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Brétigny sur orge

LE GOUVERNEMENT A HONTE DE SES VOYOUS DE BANLIEUE ET VEUT CACHER LEURS COMPORTEMENTS INDIGNES D'ÊTRES HUMAINS

Les charognards de Brétigny-sur-Orge

charognards  

Le 13 juillet 2013 

« Un drame, une tragédie, comme dans un film… » Pendant que journalistes et témoins hébétés revivaient l’accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, il semblerait que d’autres, moins sensibles à ces considérations artistiques, laissaient s’exprimer des besoins plus pratiques.

On apprenait ainsi sur Europe 1, de la bouche d’une déléguée du syndicat de police Alliance relayant des témoignages de policiers présents sur les lieux de l’accident, qu’un groupe de « jeunes » s’activait sur place avant l’arrivée des secours. Selon les dires de la syndicaliste, les policiers devaient rapidement se rendre compte que l’activité desdits « jeunes » ne relevait ni du bouche-à-bouche, ni de la désincarcération de victimes. Des observations des premiers policiers sur place, il s’avérait que les fameux« jeunes » en étaient plutôt à faire leurs emplettes, en dépouillant blessés comme cadavres.

Pures affabulations, à en croire le ministre des Transports Frédéric Cuvillier qui, loin des jets de pierres que les forces de police et les pompiers prétendent avoir essuyés, donnait un avis plus éclairé sur les « incidents »en marge du déraillement du train Paris – Limoges. Selon le ministre, si« incidents » il y eut, il ne s’agissait là que d’actes isolés, en rien de pillages commis en bande, illustrant son propos par une anecdotique tentative de vol de portable sur un secouriste. Même son de cloche officiel de la part du sous-préfet d’Étampes, indiquant pour prouver ses affirmations que la police ne procéda qu’à une seule interpellation ce vendredi soir.                                                                                                                                                                                                                           

Quant aux caillassages, une fois de plus, pur délire de policiers en mal de sensations fortes. Si le ministre Cuvillier admet que les secours ont bien été accueillis de façon « un peu rude », le maire de Brétigny-sur-Orge tempère de son côté en affirmant que le mot « caillassage » est à son sens « très exagéré ». Et pour prouver le bien-fondé de son analyse, l’élu socialiste de rapporter qu’aucune pierre n’avait atteint sa cible. Une simple et désormais commune preuve d’amour de la population locale envers les pompiers et les forces de l’ordre, en somme.

Autrement dit, la forte présence de CRS – en tenue de maintien de l’ordre – bouclant le secteur autour de la gare peu après l’accident, hier soir, n’était que pur folklore… Au bilan meurtrier de ce terrible accident ferroviaire ne se mêlera donc pas le constat de la bestialité croissante d’une partie de la population.

Et puis circulez, y a rien à voir.

La SNCF recrute dans les quartiers

La SNCF va embaucher 300 personnes à Paris-Saint-Lazare début 2013. Hier, 81 candidats, originaires des quartiers, ont participé à un forum à Chanteloup-les-Vignes. 

L'Espace Emploi Entreprise de Chanteloup-les-Vignes a été le théâtre, hier matin, d'une séance de prérecrutement pour la SNCF. Ainsi 81 candidats y ont subi une batterie de tests en vue d'une éventuelle embauche au sein du groupe SNCF début 2013. Treize d'entre eux sont bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). A l'issue de la journée, 28 dossiers ont été validés. Il leur reste à passer des entretiens au sein d'une agence de recrutement. 

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De nombreux types de postes ont été proposés dans l'entreprise et ses filiales : conducteurs de train, agents de la surveillance, opérateurs et techniciens de maintenance des voies et de la signalisation électrique mais aussi employés et gardiens d'immeubles à ICF La Sablière, une première.

Ce forum a été organisé par la communauté de communes des Deux Rives de la Seine (CA2RS), le conseil général et la SNCF, en lien avec la Maison de l'emploi Amont 78 et la commune de Chanteloup-les-Vignes. Il résulte aussi d'une charte de partenariat signée, en mai dernier, entre le conseil général et la SNCF, dont le potentiel d'embauche est important.

« Nous disposons de 300 postes en 2013 rien que sur Paris-Saint-Lazare et la prévision est de 40000 recrutements dans les quatre années à venir pour l'ensemble de notre groupe. Les candidats testés aujourd'hui peuvent être retenus ou intégrer notre vivier », indique Roland Bonnepart, directeur régional de la SNCF pour Paris-Saint-Lazare et la Normandie.

L'opération constitue une déclinaison de la charte de la diversité, signée en 2004 par l'entreprise et dont l'objectif est de lutter contre toutes les formes de discrimination à l'emploi.

« Nous venons dans les quartiers pour que chaque personne disposant de compétences puisse avoir sa chance. En contrepartie de la formation et des évolutions possibles de carrière, les candidats retenus, qui obtiendront le statut de cheminot, doivent accepter les exigences en matière d'horaires de nuit ou de week-end de ces postes », détaille Roland Bonnepart.

Le conseil général se félicite aussi de ce partenariat, qui permet aux bénéficiaires du RSA de retrouver le chemin de l'emploi grâce à des offres diversifiées et adaptées à de multiples profils.

« Assurer le suivi des 21800 bénéficiaires du RSA constitue une de nos priorités. Dans ce cas, une cinquantaine de CV correspondant aux postes proposés ont été ciblés en amont parmi notre base de données, et treize d'entre eux ont été retenus pour ces tests. C'est une opération exemplaire », explique Pierre Fond, vice-président UMP du conseil général délégué à l'insertion.

Pour Catherine Arenou, maire UMP de Chanteloup-les-Vignes, cela traduit « l'engagement fort » pris par la SNCF envers les territoires. Elle révèle d'ailleurs qu'un accord devait être signé, dans les mois à venir, entre l'opérateur ferroviaire et la CA2RS. Il fait suite à une rencontre, en juillet dernier, entre Guillaume Pepy, président de la SNCF, et Pierre Cardo, président de la CA2RS.

Il devrait se traduire par un « accompagnement à long terme » en matière d'emploi entre la collectivité et l'entreprise qui dispose déjà d'un bureau au sein de l'Espace Emploi Entreprise de Chanteloup


vu le comportement de ces voyous de banlieue, si dorénavant on leurs confie la conduite et l'entretient des trains et des voies, il vaudra mieux à l'avenir prendre ses dispositions testamentaires avant de prendre le Train.

Bretigny : des vols sur le lieu de l'accident  
Les pillards tentaient de voler les téléphones portables des victimes de l'accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge

Les pillards tentaient de voler les téléphones portables des victimes de l'accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge © REUTERS

Pompiers et policiers qui tentaient de porter secours aux victimes du déraillement ont fait face à des jets de pierres.

L'info. C'est une scène incroyable à laquelle ont assisté les policiers à leur arrivée à Brétigny-sur-Orge. Alors qu'ils tentaient de porter secours aux victimes du déraillement du Paris-Limoges, dans lequel au moins six personnes ont trouvé la mort, ils ont dû faire face à des jets de pierres de la part d'un petit groupe de jeunes. A l'origine de l'agression, des pillards, qui seraient venus voler sur les corps des morts et des blessés ce qu'ils pouvaient emporter. La gravité de l'incident, qui provoque déjà de vives indignations, n'est toutefois pas encore clairement déterminée.

>> Retrouvez ici les dernières infos sur la catastrophe ferroviaire

"Ils semblent porter secours aux victimes". Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène au micro d'Europe 1 : "A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres", s'insurge la syndicaliste. Les policiers décident alors de les chasser, mais les jeunes n'entendent pas se laisser faire. Ils ripostent aux forces de l'ordre en leur jetant des pierres, ainsi qu'aux pompiers en cours d'intervention. Pour s'en débarrasser, les secours sont contraints de demander des renforts. "C'est inqualifiable, monstrueux", ajoute encore Nathalie Michel, écœurée.


Peu de chances d'être retrouvés. Au moins un suspect a été arrêté pour vol, mais les autres ont peu de chances d'être retrouvés : une partie des caméras de la gare était hors-service après l'accident, et les policiers présents sur place travaillaient surtout à secourir les victimes. Selon une source judiciaire, le jeune homme, interpellé vers 19h30 pour "outrage, vol, et violences en réunion", est mineur. Il a été placé en garde à vue.

