
La Grande mosquée de Paris le 19 mars 2012 Mehdi Fedouach afp.com
PARIS - Après une offre de comptes courants en 2011, la finance islamique, toujours embryonnaire, va franchir une nouvelle étape en France avec le lancement prochain d'un contrat d'assurance-vie spécifique, grâce auquel ses promoteurs comptent aussi attirer des non musulmans.
"On a identifié une demande de plus en plus manifeste. Comme l'assurance-vie est le contrat d'épargne préféré des Français, cela faisait sens de convertir aux principes de la finance islamique un contrat d'assurance-vie", a expliqué à l'AFP Anouar Hassoune, directeur de la Sicav.
Contrairement à un contrat d'assurance-vie traditionnel, celui-ci est uniquement composé d'unités de compte (à capital non garanti), en raison de l'absence d'obligations islamiques (les "sukuks") libellées en euros. Il s'apparente donc à un fonds de fonds islamiques.
L'argent récolté par la Sicav est ensuite investi dans des fonds répondant aux règles de la finance islamique, qui s'appuient sur la charia qui interdit l'usure.
Préalablement au lancement du contrat d'assurance-vie, d'ici la fin avril, le respect de la loi islamique par le porte-feuille doit être validé par une entité indépendante, un "Sharia Board" ou comité de conformité.
"Le principe de l'assurance-vie n'est aucunement illicite, ce sont davantage les éléments qui le composent qui doivent respecter certains principes", a souligné M. Hassoune, qui vise une levée de 50 millions d'euros d'ici la fin 2013.
Parmi eux figure par exemple le fait de n'avoir recours qu'à des actions d'entreprises faiblement endettées, au plus à hauteur d'un tiers de la valeur économique de leurs fonds propres.
Car les promoteurs de la finance islamique s'attachent à mettre en avant son caractère éthique, soulignant que les investisseurs sont de plus en plus sensibles à cette thématique sur fond de crise financière.
"On sent que les gens veulent se positionner sur de l'éthique. Ils n'ont plus confiance dans le système financier", a relevé Patrick Zen, dirigeant de la Compagnie française de conseil et d'investissement (CFCI), distributeur non exclusif de cette assurance-vie.
Anouar Hassoune a ainsi fait valoir que la première personne à avoir souscrit au contrat d'assurance-vie qu'il propose n'est pas musulmane et qu'elle avait investi "plusieurs centaines de milliers d'euros".
Une niche embryonnaire
La France avait annoncé en 2008 sa volonté d'encourager la finance islamique sur son sol et a publié depuis plusieurs instructions fiscales en ce sens pour favoriser le développement de produits d'investissement.
"Malgré tout, la finance islamique reste embryonnaire en France. Elle part de rien et, depuis trois ans, ça s'améliore chaque année. Il faut du temps pour que les gens, musulmans ou non, s'y intéressent", a souligné Kader Merbouh, coordinateur du pôle finance islamique à l'Université Paris Dauphine.
Contactée par l'AFP, Chaabi Bank, filiale française du groupe Banque populaire du Maroc, n'a pas souhaité communiquer le nombre de clients ayant souscrit à son offre de compte courant respectant la loi islamique, lancée en juin 2011. FRANCE:FÉDÉRATION des
RÉFUGIÉS ARABES NOURRIS par lesCAISSES
de l'ETAT
Objet : Heureusement qu'il y en a qui disent ce qu'ils pensent ! (A lire absolument)
Bonjour,
Lettre ouverte à la SENATRICE BARIZA KHIARI ( Vice-Présidente du Sénat )
Ecrit par un berbère à une berbère*
Lettre ouverte à la sénatrice socialiste Bariza Khiari, qui ose parler d’un
bon islam
Article du nº 214
Tout d’abord, excusez mon audace, car j’ai beaucoup hésité avant de vous
écrire pour soulever le problème de l’Islam et pour répondre aux
déclarations que vous avez faîtes sur la chaine de télévision parlementaire.
En effet, vous avez dit qu’il y a une grande différence entre votre Islam et
celui qui fait débat actuellement à travers le monde.
