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ce n'est pas une blagounette

Une fatwa autorise l’époux à honorer son épouse jusqu’à six heures après son décès

Un imam marocain du nom de Zamzami qui est membre de l’association mondiale des oulémas que préside le grand savant Youcef Quaradaoui qu’Allah le préserve du mauvais œil et qu’il lui accorde une longue vie , a pondu un décret religieux autorisant la nécrophilie. En effet, cette fatwa permet à un mari éploré de copuler avec son épouse jusqu’à six heures après son décès, au-delà, l’acte sexuel devient illicite car le corps de la défunte est refroidi.
Le cheikh Zamzami s’est appuyé sur un verset coranique pour accoucher de cette fatwa de la dernière copulation avant le départ sans retour. Ce verset affirme selon le ‘saint cheikh’ que le musulman croyant sera au Paradis avec ses épouses, avec ses concubines et les soixante douze houris qui sont les présents qu’Allah lui accorde pour sa conduite exemplaire dans la vie d’ici-bas, en suivant la voie de Dieu et de son Envoyé. Mais le vénéré imam a oublié de mentionner les éphèbes dans sa fatwa ( sourate 52 verset 24, sourate 56 verset 17, sourate 76 verset 19)… Que Dieu lui pardonne cette omission!
Selon cette fatwa, l’époux est autorisé à laver le corps de sa femme et l’inverse est aussi vrai.
Mais le vénérable cheikh ne dit pas si l’épouse peut faire l’amour de l’adieu avec le cadavre de son mari…
Le vénéré Cheikh Youcef El Quaradaoui a fait le mort, il n’a pas osé dire ce qu’il pense de cette fatwa. Face à son silence, on peut déduire qu’il est d’accord avec son collègue Zamzami l’inventeur de la fatwa du XXI siècle, la fatwa de la copulation de l’adieu. Et pourquoi cette attitude de consentement du grand penseur islamique sur la chaine de télévision El Djazira? C’est que le rédacteur en chef de la fatwa, dans un prêche télévisé, a défié tous les oulémas du monde islamique de lui apporter les preuves tirées du coran et des hadiths qui sont en contradiction avec son décret religieux.
En conclusion, la nécrophilie est licite en islam. D’ailleurs selon le journal égyptien Al-Ahram, les députés safalistes se sont emparés de cette fatwa et comptent soumettre au parlement deux projets de loi autorisant la copulation de l’adieu et le mariage des filles dès l’âge de douze ans.
Ces lois permettraient aux maris éplorés de rendre un dernier hommage à leurs regréttées femmes avant d’aller chercher de nouvelles esclaves sexuelles ou peut-être des épouses légales qui auront l’âge de leurs petites-filles. Ou bien encore conclure un mariage hourfi ( caché)!
Ainsi va la vie aux pays de la charia…
Et M Taraq Ramadan, l’intellectuel sans peur et sans reproche, que pense-t-il de cette révolutionnaire fatwa, lui qui est un intime du grand penseur islamique Youcef El Quaradaoui?