Le gouvernement nuance... Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a pour sa part minimisé les pillages, refusant de parler de "véritables actes commis en bande". Le ministre fait état d'"actes isolés", d'"une personne interpellée", et d'"une tentative de vol de portable" au préjudice d'un secouriste, mais n'a pas connaissance "de victimes dépouillées". Il confirme cependant que des pompiers ont "par petits groupes été accueillis de façon un peu rude" sur le site de l'accident. Le sous-préfet d'Etampes, Ghyslain Chatel, a confirmé l'interpellation, et a précisé qu'il n'y en avait pas eu d'autre. Il a également démenti que des secours aient fait l'objet de jets de projectiles, à l'exception d'un camion de pompiers, qui pourrait avoir été visé mais n'aurait pas été touché.

ET L'ACTE DE MALVEILLANCE ?

Brétigny : Quand Hollande exclut toute hypothèse de sabotage, traduisons qu’il verrouille cette piste

Il y a trois ans presque jour pour jour, j’écrivais les lignes ci-après posant la question des droits inséparables des devoirs, d’un point de vue classiquement républicain. La Villeneuve de Grenoble venait d’être saccagée par presque deux semaines de guérilla urbaine.

Des « jeunes », comme il est obligatoire de les appeler pour ne pas « stigmatiser » une population étrangère ou originaire d’Afrique du nord, des jeunes donc, même s’ils étaient trentenaires pour certains, feront bloc, comme un seul. Ils riposteront, par une furieuse vendetta, à la mortelle mise hors d’état de nuire d’un de leur potes de jeunesse qui était sorti, -d’un casino qu’il s’en était allé braquer-, en tiraillant à la Kalachnikov sur la police.

Trois ans plus tard, que dire ?

Est-ce que les choses se sont apaisées, arrangées ?

Est-ce que nous n’avions alors eu affaire qu’à une locale poussée de fièvre jeune, sans signification politique ? N’était-ce qu’une poussée d’énervement local n’imposant pas de reconsidérer les choix stratégiques de la bureaucratie de l’union europoïde et de ses factotum à la tête de gouvernements des pays d’Europe, en particulier matière d’ouverture des frontières nationales et européennes confrontés à certains flux humains refusant d’adopter les comportements de base permettant d’avoir une vie sociale et un voisinage apaisé dans les pays d’accueil ?

Ces derniers jours, l’actualité a été riche d’événements

Ils ont montré l’homme, qui s’est pris pour le mètre étalon du comportement présidentiel, nous dire et nous redire : que tout allait pour le mieux, ou presque, dans ce meilleur des mondes que serait devenue la France sous sa houlette éclairée.

Ce 14 juillet, seul ou presque, il a même vu la reprise économique pointer son nez.

Ce 14 juillet encore, reprenant à son compte le succès de l’orchestre de Ray Ventura (1936), notre génial et perspicace président exemplaire, s’est mué en Sherlock Holmes combiné aux commissaires Bourel et Maigret. Concernant la catastrophe ferroviaire de Brétigny, « il exclut une hypothèse criminelle ». Il exclut, dit-il. En d’autres termes, il conclut avant même l’achèvement de l’enquête que, ce faisant, il prétend ainsi verrouiller.

Peut-être est-il trop tôt pour parler d’attentat ou de sabotage ferroviaire, mais enfin, il y a des choses curieuses qui se sont passées sur ces rails et autour, à Brétigny. Il y a eu des choses pas courantes, pour ne pas dire étranges, avec cette éclisse dont trois des quatre boulons se dévissent tout seul et s’en vont, tandis que le quatrième se dévisse lui aussi de lui-même et reste, permettant une étrange rotation à la dite éclisse.

C’est ce mouvement peu courant, pour ne pas dire improbable, qui interroge les enquêteurs et les commentateurs sérieux. Mais ces étrangetés, combinées à ce non-étrange hasard qui voit une bande de « jeunes » être présente sur les lieux du drame avant les secours, se jeter sur les victimes de la catastrophe pour les alléger de leur portable et riposter à coups de jets de pierre quand les pompiers les feront partir, ça, cela n’interroge pas notre potentat élyséen dont les cheveux sont soigneusement passés au noirs charbon pour que nous ayons la certitude d’avoir un président mâle, vigoureux, en bonne santé et toujours jeune.

