, bien entendu. C’est beau… c’est grand… c’est généreux, la France.
Et entre la France et l’Algérie, si l’un a besoin de l’autre, ce n’est certainement pas la France.
Et tu as le culot de venir à TF1, ce 9 septembre, nous donner des leçons de patriotisme ! On croit rêver !
La France, l’Italie, l’Espagne, et bien d’autres pays de la Méditerranée, doivent ils exiger la repentance pour les exactions et les crimes perpétrés par les barbaresques, pendant plus de 300 ans, et jusqu’en 1830 ?
2 - Ch.TAUBIRA, le plus immonde garde des Sceaux que la France ait pu connaître depuis 1957 : A déclaré au micro de Radio France International : « Les brûleurs de drapeaux Français le soir du 6 mai ne seront pas poursuivis, il s’agit d’un geste de liesse pardonnable » Alors que cet acte commis en réunion est passible de 6 mois de prison ferme et 7.500 € d’amende ( article 433-5-1 du Code Pénal, créé par la loi n° 2003-230 du 18 mars 2003 – Art 113 du J.O. du 19 mars 2003) Que déciderait-elle si moi je brûle un drapeau algérien sur la place publique ? Je suis certain que j’aurais droit à tout ce qui est prévu, avec, en plus, une condamnation pour racisme. Je n’ose imaginer ce qu’il m’arriverait si je brûlais ce même drapeau sur une place d’Alger…
La République exige, camarade président, que dans une intervention télévisée, les yeux dans les yeux de la France, tu nous expliques comment la joie de voir « son candidat de prédilection » élu à la présidence de la République Française, autorise à brûler le Drapeau Français ! Et cela, sans, ou avec papiers, car « tes papiers », ils n’en ont que foutre…et ils le prouvent par ces actes odieux !
- Taubira toujours : Supprimer les tribunaux pour mineurs alors que 98% de la délinquance est perpétrée par des mineurs…
- Taubira encore : « pour désengorger les prisons, LES FLICS – ce sont ses propres termes - devront laisser les jeunes des banlieues s’amuser plutôt que de les harceler pour un peu de trafic ou un vol de mobylette ou de voiture, il faut que jeunesse se passe … »
Propos honteux, irresponsables, inacceptables, inqualifiables, sauf de provocateurs. J’espère que des jeunes de ce genre « s’amuseront » à brûler sa voiture ou à incendier son appartement. Il est trop facile de se moquer de ce qui peut arriver à des pauvres gens qui souffrent le martyre pour pouvoir se payer une voiture ou un logement ! Madame Taubira fait partie de ceux qui haïssent la France et les Français, et elle n’aura de cesse que de les provoquer. Elle n’a rien à faire à ce poste, ni à aucun autre poste du gouvernement ! Qu’elle retourne dans son île avant que les Gaulois ne l’y reconduisent !
3 - M. VALLS : faciliter la naturalisation et en particulier en supprimant l’exigence de la maîtrise de la langue Française… Comment peut-on donner la nationalité Française à des gens qui ne parlent pas Français et qui de surcroît s’y refusent ? Valls qui ne cesse de répéter les paroles de Nicolas Sarkozy qu’il a pourtant combattu personnellement, avec hargne, avec haine, car la haine, il la porte sur son visage…
Pauvre petit Manuel, - le bien nommé d’ailleurs : qui aurait l’idée de l’appeler « Intellectuel » ? - Lui qui s’est laissé poursuivre par de vagues études d’histoire sans aboutissement - qui s’exclame que la République est attaquée parce qu’on trouve une tête de porc devant une mosquée !
La République et la Démocratie ne sont elles pas attaquées et menacées :
…Quand justement des « djeunes » comme disent les médias, les Pujadas, les Pernaut…parce qu’on a pas le courage de dire : « des jeunes beures ; des jeunes arabes ; des jeunes musulmans ; ou des jeunes noirs », avec ou sans « papiers », brûlent impunément le Drapeau Français ?
La République et la Démocratie ne sont elles pas menacées quand des bandits, comme à Amiens, tirent à balles réelles sur les forces de l’ordre qui ont reçu l’ordre de se laisser tirer dessus sans broncher ?
