• REVOLTE POPULAIRE

    <script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>

    http://youtu.be/IBV-0xzzypo

    Partager <script src="http://static.ak.fbcdn.net/connect.php/js/FB.Share" type="text/javascript"></script>

    Il est fort possible - dans un futur proche - que certains « patriotes » se chargent d’appliquer eux-mêmes une justice que la justice ne rend plus.

    Les mosquées comme les prisons sont les principales sources de radicalisation et de recrutement des « futurs terroristes » par les fondamentalistes emprisonnés. On le sait depuis des années ! Ceux qui ne veulent pas le voir sont soit des complices, soit de naïfs idéalistes de la gauche ou de la droite « bobo » !

    Bien que prise tardivement et sans aucun doute devant la pression des événements, la récente décision du garde des Sceaux de séparer totalement (si faire se peut ?) ces « futurs terroristes » du reste des prisonniers de droit commun sera très probablement insuffisante car ces « futurs terroristes » sortiront forcément tôt ou tard de prison et pourront se livrer à des actions meurtrières sur le territoire français ou à l’étranger.

    Les déclarations d’un gardien de la prison des Baumettes, à Marseille, sont édifiantes :

    Bien entendu, il y a du prosélytisme en prison. Nous n’avons aucune information, pas de circulaire, sur les islamistes radicaux. Il s’agit d’un vivier où l’on peut recruter facilement. Les prisonniers sont jeunes et n’ont plus aucun repère. Ce sont des proies faciles.

    Même séparés ou en isolement, les contacts se poursuivent. Il y a de plus en plus d’agressions de prisonniers à l’égard des surveillants. Récemment, sur la plage David, à Marseille, un gardien a croisé deux anciens détenus. Ils l’ont agressé sauvagement : double fracture de la jambe. Un métier que je ne recommanderais à personne…

    Cette situation n’existait pas en 1989, alors que j’étais en poste à Fresnes. Selon moi, cela remonte à 5 ans environ. »

    Puisque cette solution est inopérante, que la séparation totale est impossible, la seule possibilité de protéger les citoyens de notre pays est que ces personnes qui quittent le pays pour devenir des « héros terroristes » ne puissent plus jamais revenir en France. Et l’unique solution est la « relégation » pour tous : Français de souche, naturalisés ou étrangers qui se réfèrent à la doctrine islamiste.

    Faute d’une solution de ce type, il est fort possible – dans un futur proche – que certains « patriotes » se chargent d’appliquer eux-mêmes une justice que la justice ne rend plus. Souvenez-vous des « Brigades de la mort » au Brésil, des « Escadrons de la mort » en Argentine, en Côte d’Ivoire, des « Justiciers » aux USA, et même chez nous, en France, de « La Main rouge ». Ces polices secrètes, ces groupes paramilitaires, ces unités spéciales ordonnées quelquefois par les gouvernements eux-mêmes…

    Souvenez-vous des « barbouzes » pendant la guerre d’Algérie, organisées par de Gaulle et son gouvernement, composées par des membres choisis dans la police, la gendarmerie, et de tueurs à gages, et destinés à assassiner des« terroristes » de l’OAS, des Français dont le seul objectif était de conserver quelques départements à leur patrie.

    Tous les pays où la justice s’est montrée impuissante, défaillante se sont trouvés confrontés à cette réaction éliminatrice. Nous sommes arrivés à un point de non-retour. Si ceux qui sont chargés d’appliquer la loi, d’appliquer les sentences ne parviennent pas à prendre la décision qui s’impose, ils devront affronter la colère du peuple !


    Une des allocutions les plus intéressantes, aux Assises de la Remigration, fut la dernière, celle de l’hôte, Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire.