Les oulémas ne sont pas à une fatwa près. Ils excellent, chaque jour qu’Allah dessine, dans la fabrication du licite et de l’illicite pour soumettre les musulmans crédules à leur autorité.
Les exemples du grand allaitement et de l’excision de la femme sont des preuves irréfutables de leur génie en la matière.
La démonstration est donné par le texte ci-dessous, qui est tiré du livre de l’imam Mâlik intitulé: Al-Muwatta. L’imam Mâlik est le fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme.
« l’imam Mâlik a rapporté; lorsqu’on a interrogé Ibn Chihâb au sujet de l’allaitement de l’adulte, il répondit: »Ourwa Ibn Al-Zubayr m’a raconté que Abû Huzayfa Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui était l’un des compagnons de l’Envoyé de Dieu(SAS)avec qui, il avait assisté à la bataille de Badr, avait adopté Salem connu sous le nom de Salem l’affranchi de Abû Huzayfa, tenant compte comme l’Envoyé de Dieu (SAS) l’avait fait pour Zaid Ibn Harita. Abû Huzayfa, tenant Salem pour fils, le marie avec la fille de sa sœur Fatima bent Al-Walid Ibn Outba Ibn Rabî’ah, qui à cette époque là, était l’une des premières femmes qui avait fait l’hégire, et était l’une des belles esclaves de Qurach. Aussitôt, Dieu révéla dans son livre le verset suivant: » Appelez ces enfants adoptifs du nom de leurs pères; ce sera juste auprès de Dieu, mais si vous ne connaissez pas leurs pères, ils sont vos frères en religion; ils sont des vôtres. » ( sourate 33 verset5). Chacun de ces enfants adoptés fut appelé du nom du vrai père, et au cas où ce dernier était inconnu, l’enfant allait être connu par le nom de son père adoptif. Ainsi Sahla bent Suhayl, la femme de Abû Huayfa qui était de Banû Âmer Ibn Lu’ay, vint auprès de l’Envoyé de Dieu(SAS) et lui dit : » Ô Envoyé de Dieu! Nous avons tenu Salem pour enfant et étant tel, il entrait chez moi alors que j’étais sans voile n’ayant qu’une seule maison d’une pièce, que penses-tu à son sujet? » L’envoyé de Dieu (SAS) répondit: » Allaite-le pour cinq repas de ton sein et tu lui seras interdite. » Elle le prit dès lors pour son fils de lait. Aïcha, la mère des croyants, étant au courant de ce fait, elle suivait avec tous ceux qu’elle voulait faire entrer chez elle sans qu’ils aient sa permission. Ainsi, elle demandait que cela soit suivi par sa sœur Oum Kalthom bent Abû Bakr Al-Cddiq et par les filles de son frère, pour ceux qu’elle aimait faire entrer chez sans qu’elle le leur permît. »

Il est prouvé que l’allaitement de l’adulte fut inventé par Mahomet pour se libérer de la paternité qui le liait à Zaid, qui était son fils adoptif, et dont il avait épousé la femme Zaynab après son divorce ( verset coranique). Et par la même occasion, il mit fin à l’adoption qui était une pratique sociétale très répandue en l’Arabie avant l’avènement de l’islam.
Et quand la grande mosquée d’El Azzhar en Égypte, en 2006, émit la fatwa du grand allaitement, elle ne faisait que suivre le hadith de Mahomet. Il faut savoir que la mosquée d’El Azzahar est la référence pour les sciences islamiques dans le monde musulman sunnite. Cette fatwa autorise une femme à travailler au milieu des hommes, à condition qu’elle leur donne le sein , ils deviennent ainsi ses fils de lait et par cette action, elle leur est interdite, au cas où… C’est la fatwa de la mixité halalisée…
Lorsque les oulémas salafistes soulèvent l’excision des femmes, ils s’inscrivent dans le droit religieux musulman conformément aux textes de la charia, car cette pratique est inscrite dans la sunnah. Des hadiths confirment son existence dans le figh.
Mahomet avait dit: » Effleure et n’abuse pas, cela rend le visage plus rayonnant et plus agréable pour le mari. »
» la circoncision est une tradition louable ( sunnah) pour les hommes et un honneur ( mukaramat) pour les femmes. »
» Si les deux khitam ( parties circonsises) entrent en contact, le bain rituel s’impose. »
Ces hadiths sont rapportés par l’imam Boukhari
Quant à moi, je serai curieux de savoir les avis des grands penseurs de l’islam moderne tels que Malek Chebel, Abdennour Bidar, Abdelwahab Meddeb concernant les versets coraniques et les hadiths qui autorisent la nécrophilie, le grand allaitement, l’excision des femmes…

*En terminant cet article, je viens d’apprendre que le parlement koweitien à majorité islamiste vient d’adopter une loi qui condamne à mort toute personne qui met en cause le prophète Mahomet ainsi que sa femme bien-aimée Aïcha, la mère des croyants.
Les apostats sont avertis de ne pas se rendre à Koweït City, car ils savent maintenant ce qui les attend une fois sur place.                           Pour info, se tapper des cadavres c'est la nécrophilie. Si en plus tu les bouffe c'est de la nécrophagie ! Si ces cadavres sont des vieux, c'est de la gérontonécrophilie. Et si ce sont des cadavres de vieux animaux c'est de la zoogérontonécrophilie !!!!                                          

Le nécrophilisme ou la nécrophilie constitue un degré extrême et l’une des plus remarquables déviations de l’appétit vénérien, et dénote chez les auteurs la plus étrange aberration mentale coïncidant parfois, en apparence, avec la plus saine raison. Le vieil Hérodote nous raconte comment Périandre, tyran de Corinthe, après avoir fait mourir sa femme Mélissa, eut des rapports sexuels avec le cadavre [1]. Ce nécrophile historique a eu des émules à toutes les époques.

