L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA - European Securities and Markets Authority[1]) est une autorité de surveillance européenne indépendante, installée à Paris.
Elle a remplacé, à compter du 1er janvier 2011, le Comité des régulateurs européens (CESR - Committee of European Securities Regulators). Elle constitue une des trois nouvelles autorités de supervision européennes instaurées pour constituer le Système européen de surveillance financière, les deux autres étant l'Autorité bancaire européenne (EBA - European Banking Authority)[2] et l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA - European Insurance and Occupational Pensions Authority)[3].
Cette fois, ça y est, le premier tour de la présidentielle française est passé. François Hollande est en position très favorable pour l'emporter le 6 mai. Comment les marchés réagissent-ils ? Les variations observées lundi à la Bourse de Paris donnent les premiers éléments de réponse. À la clôture, le CAC 40 chute de 2,83 %, à son plus bas niveau de l'année sous la barre des 3 100 points, dans un volume d'échanges de 3,73 milliards d'euros. "C'était attendu, mais cela pèse néanmoins", avait commenté dans la matinée Christian Schmidt, analyste de la banque Helaba à Francfort.
Les mauvais résultats de l'activité du secteur privé, qui a connu en avril une accélération de sa contraction avec son plus fort repli depuis six mois, ont aussi contribué à tirer le CAC 40 vers le bas. Ce sont les valeurs financières et industrielles qui ont le plus pesé. Société générale dégringole de 3,90 %, BNP-Paribas de 4,07 % et Crédit agricole de 4,47 %. ArcelorMittal cède 5,57 %, STMicrolectronics, 13,80 %, Alstom, 4,49 % et Renault, 5,06 %.
Plongeon européen
Paris n'est pas la seule place financière à souffrir. "Le scrutin français s'ajoute à une défiance envers la zone euro qui pèse sur les marchés. Les autres marchés européens reculent comme Paris, voire plus", relève Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse. Francfort clôture en chute de 3,38 %, Milan de 3,94 %, Madrid de 2,97 % et Londres, qui ne fait pas partie de la zone euro, de 1,89 %.
Sur le marché de la dette française, il n'y avait pas de réaction spécifique aux résultats du premier tour lundi à la mi-journée, selon Jean-François Robin, stratégiste taux chez Natixis. La dette hexagonale "n'a pas plus bougé que celle de la Belgique ou de l'Autriche" : le taux des obligations à 10 ans a atteint 3,09 %, en très légère hausse par rapport à vendredi soir.
Mais, signe de la défiance des investisseurs, ils se sont rués vers le papier jugé le plus sûr de la zone euro, celui de l'Allemagne. Les taux de l'obligation allemande à 10 ans sont tombés à 1,634 % en milieu d'après-midi, soit leur plus bas niveau depuis la création de l'euro en 1999. Vendredi soir, ce taux avait terminé à 1,707%. Au contraire, le taux de obligation espagnole à 10 ans a augmenté à 5,99 % dans la matinée, contre 5,937 % la veille, et celui de l'obligation italienne à 5,712 % (contre 5,651 %). Le résultat français du premier tour peut annoncer "un changement de la donne en zone euro, et c'est peut-être pour ça que les spreads [la différence de taux réclamés par les investisseurs pour posséder de la dette allemande et de la dette des autres pays, NDLR] s'écartent un peu partout, estime Jean-François Robin. On ne sait pas réellement ce que va être la prochaine politique menée si Hollande est élu". Les analystes soulignent l'inconnue des relations du candidat socialiste avec Angela Merkel alors qu'il a annoncé sa volonté de renégocier le pacte budgétaire.
Les Pays-Bas en difficulté
L'incertitude pèse d'autant plus que, même dans les pays réputés solides de la zone euro, la réduction des déficits budgétaires se révèle compliquée : les Pays-Bas ont échoué samedi à s'entendre sur leur baisse à 3 % du PIB d'ici à la fin de l'année, contre 4,7 % en 2011, ce qui a entraîné la démission du gouvernement et devrait déboucher sur la tenue d'élections législatives anticipées, et fait courir le risque au pays d'une perte de son triple A.
Dans ce contexte, les investisseurs plébiscitent la dette allemande et se montrent circonspects sur la dette hexagonale : "Il y a dix jours encore, on était en dessous des 3 %", rappelle Jean-François Robin. Un seuil en dessous duquel il sera très difficile de revenir tant que le plan de retour à l'équilibre budgétaire du futur président français n'aura pas été présenté au Parlement, estime Natixis.
La Banque !
Son siège est plus somptueux, plus monumental, plus impressionnant que notre Assemblée Nationale ou notre Sénat. La banque face à l’État pratique l’usure. Sans rien faire, sans créer aucune richesse, elle prête au gouvernement à des taux exorbitants l’argent fruit du travail du peuple… puis elle dicte au gouvernement la façon dont il doit traiter le peuple. Rien ne se fait sans l'accord de la banque.
On peut avoir les bras, les têtes, les outils et les matériaux, si elle a décidé que la production doit s’arrêter parce que c’est mieux pour elle, on obéit, on arrête tout et des milliers de gens tombent dans la misère. Sans être utile en quoi que ce soit à la collectivité, sans produire aucune richesse, elle dirige le monde.
