L’Europe croule déjà sous les programmes sociaux improductifs. L’aide sociale y est tellement développée dans la plupart des pays que la deuxième génération d’assistés grandit dans des foyers où les parents qui ont été assistés toute leur vie ont des enfants dont le seul but est d’être assistés comme leurs parents ! Il n’y a plus de notion de travail pour gagner sa vie mais juste une notion de la façon de vivre comme assistés. Derrière tout cet art de l’assistanat, du magouillage continu, du travail au noir, de la petite criminalité quand elle ne dérape pas vers le banditisme ou le terrorisme des dealers on voit se profiler une sous-société qui est le terreau des votes de gauche et de l’islam. Cet infantilisme nourrit bien cette secte gaucho-écolo-islamo-fasciste qui appelle au multiculturalisme qui fait entrer en France des armées de barbares incultes qui, grâce a une administration gauchiste complice et des associations anti-françaises se gave d’aide sociales pour lesquelles elles n’ont jamais cotisées. En maniant l’anticolonialisme de mise, le pseudo-pillage du continent africain et l’esclavagisme dont ces gens ont été et sont toujours les principaux pourvoyeurs, ils réclament le droit aux allocs. Ces nouvelles meutes incultes dont la seule éducation se résume à l’assistanat et à la criminalité, demandent le droit aux pillages organisés comme à Londres récemment, ou en Grèce. La solution ne sera pas facile mais la première étape à franchir est l’arrêt total de l’immigration facile, le renvoi dans leur pays des immigrants chômeurs et des illégaux, ainsi bien-sur que l’arrêt du droit de sol. Il ne faut pas que nos pays soient attractifs pour ces gens la ! Comment voulez-vous garder en France les fortunes qui investissent dans l’économie quand la France est déjà le deuxième pays d’Europe le plus taxé ! Détruire l’économie avec des lois scélérates comme les 35 heures est facile. La reconstruire est beaucoup plus difficile ! S’il y a une dépense en France qu’il est facile de stopper c’est bien celle de l’immigration ! 250 millions d’euros de cout par jour, c’est un luxe et une aumône intenables ! La preuve de l'incapacité du gouvernement à stopper les méfaits de l'immigration sont celles qui suivent : Un décret publié discrètement par je Journal Officiel le 1er juillet ajoute à la liste des armes utilisables par les forces de l'ordre une arme de guerre : Fusil à répétition de précision calibre 7.61 x 51 MM. Son nom ? ULTIMAT RATIO.C'est en toute discrétion et sans un mot dans les médias mainstream que François Fillon et Claude Guéant ont apporté un changement non négligeable à la politique de maintien de l'ordre en France.
sur la voie publique, près de 2 000 (et non pas 1 137…) dans la nuit de la
Saint-Sylvestre 2009-2010, 500 voitures dans la nuit du 14 au 15 juillet. En
2009, ce genre de délit est en augmentation de 30,64 % par rapport à l’année
précédente.
Batailles rangées entre 220 bandes ethniques
répertoriées, dont 65 à Paris et dans ses banlieues, généralement des
bandes de « jeunes » arabes contre des « jeunes » noirs, tous issus des «
classes défavorisées de la diversité », dans 300 zones de non-droit, hauts-lieux
des émeutes et guérilla urbaine avec le saccage de bâtiments publics (écoles,
bibliothèques, abris bus…), plus le pillage de commerces, les banques attaquées
à la voiture-bélier, les fourgons de transports de fonds attaqués à l’arme de
guerre, les braquages quotidiens.
Assassinats à coups de couteau
dans les lycées et collèges par des élèves qui s’entretuent, agressions
répétées de professeurs et personnels de l’éducation nationale, à un point tel
que l’on envisagerait de placer les professeurs dans chaque classe à l’abri de
cabines vitrées pare-balles. En 3 ans, dans les lycées et collèges, les
agressions contre les élèves ont bondi de 55 % !
Bref, 7 millions de
crimes et délits enregistrés entre 2007 et 2009, sans compter ceux qui n’ont pas
été comptabilisés…
En Seine St-Denis, 44 % des habitants ont subi en
2008 des agressions sur leur habitation ou leur véhicule. Le 24 janvier
à Nice, des « jeunes » ont saccagé 7 trains faisant 500 000 euros de dégâts en
quelques heures, perturbant tout le trafic ferroviaire dans le Sud-Est. Les
actes de vandalisme en 2009 ont coûté 22 millions d’euros à la SNCF. «
Incivilités » anodines ? Voilà donc pour ce qui est de la « baisse de la
délinquance », comme disent sans humour les pouvoirs
publics.
Plus grave, l’impunité est en fait assurée pour beaucoup
d’agresseurs et casseurs qu’il est difficile d’identifier dans des
populations hostiles qui ne parlent même pas le français.
C’est cela la
France en dérive que l’on présente à l’étranger.
Alors que répondre à mon
interlocuteur ? Oui, c’est vrai, la France est en guerre civile
ethnique. Même le député communiste André Gérin, dans son livre « Les
ghettos de la république », a dénoncé « la dérive de quartiers ravagés par une
guerre civile ». Voit-on quelque part dans le monde organisé un tel désordre ?
A-t-on vu des milliers de voitures incendiés à Washington, à Berlin, à Tokyo ?
Non.
Eh bien, je vais vous le dire simplement, les mêmes causes
produisant les mêmes effets, cette situation ne peut que s’aggraver et
ce ne sont pas les discours et interventions publiques du chef de l’état, quasi
quotidiens, qui y changeront quoi que ce soit. Assurément, Nicolas Sarkozy
tient des propos souvent sensés, comme ce fut le cas pendant la campagne
présidentielle de 2007 et le 25 janvier dernier sur TF1, mais les faits ne
suivent pas. Les paroles d’un côté – la parole-aspirine –, la réalité de
l’autre. Et, à force de parler sans fin, le président de la République devient
inaudible.
Je deviendrai, quant à moi, un fervent du pouvoir en place
lorsque quelques millions d’immigrés seront poliment renvoyés d’où ils viennent,
les Kurdes au Kurdistan, les Algériens en Algérie, les Maliens au Mali, etc.,
lorsque les casseurs seront les payeurs et qu’ils ne sortiront de prison que
lorsqu’ils auront remboursé les dégâts qu’ils ont provoqués, lorsque les
prélèvements obligatoires auront baissé de 30 %, lorsque la dette nationale qui
atteindra 100 % du PIB en 2012 aura été effacée, lorsque l’industrie repartira
grâce à des prix de revient moins élevés et aussi grâce à la suppression des 35
heures, lorsque le chômage aura disparu, lorsque le pouvoir d’achat aura
augmenté.
Mais comme n’apparaît à l’horizon aucun homme politique ayant
le profil d’un homme d’état – les Français s’en aperçoivent qui sont 67 % à
n’avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche –, que je ne prends pas
d’euphorisants et que, grâce à Dieu, j’ai un certain sens du concret, je crains
fort d’attendre longtemps, très longtemps, en sachant qu’autrefois de grands et
brillants empires ont disparu au terme d’un longue décadence… A MEDITER