…Quand la justice française, de gauche, pourrie, qui représente le troisième pouvoir d’une démocratie, après le législatif et l’exécutif, condamne les victimes qui ont eu le culot de se défendre de l’agression de voyous qu’elle laisse en liberté. Cette justice qui a décidé d’annihiler la légitime-défense ; qui a décidé qu’il faut se laisser tuer pour avoir le droit de se plaindre…Quand cette même justice considère un policier, une policière, un ou une gendarme, comme un assassin parce qu’il ou elle s’est défendu(e) d’une agression ?
Tuer est devenu un jeu dans ce pays, parce que pour ces terroristes la vie d’un être humain, quelque soit son âge, n’a aucune valeur. Merah nous l’a montré ! ET TOUT LE MONDE POLITIQUE, JUDICIAIRE ET MEDIATIQUE S’EN FOUT ! Bien au contraire on cherche des excuses à ce monstre, et des poux dans la tête des forces de l’ordre et de leur ministre…
On braque un bijoutier avec des armes de guerre et l’on attend tranquillement l’arrivée de la Police pour avoir le « plaisir de casser du flic »…
UN PAYS QUI N’EST PAS CAPABLE DE MAINTENIR L’ORDRE SUR SON SOL, UN PAYS QUI A PEUR, EST UN PAYS EN VOIX DE CHAOS ET DE DISPARITION ! Ceux qui tirent sur les forces de l’ordre sont des bandits, des terroristes, et il est inacceptable que les forces de l’ordre ne puissent riposter à égalité. Et cela aurait dû s’appliquer dès les émeutes de 2005. Le comportement des hauts responsables de l’ordre public équivaut à la délivrance d’un permis de tout faire (pas pour tout le monde néanmoins)
MOI président de la République, JE peux vous garantir que la sécurité publique serait vite rétablie dans ce pays…OUI j’y enverrai l’Armée, avec des tanks si nécessaire. Un certain Paul Quilès, ministre « socialiste » de l’intérieur de Mitterrand n’a-t-il pas envoyé les tanks contre les routiers français en grève ?
…La République et la Démocratie ne sont elles pas menacées,
…Quand un certain Merouane Benhamed auteur de projets d’attentats terroristes contre des ambassades étrangères en France est assigné à résidence à Aiguebelle, un joli petit village de Savoie, en France, où il coule des jours paisibles aux frais des contribuables Français, parce que si on le renvoi au bercail, la justice de son pays, l’Algérie, l’attend de pied ferme…
…Quand un gamin de onze ou douze ans, à l’entrée de la cité de La Villette à Grenoble, se précipite à vélo, armé d’une des plus grosses armes de poing qui existent, à la rencontre d’une équipe de télévision (FR3) pour lui déconseiller « vivement » d’aller plus loin, sous peine de « graves ennuis », ce que confirme un « grand frère » qui a suivi …
…Quand un restaurateur se fait tabasser parce qu’il refuse d’observer le ramadan…
…Quand un musulman fait un scandale pour que l’on retire le crucifix accroché au-dessus du lit où se repose son épouse à laquelle des religieuses viennent de sauver la vie…
Même le Québec à créer une Milice Populaire,Pourquoi pas nous ? http://www.facebook.com/milice.patriotiquequebecoise.5
LA HONGRIE AUSSI A SA MILICE/
Depuis le début des années 2000, l'extrême-droite se renforce lentement mais régulièrement en Hongrie. Le Fidesz, parti du Premier ministre Viktor Orban, qui dans les années 1990 était un parti de centre-droit considéré comme libéral, a effectué un revirement radical, devenant un parti nationaliste ultra-conservateur flirtant avec l'extrême-droite. Le Fidesz insuffle dans la société hongroise des idées nationalistes et ultra conservatrices tout en profitant politiquement du glissement à droite du pays.
En 2006, la Hongrie plongeait dans une longue crise politique et économique. La révélation d'un discours interne au MSZP de Ferenc Gyurcsàny, Premier ministre socialiste de 2004 à 2009, dans lequel il admettait avoir menti à la nation et reconnaissait l'état catastrophique des finances du pays provoqua une longue série de manifestations et d'émeutes d'extrême-droite.