Non, tout va bien madame la marquise, tout est normal madame la marquise, tout est normal, rien de grave ni de menaçant à l’horizon…

Cette petite ville de la proche banlieue parisienne, ayant passé une nuit de 13 juillet au rythme des pétards mortiers lancés vers la police, une petite ville d’un peu plus de vingt mille habitants, où, selon des habitants, on verra les artificiers amateurs adeptes du « nique la police », des« jeunes » là aussi, brûler trois voitures et se faire accompagner dans leurs mouvements de danses et de pas en avant puis de pas en arrière autour de la police, de quelques porteurs de « barbes » et de djellaba. Ils s’amusaient, rien de plus. Ils jouaient, un peu bruyamment, -ces grands gosses facétieux- à narguer amicalement la police…

Cette proche banlieue, l’hôte élyséen et les siens n’en ont pas entendu parler. Vous pensez, seulement trois voitures incendiées et rien que quelques tirs de mortiers vers la police, pas de quoi en faire un drame. J’allais oublier cet autre non-événement du 13 et 14 juillet 2013 pour le discours présidentialo-normal. Vous savez, c’est cet autobus, tiré au mortier lui aussi, sur le boulevard Berthier. Le conducteur n’a eu que le temps d’évacuer les passagers, et l’autobus s’est transformé en torche, en brasier. Non, décidément, c’est sûr, tout va très bien madame la marquise, Normal le dit, faut le croire.

Il nous l’a dit notre Ray Ventura présidentiel, tout va très bien !

Répétez avec lui : tout va très bien ; la reprise pointe et il ne s’est rien passé de grave à Brétigny, rien que de la faute à pas de chance et, peut-être un manque de surveillance des services de maintenance de la SNCF ? Voilà on a trouvé le coupable, à Brétigny, ce n’est pas un lampiste, c’est un, deux ou trois cheminots pas assez attentifs et leurs hiérarchie qui n’est pas assez sur leur dos.

Alon Gilad

Brétigny : la malveillance exclue avant toute enquête…
censure-chut-silence 

 

Le 17 juillet 2013 
Jany
Leroy

Auteur pour la télévision.

Le gouvernement n’est peut-être pas encombré de virtuoses du plein emploi et de champions en baisse de délinquance, mais une chose est désormais bien établie : Manuel Valls et François Hollande s’y connaissent en chemin de fer. Une telle vitesse de diagnostic permet même d’affirmer que nous sommes en présence de deux prodiges. Les Nostradamus de la catastrophe ferroviaire !

Dès les premières heures qui suivaient l’accident en gare de Brétigny, avant le moindre avis d’ingénieur, le plus petit rapport d’expert, Manuel Valls affirmait avec le sérieux surjoué que nous lui connaissons : « Nous n’avons pas le sentiment qu’il s’agisse d’un acte de malveillance. » Nous n’avons pas… Il y a déjà eu concertation. Les éléments de langage ont été distribués à la cantonade. Le doute n’est pas autorisé.

Et François Hollande d’enfoncer le clou alors qu’il vient de sortir miraculeusement indemne du défilé du 14 juillet : un acte de malveillance ? « Ce n’est pas l’hypothèse que je privilégie. » C’est le spécialiste qui parle. Le visionnaire du rail.

Après cet embrouillamini de caillassage des secours et de vol de portable, ajoutez un dévissage de boulons exécuté de main de maître par un de ces mêmes jeunes sensibles et vous obtenez le déraillement le plus catastrophique de toute l’histoire de la Ve République : le train-train Hollandesque couché sur le côté, le TGV Marine Le Pen qui lui roule dessus ; l’horreur à l’état brut. Fort heureusement, nos deux pompiers se sont pendus au signal d’alarme et le carnage a peut-être été évité. D’ailleurs, les véritables malveillants ne sont-ils pas ceux qui tenteraient de démontrer que l’accident est un peu bizarre ?

Avec cette attitude partiale et ridicule, ce triste duo a jeté le discrédit a priori sur les futures conclusions de l’enquête. Après cette orientation définie par avance, cette injonction à ne regarder que dans une seule direction, même s’il s’agit réellement d’un accident à mille lieues d’un sabotage, le doute persistera dans les esprits. Comme une manière d’obtenir le contraire du résultat souhaité. Spécialistes en chemin de fer d’accord… mais en vraiment rien d’autre



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