• persécution contre les chrétiens

    Les menaces contre la religion chrétienne arrivent en France

    Alors que 150 à 200 millions de chrétiens sont discriminés ou persécutés à travers la planète,  le Conseil général de Vendée doit démonter sa crèche par ordonnance d’un tribunal suite à une plainte déposée par un groupuscule nommé « fédération de la Libre pensée ».
    Même sentence pour la ville de Béziers et son maire.  

    En observant les appartenances politiques des cibles (Philippe de Villiers, Mouvement pour la France et le maire de Béziers, Robert Ménard, élu grâce au soutien du Front national) on peut déduire que les pensées de la « fédération de la Libre pensée » sont surtout ancrées à gauche et hostiles au christianisme ! C’est la nouvelle « liberté de penser » qu’on impose aujourd’hui dans notre pays dans l’indifférence la plus totale. 

    Pendant ce temps, en Irak, en Inde, en Birmanie, au Nigeria ou encore en Corée du Nord on persécute et on tue les chrétiens sous les coups de machettes et on brûle ou bombarde les églises.
    Pourquoi ce groupuscule n’irait-il pas exercer sa libre pensée dans ces pays ?

    Faits et réactions :

    La décision du tribunal

    Le tribunal administratif de Nantes a ordonné au Conseil général de Vendée d’enlever de leur hall une crèche

    décorative. Le président de la fédération de la Libre pensée de Vendée a déclaré : «Il s’agit d’une crèche de la nativité, donc c’est un emblème religieux, d’une religion particulière (…) a priori, elle ne respecte pas ce que doit être la neutralité des bâtiments publics, de l’État donc, et ne respecte pas la liberté de conscience d’un citoyen qui, rentrant au conseil général, se voit quasiment imposer un emblème religieux et caractérisé comme tel».

    Cet homme avait déjà saisi le tribunal administratif en 2012 après avoir vu la présence de la crèche. Plusieurs de ses courriers étaient restés sans réponse pour demander le retrait de la crèche.

    Le président UMP du Conseil général de Vendée en colère

    «Le respect de la laïcité n’est pas (…) l’abandon de toutes nos traditions et la coupure avec nos racines culturelles. Faudrait-il interdire les étoiles dans les guirlandes de Noël qui décorent nos rues en ce moment, sous prétexte qu’il s’agit d’un symbole religieux indigne d’un espace public?» a expliqué dans un communiqué le président UMP du Conseil général de Vendée Bruno Retaillau. L’homme a également confirmé qu’il «fera appel de la décision du tribunal administratif».

    P. de Villiers: « Nous allons devenir une république islamique dans 30 ans »

    Le 4 décembre,  dans un entretien accordé à RMC, l’ancien fondateur du  Mouvement pour la France (MPF) a déclaré « On est en train de vivre un changement de peuplement, on est entrain d’accepter pour l’islam ce que maintenant on entrain de refuser à la chrétienté. Nous étions une société de chrétienté, nous allons devenir une république islamique dans 30 ans. »

    80 % des actes de persécution religieuse perpétrés dans le monde visaient des chrétiens

    le Pew Forum on Religion and Public Life de Washing- ton D.C. a rapporté en 2012 que les chrétiens étaient victimes de l’une ou l’autre forme de harcèlement, avec ou sans l’appui des lois, dans 139 pays, soit dans près des trois quarts des sociétés humaines. C’est le groupe confessionnel le plus touché, même si les fidèles d’autres religions subissent eux aussi des menaces dans de nombreux endroits du monde. En septembre 2009, le président de la Société internationale pour les droits de l’homme, Martin Lessenthin, a estimé que 80 % des actes de persécution religieuse perpétrés dans le monde visaient des chrétiens.

    Extraits du livre noir de la condition des chrétiens dans le monde

    Source Atlantico :  La religion chrétienne est aujourd’hui la plus menacée au monde. 150 à 200 millions de chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) sont discriminés ou persécutés à travers la planète. Plus qu’une question de liberté religieuse, cette hostilité grandissante compromet l’existence même d’une civilisation et de ses valeurs.