Connus dans l’Antiquité et au Moyen âge sous le nom de lycanthropes, vampires, démoniaques nommés nécrophiles par Guislain, etc., ces malheureux furent la terreur des populations et l’objet des mesures les plus sévères. On a vu, paraît-il, des prêtres violer les cadavres auprès desquels ils étaient chargés de réciter les dernières prières. Il y a plusieurs années, M. Baillarger a donné lecture à l’Académie de Médecine d’un rapport sur un cas de nécrophilisme fort intéressant [2].

Il s’agissait d’un sieur X…, âgé de vingt-sept ans, d’un tempérament lymphatique, mais doué néanmoins, d’une très grande force musculaire. Il a présenté dés ses premières années des signes non douteux d’idiotie. À mesure qu’il avançait en âge, l’absence d’intelligence devenait de plus en plus manifeste. X… ne put jamais apprendre à lire ; il était d’ailleurs violent, indocile, plein de bizarreries. Élevé par les soins de l’administration de l’hospice de Troyes, il fut successivement placé chez plusieurs paysans, mais aucun d’eux ne put le garder. On le ramenait à l’hospice, déclarant ne rien pouvoir obtenir de lui.

Plus tard, X… devient sujet à des accès de manie périodique. Presque tous les mois, il était pendant plusieurs jours d’une violence extrême, injuriant les personnes qui l’entouraient, proférant des menaces de mort et d’incendie. Il fallait alors quelquefois le renfermer dans une cellule et même dans quelques cas le maintenir fixé par la camisole de force. De temps en temps, il quittait furtivement l’hospice, et après avoir erré plusieurs jours dans la campagne, il revenait exténué de fatigue, les vêtements en lambeaux et couvert de boue. Cependant dans les intervalles de ses accès, X… pouvait se livrer aux plus rudes travaux ; il était infatigable et faisait à lui seul l’ouvrage de plusieurs personnes. Aussi, malgré son état d’imbécillité, trouvait-on de temps en temps des cultivateurs qui consentaient à le prendre. Cependant, un fait d’une extrême gravité vint mettre fin à ces essais de liberté.

X... se trouvait alors chez un cultivateur du bourg d’Eslissac, lorsqu’en présence de cinq ou six personnes il commit une tentative de viol sur une paysanne. On fut forcé de le réintégrer à l’hospice de Troyes, où bientôt se passèrent les actes monstrueux qu’il nous reste à raconter :

X… trompant la surveillance des gardiens s’introduisait dans la salle des morts, quand il savait que le corps d’une femme venait d’y être déposé, et il se livrait aux plus indignes profanations.

Il se vanta publiquement de ces faits, dont il ne paraissait pas comprendre la gravité. D’abord on ne put y croire ; mais, appelé devant le directeur, X… raconta ce qui se passait manière à lever tous les doutes. On prit, dès ce moment des mesures pour mettre cet homme dans l’impossibilité de renouveler les profanations qu’on venait de découvrir. Mais cet idiot si privé d’intelligence pour toutes choses déploya, dans ce cas, un instinct de ruse qui le fit triompher de tous les obstacles. Il avait dérobé une clef qui ouvrait la salle des morts et les profanations de cadavres purent ainsi continuer pendant longtemps. Il fallut enfin reconnaître l’inutilité des mesures employées jusque-là pour prévenir le retour d’actes si odieux et X… fut envoyé à l’asile des aliénés de Saint-Dizier. Mais il faut franchir un pas de plus, arriver à ceux qui, pour satisfaire leurs passions, vont jusqu’à déterrer les morts et briser leurs cercueils.

