Biographie De GILBERT COLLARD
Gilbert Collard grandit au sein d’une famille bourgeoise. Né d’une mère héritière et d’un père notaire maurrassien, ami de Léon Daudet[1] et membre des Camelots du Roi, il vit son enfance au château de la Madone, le domaine familial à proximité de Marseille, ainsi qu’à l’hôtel Métropole à Châtel-Guyon où est enterré un grand-père. Il fait ses études à l'Institution Sainte-Marie, à La Seyne-sur-Mer, puis à la faculté de droit d’Aix-en-Provence.
Marié, il est père de deux filles.
Gilbert Collard est avocat au barreau de Marseille depuis 1971[2]. Il devient secrétaire de la Conférence du stage en 1973.
Il participe régulièrement à l’émission Les Grandes Gueules sur RMC.
Franc-maçon depuis la fin des années 1960 en étant d'abord initié dans l'atelier marseillais des Vieux Amis de la GLDF (fréquentée par son père), il rejoint ensuite la GLNF[3].
Il adhère dès sa jeunesse au Parti socialiste[1]. En 1981, il entre au comité de soutien de François Mitterrand pour sa candidature à l'élection présidentielle[4].
En 1988, il figure dans le clip de campagne de Pierre Boussel (candidat du Mouvement pour un parti des travailleurs) pour l'élection présidentielle[5].
En 1990, il est exclu du MRAP en même temps qu'il en démissionne, suite à son annonce de la défense de Bernard Notin dans un procès pour négationnisme, alors qu'il était membre du Secrétariat national du mouvement[6]. La même année, il soutient l’organisation des « Premières Assises en Défense de l’Immigration », montées par le CNDTI (Comité national pour la défense des travailleurs immigrés), et dénonce le "vocabulaire microbien" de Jean-Marie Le Pen[5].
En 1992, il quitte le Parti socialiste lors de l'entrée au gouvernement de Bernard Tapie[1]. L'année suivante, il devient le président du comité de soutien à Hervé Fabre-Aubrespy, adversaire RPR de Bernard Tapie aux élections législatives dans la dixième circonscription des Bouches-du-Rhône[7].
Alors qu'il avait déclaré au Midi Libre en 1997 : « Je veux bien courtiser la politique, mais pas coucher avec elle », il est candidat à la mairie de Vichy en 2001, investi par Démocratie Libérale[1], le Parti radical valoisien et le RPF[8]. Il est battu par Claude Malhuret (maire sortant disposant de l'investiture Démocratie Libérale (dont il est secrétaire national) - PR - RPR - UDF[8]) et Gérard Charasse, de 350 voix ; mais il est élu au conseil municipal, où il choisit finalement de ne pas siéger[9] pendant les sept années de son mandat.
En 2005, il déclare à France Soir être "radical et chiraquien" et "rejeter les extrêmes"[1].
A nouveau candidat à Vichy sous l'étiquette Nouveau Centre lors des élections municipales de 2008[5], il arrive troisième. Il ne se maintient pas au second tour et appelle à voter pour la liste conduite par Gérard Charasse (Parti radical de gauche), qu'il avait qualifié de « vrai baudet à mandats » lors de la campagne de 2001[8].
Proche de Marine Le Pen depuis la défense de sa mère Pierrette Le Pen dans son divorce avec Jean-Marie Le Pen[1], il préside son comité de soutien depuis 2011, et se déclare « mariniste » et favorable au principe de la préférence nationale défendue par le Front national, en mai 2011[10].
Il annonce sa candidature aux élections législatives dans la deuxième circonscription du Gard le 15 janvier 2012 COMME QUOI ON PEUT ÊTRE DE GAUCHE DANS SA JEUNESSE ET NE PAS MOURRIR IDIOT ( car il n'y a que les idiots qui ne change pas d'avis ) FILM < LE PRESIDENT > SORTI EN 1961 ET TOUJOURS D'ACTUALITE