Si elle ne fait pas assez de bénéfices, il faut, soit plonger toute une partie de la population dans la misère, soit que l’État la renfloue, c'est-à-dire que la population travaille plus. Aucun gouvernement de droite ou de gauche ne désobéirait à la banque. Ce serait signer son arrêt de mort.
La banque : grande maîtresse et prêtresse de la droite… la droite n’y touchera jamais.
La banque : ignoble et monstrueux parasite de tout le corps social avec son cortège d’aberrations et d’injustices est le fonds de commerce de la gauche… la gauche n’y touchera jamais.
Voter pour la gauche ou pour la droite, pour Hollande ou pour Sarkozy c’est voter pour la banque, LA BÊTE IMMONDE !
Vivement le 1er mai que l’on sache ce qu’auront décidé Marine et son équipe
Notre appatenance à la zone Euro nous livre pieds et poings liés aux marchés financiers dont notre futur Président est aux ordres . Hollande avant les élections rassure le monde de la finance d'une part ( Londres ) et d'autre part fait des discours vers ses électeurs ou il se considère un adversaire du monde financier . Deux discours différents... deux candidats différents ; François Hollande l'homme au deux visages < ou au visage de faux-cul > Hollande l'homme de la finance islamique
Quand vous aurez regardé la vidéo suivante : vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas
Bien sur, dans cette vidéo on nomme Sarkozy et ses liens avec l'industrie pharmaceutique, mais son comparse Hollande tant attaché à l'Euro et à l'Europe de Bruxelle n'est ni plus ni moins que son frêre jumeau < ceux sont deux candidats interchangeables aux ordres de Bruxelle >
l'après élection risque dans les semaines qui vont suivrent , de n'être que désillusions et agravation de la situation éconnomique . LE REVEIL SERA DESAGREABLE POUR BEAUCOUP D ENTRE NOUS ;
Oser Sarkozy ou Hollande !
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
L’entre-deux tours de l’élection présidentielle française de 2012 a au moins un point commun avec le premier: aucun sujet d’importance n’est évoqué, seulement celui dont tout un chacun mesurera la pertinence, à savoir conclure ou non pour l’UMP à l’avenir des alliances avec le Front national… Toute la gauche se mobilise comme à l’accoutumé pour hisser haut le vieil épouvantail du fascisme à combattre dont elle s’auto-persuade du retour depuis un demi-siècle… et les ténors de la droite parlementaire, unanime à rejeter la moindre entente avec les dirigeants frontistes, de confirmer, un peu façon méthode Coué, qu’ils ne feront jamais (ô grand jamais !) d’alliance avec ce parti tant honni de la bien-pensance citoyenne… tout en se demandant bien comment récupérer à leur avantage les électeurs de celui-ci, toujours aussi nombreux… Comme disait Jean Cocteau : « Le tact dans l’audace, c’est de savoir jusqu’où aller trop loin. »
Le plus hilarant, parce qu’il faut bien rire de tout et puisque c’est le propre de l’homme, est d’entendre les uns comme les autres se retrancher derrière leur haute conception de la « moralité » pour refuser toute légitimité républicaine à Marine Le Pen tout autant qu’aux autres dirigeants de son mouvement…
Une conception tout de même bien particulière pour une classe politique qui, pour une partie d’entre elle, s’apprêtait voilà un an à présenter sans la moindre vergogne Dominique Strauss-Kahn à la Fonction Suprême, ce qui aurait, on le sait maintenant, transformé le Palais de l’Élysée en Palais des mille et une nuits très chaudes… et pour l’autre partie d’entre elle, de compter parmi ses dirigeants et notamment le prétendant à sa propre succession présidentielle, des gens compromis dans des scandales financiers à répétition, pour les uns celui de la fortune Bettencourt, pour d’autres l’argent sale des ventes d’armes et son aboutissement sanglant dans l’attentat de Karachi qui coûta la vie à onze de nos compatriotes, le 8 mai 2002… On en passe pour les uns comme pour les autres sur tant et tant d’autres compromissions, prévarications, mensonges, captations, abus de biens publics et autres crapuleries qui éclaboussent toute la classe politique française aux Affaires depuis plus de quarante ans…
Que cette classe politique-là se targue d’être le parangon de la légitimité républicaine, de l’honnêteté citoyenne et la défenderesse de nos si chères libertés – si chères, d’ailleurs, qu’elles en deviennent de plus en plus hors de prix ! – est décidément cocasse.
Toutefois, et contrairement aux pronostics des instituts de sondage, les Français se sont assez massivement déplacés pour aller voter… et pour qualifier justement les deux prétendants de cette classe politique. Une fois de plus ! Alors, pourquoi attendre que tout change pour que rien ne change ?
Les supporters de messieurs Hollande ou Sarkozy qui, sincèrement, s’enthousiasment ou se désespérent à l’idée que l’un ou l’autre l’emporte dans une dizaine de jours, sont touchants. Oui, réellement ! Leurs certitudes les portent avec une telle audace que c’est à elle, paraît-il, qu’on ne manque jamais de les reconnaître…