    Une des allocutions les plus intéressantes, aux Assises de la Remigration, fut la dernière, celle de l’hôte, Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire. Il s’est colleté à une question majeure, à laquelle je suis soumis fréquemment moi aussi, à propos du Grand Remplacement comme de la Remigration :

    « Ce sont là des mots très forts, nous dit-on. Est-ce que vous ne craignez pas d’alarmer les gens, avec des termes aussi abrupts ? »

    J’ai tendance à répondre, pour ma part, que c’est de fuir la réalité qui est anxiogène : de se repaître de mensonges, de se laisser bercer d’illusions. Ce n’est pas le syntagme Grand Remplacement qui est effrayant, c’est le phénomène qu’il désigne. On peut souhaiter, bien sûr, ne pas s’aviser de ce qui survient, fermer les yeux, n’écouter rien, sinon le rassurant babil des remplacistes. Mais ce babil est de plus en plus difficile à croire, à mesure que la situation se dégrade. Mieux vaut, ce me semble, être averti d’un danger pressant, serait-ce pour se mettre en état de s’en défendre, que d’en ignorer tout de parti délibéré, au risque d’être emporté par lui sans retour. Au demeurant je n’ai pas peur de faire peur, ni ne me sentirais coupable si c’était le cas : celui qui avertit d’un incendie en criant au feu de toutes ses forces, qui songe à lui reprocher de d’affoler tout le quartier ?

    L’approche de Fabrice Robert est différente. Il est vrai que le Grand Remplacement est une calamité tandis que la remigration, elle, est un remède, une façon de traiter le mal, une solution — c’est même la seule qui ait été proposée jusqu’à présent. L’une des deux appellations est très négative (sauf pour les remplaçants et leurs complices remplacistes), l’autre se présente comme un objectif à atteindre et comme une espérance, au moins pour les victimes avérées ou potentielles de ce que recouvre la première. Sans doute la perspective de certains traitements peut-elle inquiéter presque autant que la maladie, surtout s’il est question d’opération chirurgicale. Mais, à ce stade, il n’est pas sûr qu’on ne puisse pas éviter l’intervention, et de toute façon on n’a guère le choix : il est impossible de ne rien faire.

    Au fond il en va de la remigration comme du choc des civilisations, d’hungtintonienne mémoire. Par un malentendu total, on avait reproché à Huntington de le désirer, ce choc. On le lui reproche encore. Or il avait écrit son livre pour contribuer à l’éviter, au contraire. De la même façon, d’aucuns ne manqueront pas — on les entend déjà — d’incriminer la notion de remigration au motif qu’elle serait un appel à la violence, voire à la guerre. Elle n’a de sens et de mérite que dans la mesure où elle tend à la prévenir, cette guerre, à en épargner à la France et à l’Europe la survenue trop certaine — c’est ce que Robert expliquait très bien.

    La remigration ou la guerre : voici les termes du débat. Il y en aurait bien un troisième, mais il est encore plus effrayant qu’eux : la soumission — l’acceptation de la conquête par les conquis, du remplacement par les remplacés, de la colonisation par les colonisés ; la conversion, qui sait ? Faute de ce consentement au statut de dhimmi, la guerre est inévitable. D’ailleurs, même si ce n’est pas encore sur notre sol qu’elle se mène, elle est déjà là, et sous la forme exactement prévue par Huntington ; et sur notre sol il y a déjà la violence, ou du moins cet avatar protéiforme de la violence que j’ai appelé lanocence, cet art de nuire à tout moment, ce contraire de l’in-nocence, omniprésent et qui remplit les prisons.

    La remigration c’est le divorce à l’amiable, la séparation in extremis, juste avant le fait-divers. Damien Rieu comparait les relations de la France et de son ex-Empire à celles d’un couple qui a résidé tantôt chez l’un tantôt chez l’autre et ne peut plus se supporter. Pour éviter l’ambulance, les pompiers, la police et la cour d’Assises, il faut que l’une des parties recouvre son chez-soi, et que l’autre regagne le sien.

    Surligner et aller a l'adresse

    https://www.facebook.com/video.php?v=10204579603797536&set=vb.1457319254&type=2&theater


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :