• Yannick Noah l'Islamo-collabo

    Quoi de plus normal pour cet enfoiré de critiquer le FN ,quand ce dernier des voyous ne paie pas d'impôts en France car il planque son fric en Suisse

    "Ma colère", diffusée ce mardi en exclusivité sur BFMTV, est le premier single de l'album de Yannick Noah qui sortira à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin. Cet album, qui n'a pas encore de titre, est encore en cours de fabrication. Il est encore trop tôt pour lui donner une vraie couleur ou une thématique, car toutes les chansons ne sont pas encore définitives ni retenues.

     

    Sur l'album, on retrouvera une ou deux chansons engagées comme "Ma colère", et d'autres plus légères pour danser. Mais ce premier single sort à point nommé à quelques jours des municipales, même s'il n'a pas forcément été conçu pour cette échéance.

    Dans cet extrait du single, Noah y exprime ses préoccupations de citoyen dont sa colère contre la montée du Front National, entre autres. Il a fait appel à "de grandes gueules" pour figurer dans ce clip, comme Grand Corps Malade, Cali ou Eric Cantona. Tous connus pour être "engagés", chacun à leur manière.

    http://youtu.be/2ouZHWb7vMU

    Encore un qui aurait mieux fait de fermer sa geule, car le voilà maintenant traîné en justice ( peut être pour esclavagiste )

    Rabra Bendjebbour, qui affirme s'être occupée pendant plusieurs mois du dernier fils du ternnisman, accuse la mère de l'enfant de l'avoir sous-payée et licenciée abusivement. Une audience de conciliation a lieu ce mardi au tribunal des prud'hommes de Bobigny. 

    «Elle ne prenait son fils dans ses bras que pour sortir dehors, devant les gens». Les propos de Rabra Bendjebbour à l'encontre d'Isabelle Camus, la compagne de Yannick Noah, sont d'une extrême dureté. «Yannick venait embrasser son fils une seule fois par jour, le soir, avant de le laisser dormir dans ma chambre et de me laisser s'occuper de lui comme si j'étais sa mère.» Cette femme d'une cinquantaine d'années raconte que le couple s'est comporté avec elle comme le pire des patrons voyous. «Je les ai suivis pendant trois mois, en tournée, puis en vacances, et je me suis occupée de Joalukas nuit et jour, du lundi au dimanche, pour 950 euros par mois.»

    «J'étais prise dans un tourbillon»

    Tout commence en juin 2004. Rabra Bendjebbour avait l'habitude de faire quelques heures de ménage chez le directeur artistique des Enfoirés, qui souffle son nom au couple Noah-Camus quand celui-ci cherche une nounou. «Je suis arrivée chez eux dès la naissance du bébé, et dès lors je me suis retrouvée prise dans un tourbillon», raconte la nounou. Horaires à rallonge, aucun temps libre, liste de tâches à rallonge, salaire de misère, la nounou dresse un portrait calamiteux des parents du petit Joalukas. Leur collaboration s'achève finalement à l'automne 2004, après une dispute. «J'expliquais juste à Isabelle Camus que je n'étais plus prête à travailler jour et nuit! Elle m'a dit “dans ce cas-là, dégage”.» Pourquoi porter plainte seulement des années plus tard? La nounou affirme avoir traversé une période très difficile après cet épisode et avoir réalisé «combien elle était exploitée» en 2011. «Ma sœur a ouvert un restaurant, et j'en ai parlé à son comptable, qui m'a dit que j'avais été gravement sous-payée.» Joint par Le Figaro, l'avocat d'Isabelle Camus nous a dit que celle-ci ne souhaitait pas s'exprimer. Les deux parties se rencontrent au tribunal des prud'hommes de Bobigny mardi et Rabra Bendjebbour est déterminée à porter l'affaire au pénal pour «esclavage» et «abus de confiance» si elle n'obtient pas satisfaction.



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