En 1848 on constata, à plusieurs reprises au cimetière Montparnasse que tes tombes récemment creusées avaient été profanées. Malgré les précautions qui furent immédiatement prises, ces attentats se renouvelèrent plusieurs fois de suite. Ce ne fut qu’après un temps assez long qu’on parvint à surprendre le coupable. C’était un sergent, nommé Bertrand, en garnison à Paris, dont la conduite paraissait irréprochable et qui avait d’excellentes notes au régiment.

Cet homme, dont la généalogie démontrait nettement qu’il était un héréditaire, avait tous les quinze jours environ des maux de tête extrêmement violents qui précédaient les crises dans lesquelles se manifestaient ces désirs morbides. Il escaladait alors avec une grande agilité les murs du cimetière et déterrait les femmes récemment ensevelies, pour satisfaire sa passion. Traduit en conseil de guerre, il fut condamné à un an de prison.

On voulait ainsi donner une satisfaction à l’opinion publique en évitant de prononcer l’acquittement, et rendre hommage à l’expertise faite par les aliénistes, qui avaient reconnu que Bertrand était atteint de folie. On peut rapprocher de ce fait les profanations récemment accomplies au cimetière de Saint-Ouen par un des gardiens, Brau, qui allait jusqu’à déterrer des femmes mortes de la variole pour violer leurs cadavres. Cet homme était marié, et sa femme a pu témoigner de la brutalité de ses habitudes.

Une perversion aussi monstrueuse de l’appétit sexuel ne peut exister que chez des fous, et les nécrophiles sont certainement des aliénés. Ce sont presque toujours ou des dégénérés ou des congénitaux. Mais certainement ils ont toujours une tare : le malade dont l’observation est rapportée par M. Baillarger en est un type complet, Bertrand n’échappe pas plus à l’hérédité que Brau.

Mais nous abordons maintenant un sujet différent, et nous allons nous occuper d’une perversion sexuelle qui peut coïncider avec un état parfaitement normal de l’intelligence et même avec les facultés les plus brillantes de l’esprit. Notes

  • [1]Dans son « Introduction à la Psychanalyse », Freud rappelle cette anecdote, et en profite pour donner la symbolique inconsciente du four et de la boulange :« Que four soit le symbole de la femme et de la matrice, c’est ce qui nous est confirmé par la légende grecque relative à Périandre de Corinthe et à sa femme Melissa. Lorsque, d’après le récit d’Hérodote, le tyran, après avoir par jalousie tué sa femme bien-aimée, adjura son ombre de lui donner de ses nouvelles, la morte révéla sa présence en rappelant à Périandre qu’il avait mis son pain dans un four froid, expression voilée, destinée à désigner un acte qu’aucune autre personne ne pouvait connaître. Dans l’Anthropophyteia, publiée par F.-S. Kraus et qui constitue une mine de renseignements incomparables pour tout ce qui concerne la vie sexuelle des peuples, nous lisons que dans certaines régions de l’Allemagne on dit d’une femme qui vient d’accoucher : son four s’est effondré. La préparation du feu, avec tout ce qui s’y rattache, est pénétrée profondément de symbolisme sexuel. La flamme symbolise toujours l’organe génital de l’homme, et le foyer le giron féminin » (S. Freud, Introduction à la Psychanalyse, Deuxième partie, Le rêve, Chapitre X, Le symbolisme dans le rêve) [Abréactions Associations].
  • [2]Baillarger, cas remarquable de maladie mentale, observation recueillie au dépôt provisoire des aliénés de l’Hôtel-Dieu de Troyes, par le Docteur Bédor. (Bulletin de l’Académie de Médecine,                                                                                                                           C'est à vous dégouter de devenir Boulanger, l'Islam : un repère d'aliènés mentaux, nécrophiles et libidineux .Après la légitimité de la Pédophilie, la Pendaison des Homosexuels, l'Excision des petites filles, l'enfermement des femmes derrière un voile intégral, la légalisation du meutre d'un non musulman,ect ...   ces obsédés du trou du cul propre avant chaque prière autorise la Nécrophilie . Ces gens sont des grands malades. On reproche aux Cathos des temps anciens d'avoir brûlé quelques sorcières : ceux sont < des enfants de choeur > à côté de ces débiles criminels


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