    À Bagdad, en Irak, des islamistes ont fait irruptio n dans la cathédrale syriaque d’obédience catholique Notre-Da me-du- Sauveur le 31 octobre 2010, tuant les deux prêtres qui célébraient la messe et laissant derrière eux un total de 58 morts. Tout choquant qu’il fût, cetattentat était loin d’être le premier. 40 des 65 églises chrétiennes de Bagdad ont été bombardées. Lors de la première guerre du Golfe, en 1991, l’Irak comptait au moins un million et demi de chrétiens. Aujourd’hui, on estime qu’ils sont tout au plus 500 000, même si de nombreux observateurs considèrent comme beaucoup plus réaliste le nombre de 150 000.

    En Orissa, au nord-est de l’Inde en 2008, une suite d’émeutes a entraîné la mort de 500 chrétiens, la plupart sous les coups de machettes de radicaux hindous ; des milliers de blessés et au moins 50 000 sans-abri ont été recensés. De nombreux chrétiens ont trouvé refuge dans des camps pour personnes déplacées préparés à la hâte ; certains y ont croupi plus de deux ans. On estime que, dans le même temps, 5 000 maisons de chré- tiens, et 350 églises et écoles ont été détruites. Durant ce temps de terreur, une sœur catholique, Sœur Meena Barwa, a été forcée à marcher dénudée dans la rue, battue et violée. La police, favorable aux radicaux, a découragé la sœur de porter plainte et refusé d’arrêter ses agresseurs.

    En Birmanie, des membres des groupes ethniques Chin et Karen, fortement chrétiens, sont considérés comme des dissidents par le régime et régulièrement emprisonnés, soumis à la torture, condamnés aux travaux forcés ou assassinés. En octobre 2010, l’armée birmane a lancé des raids héliportés sur les territoires nationaux où vivent des concentrations de chrétiens. Une source de la Force aérienne birmane a déclaré aux journalistes que la junte considérait ces régions comme des « zones noires » où les militaires avaient le droit d’attaquer et de tuer des cibles chrétiennes à vue. Malgré l’absence de chiffres précis, on estime que des milliers de chrétiens birmans ont été tués dans ce contexte.

    Au Nigeria, le mouvement islamiste Boko Haram est considéré comme responsable de près de 3 000 morts depuis 2009, dont 800 pour la seule année 2012. Ce groupuscule s’est fait une spécialité de viser des chrétiens et leurs églises ; dans certains cas, ses membres semblent déterminés à chasser tous les chrétiens du pays. En décembre 2011, des porte-parole locaux de Boko Haram ont annoncé que tous les chrétiens des États de Yobe et de Borno, dans le nord du Nigeria, avaient trois jours pour partir. Cette décla- ration a été suivie d’une vague de bombardements d’églises les 5 et 6 janvier 2012 qui a entraîné la mort d’au moins 26 chrétiens et de deux campagnes de tirs où 8 chrétiens supplémentaires ont trouvé la mort. À la suite de ces tueries, des centaines de chrétiens ont fui la région, et bon nombre d’entre eux vivent depuis lors dans des camps pour personnes déplacées. On estime qu’au moins 15 chrétiens ont été égorgés par des agresseurs Boko Haram à la Noël 2012.

    La Corée du Nord est, de l’avis général, considérée comme un des pays au monde où il est le plus dangereux d’être chrétien. On estime qu’environ un quart des 200 000 à 400 000 chrétiens y vivent dans des camps de travaux forcés pour avoir refusé de célébrer le culte du leader Kim Il-sung. L’idéologie antichrétienne y est si forte que même les citoyens nord-coréens dont les grands-parents étaient chrétiens n’ont pas accès aux emplois les plus importants – cette mesure est d’autant plus absurde que la mère de Kim Il-sung elle-même était diaconesse presbytérienne. Depuis l ’armistice de 1953 qui a entériné la partition de la péninsule coréenne, quelque 300 000 chrétiens nord-coréens ont tout simplement disparu et sont supposés morts


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