• sans aucun trucage

    Le départ des racailles en syrie Plus de 250 Français ou résidents en France combattraient actuellement en Syrie. Une centaine seraient en transit pour s'y rendre. Et plus de 700 seraient déjà partis fournir les rangs des jihadistes pour lutter contre le régime syrien depuis le début du conflit. Recensés par les services français, les cas se multiplient et se traduisent bien souvent par des familles plongées dans un profond désarroi. Mardi, Hassen Chalghoumi, l'imam modéré de Drancy, tirait même la sonnette d'alarme au micro de RTL en expliquant que la France n'était "pas à l'abri" d'une résurgence des activités terroristes au retour de ces islamistes radicaux sur son territoire. Mais ce phénomène n'est pas l'apanage de l'Hexagone. Près de 2.000 européens sur le front Sur Internet, les appels à la guerre sainte se multiplient au niveau européen. Depuis le début du conflit, de nombreux pays ont vu des jeunes rejoindre l'opposition au régime de Bachar al-Assad. Leur nombre est difficile à établir avec précision. Réunis à Bruxelles le 5 décembre dernier pour tenter de trouver des solutions à l'exode, Manuel Valls et son homologue belge Joëlle Milquet l'estimaient toutefois entre 1.500 et 2.000 en décembre dernier. Trois fois plus que six mois auparavant. LA RÉDACTION VOUS RECOMMANDE Jihad féminin : Fatima n'a "plus de nouvelles" de sa fille partie en Syrie Avec la Grande-Bretagne, la France et la Belgique font parti des pays qui paient le plus lourd tribut à cet exode. Selon le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, "plus d'une vingtaine" de ressortissants belges ont trouvé la mort en Syrie sur les quelques 200 qui ont pris les armes contre le régime syrien. Quant aux services secrets britanniques, ils estiment à plus de 500 le nombre de leurs ressortissants sur place. Une "guerre sainte" facile d'accès Bien plus nombreux que leurs aînés partis se battre au nom d'Allah en Irak ou en Afghanistan, ces jeunes islamistes radicaux bénéficient en Syrie d'un contexte plus favorable. Il suffit d'une pièce d'identité pour rallier la Turquie avant de traverser le sud jusqu'à la frontière syrienne. Mais les règles vont bientôt changer. Pour endiguer le phénomène, les autorités turques ont décidé d'instaurer un fichage des voyageurs avant leur départ. À compter du 10 avril, il faudra désormais justifier d'un visa électronique pour se rendre sur le sol turc et rejoindre la frontière turco-syrienne. Des réponses dispersées Pour mettre un frein à cette émigration jihadiste, la France et la Belgique sont à la pointe de la coordination des pays européens les plus touchés par le phénomène. Trois réunions ministérielles ont déjà été organisées avec leurs homologues britannique, allemand, néerlandais, espagnol, italien, suédois et danois. Une coopération entre l'Europe et la Turquie a ainsi été envisagée pour identifier et partager les informations sur les voyageurs suspects. Un effort que n'a pas manqué de saluer François Hollande à l'occasion de son récent voyage en Turquie, fort du retour en France des deux adolescents toulousains partis prendre les armes en Syrie. Déterminé à couper court à l'exode de ses ressortissants et craignant une montée des activités terroristes sur son territoire au retour de ces combattants aguerris et endoctrinés, le gouvernement britannique a décidé d'employer des moyens radicaux. Fin décembre, la ministre de l'Intérieur Theresa May annonçait devant les députés que le retrait de nationalité figurait parmi les options étudiées par le gouvernement pour punir "les gens qui partent du Royaume-Uni pour aller se battre en Syrie"

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