Le centre américain de surveillance des sites islamistes rapporte que Ayman al-Zawahiri s’en est pris violemment à la France pour sa position sur le voile islamique :
"La France prétend être un pays laïque alors que son coeur est plein de haine pour les musulmans" a précisé le numéro deux d’Al Qaida, selon le Figaro.
Ce dernier a affirmé également que la France, au cours de son histoire, avait soutenu « les juifs dans leurs efforts de prendre le contrôle de la Palestine ».
Une France qui, toujours selon lui, a « combattu les Arabes en Algérie » et a «fourni à Israël son réacteur nucléaire ».
En conclusion, il a affirmé que « La France va payer pour tous ses crimes ».
Fin juin, la branche maghrébine d'Al Qaida avait promis de se «venger» après les propos de Nicolas Sarkozy sur le port de la burqa en France,
C'EST L'ETAT LUI MÊME QUI A INTRODUIT LES LOUPS DANS LA BERGERIE
Posté le 4 septembre 2009, 3:47 | Auteur : bds |
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Extrait du livre “Le terrorisme intellectuel” de Jean Sévillia (p141)
« Selon le discours en vogue, la France aurait toujours été un creuset de population. Du point de vue historique, cette assertion est fausse. Du VIe au XIXe siècle, le fond du peuple français est demeuré le même.
Au XIXe siècle apparaît une immigration saisonnière, les travailleurs retournant dans leur pays après leur labeur. La première grande vague migratoire a lieu après la Première Guerre mondiale. Elle est constituée d’Italiens, d’Espagnols. de Polonais et de ressortissants d’autres nations de l’Est. Ceux-ci s’assimilent peu à peu, par le biais de l’école, du service militaire et de la guerre — certaines institutions exerçant une force intégratrice : l’Eglise catholique, les syndicats, et même le Parti communiste.
A partir de 1946, la seconde vague migratoire vient d’Algérie. Sous la IVe République, contrairement à ce qui se répète, ce n’est pas le patronat qui fait venir cette main-d’œuvre: ce sont les pouvoirs publics, afin de trouver une issue à l’explosion démographique de la population musulmane d’outre-Méditerranée.
Après 1962, l’Algérie indépendante, le flux migratoire reprend, en vertu de la libre circulation stipulée par les accords d’Evian. Si l’immigration est officiellement interrompue en 1974, le regroupement familial, autorisé en 1975, accroit dans les faits le nombre d’arrivants.
D’autres courants migratoires apparaissent, issus d’Afrique noire ou d’Asie. Et en vertu de la loi, tout enfant né en France de parents étrangers peut, à sa majorité, accéder à la nationalité française.
En 1975, les Européens (Portugais, Espagnols, Italiens) forment 60 % du total des étrangers installés en France, et les Africains 34 %. En 1990, la proportion est inversée : 45 % d’Africains (dont 39 % de Maghrébins), 40 % d’Européens, et 11 % d’Asiatiques (dont 5 % de Turcs).
Cette réalité, les pouvoirs publics la dissimulent. Le 26 octobre 1985, le Figaro Magazine provoque un tollé en publiant des projections montrant l’ampleur du phénomène migratoire. « Serons-nous encore français dans 30 ans? » demandent Jean Raspail et le démographe Gérard-François Dumont. (…)
Dès la parution du dossier, Georgina Dufoix, le ministre des Affaires sociales, réagit par un communiqué virulent : «Le Figaro Magazine adopte la méthode Le Pen qui consiste à lancer des chiffres mensongers. Cette construction, qui rappelle les théorie les plus folles du nazisme, doit être démontée et poursuivie.» Dans le Matin, Max Gallo stigmatise «un document qui fera date dans l’histoire du racisme de l’après-guerre en France ».
Le ton est donné : prévoir les conséquences d’une immigration massive, c’est faire preuve de racisme.»