BREIZATAO -URZH BED-NEVEZ (06/12/2014) Les travailleurs bretons sont peut-être harcelés de taxes, leur langue ne reçoit toujours aucun soutien financier public à la hauteur des besoins, le chômage ne cesse de frapper les jeunes, mais pour le gouvernement socialiste français, les priorités sont ailleurs.
Paris va ainsi verser 60 millions de dollars (environ 49 millions d’euros) aux juifs transportés par les trains de la SNCF vers les prisons allemandes durant la seconde guerre mondiale, selon les termes d’un accord passé avec Washington dont les négociateurs ont dévoilé vendredi 5 décembre la teneur.
Les « quelques milliers » de déportés survivants américains devraient ainsi recevoir environ 100 000 dollars chacun, selon l’ambassadrice française aux droits de l’homme, Patrizianna Sparacino-Thiellay. L’accord, qui devrait formellement être signé lundi, porte en effet sur la création d’un fonds d’indemnisation doté par la France, dont le montant sera versé aux autorités américaines en faveur de « quelques milliers » de déportés non français et de leur famille, a précisé la diplomate.
La population bretonne n’échappera pas au racket judéo-sioniste soutenu par le gouvernement central français. Mais que devraient dire les dizaines de milliers de prisonniers bretons ayant été internés en Allemagne, les victimes des bombardements alliés, etc. ? Rien. Aussi, les Bretons devront payer pour les organisations juives, faute d’être libres