Sachez Madame la Sénatrice, que je ne partage pas vôtre point de vue.
Je crois savoir, si mes sources sont fiables, que vous avez les mêmes
origines que moi : berbères. Eh bien, ouvrons les manuels d’histoire.
L’Islam s’est propagé en Afrique du nord par l’épée et il a soumis nos
ancêtres communs par la terreur, en appliquant à la lettre le Djihad.
Sinon comment m’expliquer que Okba le conquérant était devenu le libérateur
et Koceyla, le patriote, était devenu l’ennemi de son propre pays, passant
aux oubliettes de l’histoire ? Qui se souvient du prince Koceyla en Algérie
? Personne, parce qu’il était Chrétien !
Mais une ville du sud algérien porte le nom d’Okba pour le glorifier.
Qui dit mieux ?
Ce ‘valeureux’ chef musulman Okba, pour mieux humilier et rabaisser plus bas
que terre nos ancêtres amazighs, à son retour dans son pays, emmena dans ses
bagages 25.000 adolescentes berbères comme butin de guerre, séquestrées au
cours de ses razzias qui furent vendues comme esclaves sexuelles sur les
marchés de Damas. Et j’en passe mais sans oublier la diabolisation bien
orchestrée de la Reine Kahina, par les envahisseurs de la Numidie qui
perdure jusqu’à nos jours.
Quant au Coran, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire le marché à la
carte, suivant le goût et l’odeur du moment. La religion islamique est une
vraie lessiveuse des esprits…
Madame la Sénatrice, et avec votre permission, évoquons le sort réservé à la
femme en Islam. Et commençons par Mahomet, lui-même, ne s’est-il pas marié
avec Aïcha, la gamine de neuf ans, alors qu’il en avait cinquante deux ou
cinquante trois ?
N’avait-il pas pris comme épouse Zineb, la femme de son fils adoptif Zaïd,
après l’avoir contraint à se séparer d’elle, par un verset coranique ? Et
combien d’épouses et de femmes esclaves, avait-il possédé durant sa vie ?
C’est une question que je me pose et que je vous pose et j’attendrai votre
réponse pour aérer mon esprit embrouillé. Quant au statut de la femme,
l’Islam a scellé son sort depuis 14 siècles. Il n’y a qu’à voir ce que les
versets coraniques ordonnent en ce qui concerne le témoignage, l’héritage,
la polygamie, le mariage, le divorce à son sujet…. N’est-il pas écrit dans
le Coran : « les hommes sont supérieurs aux femmes parce que Allah leur a
octroyé la supériorité sur elles.
Par conséquent, il donne aux hommes le double de ce qu’il donne aux femmes.
Les maris qui souffriront de la désobéissance de leurs femmes, peuvent les
châtier : abandonner leur lit et même les frapper. Il n’a pas été légué à
l’homme pire calamité que la femme. »
Arrêtons de nous voiler la face et de radoter que c’est un complot ourdi par
nos ennemis que nous avons appris à ânonner haut et fort pour dédouaner
l’Islam de la situation d’infériorité qu’il a infligé à nos mères, à nos
épouses, à nos sœurs, et à nos filles depuis 14 siècles. Mais pour ma part,
je crois que nous parlons de l’ Islam sans connaître sa matrice, la
bédouinité.
Je pourrai soulever d’ autres questions qui fâchent, à l’ exemple de l’
esclavage qui est codifié par l’ Islam, le sort des juifs et des chrétiens
qui deviennent des dhimmis. Quant au sort du renégat, il est vite expédié,
car il est du devoir de chaque musulman de lui couper la tête. On devient
musulman par héritage et pour l’éternité… Où sont passés les droits de
l’homme et où passée la liberté de conscience, de confession en territoires
islamiques dont se gargarisent les intellectuels musulmans confortablement
installés en Occident, terre par excellence des Infidèles, qui squattent à
longueur d’année certains plateaux de chaînes de télévisions avec la
complicité des journalistes en quête d’audimat ?
