PARIS - Une proposition de loi UMP prévoyant d'expulser de France les étrangers condamnés à au moins cinq ans de prison a été adoptée mercredi en commission malgré l'opposition de la gauche et de certains députés UMP, dont Etienne Pinte, selon une source parlementaire.
Cette proposition de loi de Jean-Paul Garraud (UMP) et d'une quarantaine de ses collègues, que l'Assemblée nationale examinera le 1er mars, prévoit également que les peines plancher, réservées aux récidivistes, soient étendues aux réitérants, c'est-à-dire aux personnes jugées pour des faits différents de ceux pour lesquels elles ont déjà été condamnées.
Compte tenu de la fin des travaux parlementaires le 7 mars au plus tard, ce texte ne pourra cependant aller au bout de son parcours parlementaire et être définitivement adopté avant les élections.
Il répond à une demande du ministre de l'Intérieur Claude Guéant qui, fin 2011, avait souhaité que soient prises "des mesures spécifiques" contre la "délinquance étrangère".
L'exposé des motifs cite "le dernier rapport 2011 de l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales", selon lequel "pour certains délits de masse, comme les cambriolages ou les vols avec violences, le nombre de ressortissants étrangers mis en cause, depuis 2008, a respectivement augmenté de 40% et de 37,4%".
Les députés UMP Etienne Pinte, Nicole Ameline, Michel Heinrich, Michel Piron et Eric Straumann ont déposé, en vain, un amendement de suppression de l'article 1 du texte sur les délinquants étrangers, estimant qu'il aboutissait à rétablir "la double peine" considérablement allégée en 2004, lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.
"N'oublions jamais que derrière un acte de délinquance, il y a un homme, que derrière chaque homme il y a une famille qu'il s'agit de ne pas séparer en éloignant du territoire français l'un des siens, quand bien même ce dernier a été condamné", ont-ils écrit dans cet amendement, rejeté par la commission.
Sur proposition de Jean-Paul Garraud lui-même, la commission a toutefois atténué le texte, en fixant à cinq ans, au lieu de trois ans dans la version initiale, la peine de prison à partir de laquelle une expulsion temporaire du territoire est obligatoire, sauf décision motivée du juge.
Selon le texte, l'interdiction du territoire français varie de deux à dix ans, en fonction de la durée de la peine de prison. C'est un emplâtre sur une jambe de bois, quand on postule pour vivre en France : on se doit d'avoir une conduite exemplaire; au moindre faux pas se devrait être l'expulsion manu-militari de l'étranger et de sa famille ( les Francais travaillant dans divers Pays d'Afrique savent a quoi s'en tenir sur les risques encourus en cas de mauvaises conduites dans ces pays ) a savoir que les familles d'origines étrangères sont responsables de leurs progènitures et devraient être concernées par cette loi )
La génération identitaire est ANTI-MONDIAL et PRO-LOCAL
[Communiqué du mercredi 15 février 2012]
Chômage de masse, délocalisations d’usines et d’être humains, conflits communautaires violents, dérèglements écologiques, perte des repères sociaux et sociétaux; voici quelques-unes des conséquences néfastes de l’idéologie mondialiste. Cette idéologie irrigue aujourd’hui la quasi-totalité du champ politique, le clivage droite-gauche cédant peu à peu face à celui séparant les partisans du déracinement et ceux de l’enracinement. Entre l’uniformisation et la défense des identités.
La lutte contre le mondialisme passe par la relocalisation des entreprises, des capitaux mais aussi et surtout des hommes ! Il ne s’agit pas de remplacer la mondialisation libérale par une mondialisation bobo, baba ou boubou comme certains altermondialistes le souhaiteraient, mais bien d’instaurer un véritable changement de philosophie. En finir avec le mythe destructeur du citoyen du monde et du village global pour revenir au citoyen enraciné dans sa terre et ses traditions.
Parce que ce sont les plus fragiles, et donc particulièrement les jeunes, qui sont les premières victimes du mondialisme et de ses ravages; parce que c’est à la jeunesse de bâtir l’alternative identitaire et de promouvoir la révolution économique et écologique que constitue le localisme; les jeunes identitaires du réseau UNE AUTRE JEUNESSE ont décidé de lancer une nouvelle campagne “ANTI-MONDIAL – PRO-LOCAL !” qui se déclinera à travers des affiches et autocollants, et une série d’actions et d’interventions sur le terrain au contact de nos compatriotes.