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attention a la fraude

   
Une aneccote sur l’école qui interdit de
voter Sarkozy-Hollande-
Mélenchon-Bayrou-Joly

Comment mieux résumer la dérive de l’Education nationale, depuis quarante ans, avec la complicité des Sarkozy-Hollande-Mélenchon-Bayrou, que ce texte, datant de 1931, d’Adrian Rogers, qui résume mieux que de longs discours le nivellement par le bas imposé par les pédagogistes de style Meirieu (aujourd’hui chez les Verts), avec la complicité des différents gouvernements qui se sont succédés. On pourrait aussi évoquer la discrimination positive dans les grandes écoles à la sauce de feu Descoings… Certains verront dans le texte ci-dessous une connotation libérale qui n’est pas la nôtre. Nous préférons y retenir un hymne, dans lequel nous nous reconnaissons totalement, à la méritocratie, et au refus d’un égalitarisme par le bas.

Lucette Jeanpierre

PETITE LECON DE SOCIALISME

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit lors :
« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait ..
Quand arriva le 3ème contrôle, même comportement des élèves, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.  »
« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche.  »
« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler « pour le produire sans en tirer profit.  »
« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres.
« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »
Dr. Adrian Rogers, 1931 

Je vais être un peu long, mais ce dimanche sera le jour le plus long.
Quelle France voulons-nous ? Quelle place les Français occuperont-ils dans leur pays ?
Quelle place la France se taillera-t-elle dans le monde ? Pour nous maintenant, pour nos enfants demain, et c’est déjà demain, quel espace le vieux chêne français enraciné dans plus de 1500 ans d’histoire trouvera-t-il dans les folies financières et planétaires ?
Il a noué ses racines multiples dans toutes les origines du monde. Notre fierté !
Aujourd’hui, il est menacé par la cognée des irresponsables. La hache de fer du mondialisme, du communautarisme, du multiculturalisme frappe. La hache de fer des délocalisations, des marchés, de la concurrence déloyale, de la pauvreté, des hausses d’impôts frappe. La hache de fer de la perméabilité des frontières, de l’immigration incontrôlée, de l’insécurité frappe. La hache de fer de la perte de notre identité, de notre culture, de notre histoire, de notre souveraineté frappe.
Le peuple en a conscience sourdement, mais il doit se taire, se terrer. Quand il parle, on trahit, comme l’a fait Sarkozy en 2005, sa parole !
Il n’a pas le droit de dire non au monde inhumain de la finance, aux prêcheurs en onde, aux tyrans technocrates qui le pillent dans le piège de leurs seuls intérêts. Il doit être Grec, Espagnol, et se taire ! La maréchaussée médiatique pense pour lui, parle pour lui, vote pour lui, moralise pour lui. S’il ne pense pas, ne parle pas, ne vote pas comme BHL, qui charrie la charia derrière lui, il est condamné à l’insulte des salons pseudo-salvateurs ! S’il s’indigne des fortunes cachées des syndicats, 4 milliards d’euros par an, s’il s’étonne que la CGT possède un château mélanchonien dans l’Essonne, il est populiste, le peuple pauvre !
S’il s’inquiète de l’assassinat sur son territoire de ses frères soldats d’origine nord-africaine, de ses frères et sœurs d’origine juive, il est raciste, amalgameur ! S’il s’étonne de la présence hier encore autorisée de prêcheurs pleins de haine, crachant dans des micros l’antisémitisme et la mort de l’Occident, il est intolérant !

Merde, Marre, vite Marine !
                                                                                                                                                                                          

 

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