Mais moi, j’ ai des trous de mémoire, excusez-moi, j’ ai oublié qu’ il y a
une vraie douceur de vivre en terre Chrétienne mille fois mieux qu’ à la
Mecque. Alors de grâce, ces censeurs de conscience qui croient dur comme
fer que l ’Islam est humaniste, pourquoi s’ accrochent-ils contre vents et
marrées à demeurer en Occident alors qu’ ils seraient mieux lotis en terre
d’ Isl>am pour adorer Allah en toute quiétude sans qu’ ils soient gênés par
le comportement immoral des Occidentaux comme ils ne cessent de le radoter,
aux pays du porc et du vin?
Quant à moi, je les invite à me rejoindre dans l’ enfer de
l’arabo-catastrophisme, je les y attendrai avec du lait et des dattes tout
en leur souhaitant la bienvenue au club des damnés de la terre, car de
Tanger jusqu’ à Djakarta, je n’ aperçois qu’ aliénation culturelle, haine,
sous-développement, misère et désolation.
J’ arrête de divaguer mais pas avant de vous avoir dit, Madame la Sénatrice,
que la femme n’ a pas le droit de fouler le paradis où elle sera remplacée
par les houris. Heureux le musulman qui accédera au ferdaous, le jour du
jugement dernier, car il aura à sa disposition soixante douze houris et des
rivières de vin ( verset coranique).
Et je vous défie de m’apporter les arguments contraires. Arrêtez de faire de
la manipulation, car tôt ou tard la vérité éclatera et les Français de
gauche découvriront le vrai visage de cette religion basée sur les
mensonges, l’exclusion et la barbarie quand ils seront devenus des dhimmis
mais ce jour-là, il sera trop tard.
Veuillez agréer, Madame la Sénatrice, l’expression de ma haute
considération.
Hamdane Ammar
*Mme BARIZA KHIARI, a la double nationalité, c' est à dire que si elle est
Française, elle est aussi véritablement Algérienne...... une PREMIERE en
FRANCE, à une telle Haute Fonction. N' oublions pas qu' en cas de vacance du
pouvoir, pour quelque cause gravissime que ce soit, elle pourrait devenir le
Premier Personnage de l' ETAT FRANCAIS !!!
QU' ON SE LE DISE L’étude de l’Institut Montaigne *affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?
XAVIER LEMOINE
Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.
F.-S. Avez-vous des exemples ?
XL. Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.
F.-S. Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
X L.Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.
F.-S. Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
X L.Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.
F.-S.Quelles conséquences pour ces jeunes ?
X L. Elevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.
F.-S.Quelles conséquences pour notre pays ?
XL. C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires »
F.-S. Je ne comprends pas…
X L. Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, Une révolution sous nos yeux.
F.-S. On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
X L. La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.
F.-S.Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences
X L. J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.
F.-S. En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
X. L. Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires.
L’Institut Montaigne
*Cette étude, intitulée Banlieue de la République, a été publiée par l’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés. INFO DE DERNIERE MINUTE / :
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Rien dans le journal, rien sur FR3,
pourtant quand il sagit dun curé cest 3 jours dinfos !!!!!!! - C'est quand même bizarre.... que de telles choses puissent se produire chez des gens de cette qualité. Un imam écroué pour
pédophilie à Mulhouse
L'imam de la mosquée algérienne de Mulhouse (Haut-Rhin) a été mis en examen
et écroué pour
«agressions sexuelles sur mineures de moins de 15 ans par personne ayant autorité». Boucher de profession et imam depuis treize ans à Mulhouse, l'homme est soupçonné d'attouchements sur deux fillettes de 11 et 13 ans de «manière répétée», selon les enquêteurs. L'imam, 40 ans, marié et père de trois enfants, a reconnu une partie des faits, selon le parquet. Il enseignait l'arabe et le coran à la mosquée de la rue Schwilgué. Les faits se sont produits début mai au domicile d'une famille algérienne, en l'absence des parents. L'imam a d'abord été surpris par une petite soeur des victimes. Le lendemain, la mère a découvert des bonbons et une petite somme d'argent qui avaient été apportés par l'imam. Elle a attendu que son mari revienne d'un voyage, avant de porter plainte. |