• PEGIDA

    <script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>

    Partager <script src="http://static.ak.fbcdn.net/connect.php/js/FB.Share" type="text/javascript"></script>
    Ce que PEGIDA nous dit
    Le mouvement a pris de court la classe politique allemande...

    Les Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident (Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes) essaiment dans toutes les grandes villes allemandes. Né à Dresde, au cri de « Nous sommes le Peuple », PEGIDA est en croissance exponentielle et se déclinera lundi 5 janvier à Cologne (KÖGIDA), Berlin (BÄRGIDA), Bonn (BOGIDA) et dans des dizaines d’autres villes.

    Spontané et populaire, le mouvement rassemble des retraités, des petites gens, des travailleurs pauvres excédés par les sacrifices qu’on leur demande et par les médias qui mentent, sur fond de violence islamique, d’immigration massive, et d’un flot continuel de demandeurs d’asile.

    Le mouvement a pris de court la classe politique allemande. Le patronat (l’immigration chance/nécessité pour l’industrie allemande !), les autorités religieuses (parce qu’il faut pouvoir accueillir toute la misère du monde !) et le parti de la chancelière, fort lié aux deux groupes précédents et qui craint pour l’image de l’Allemagne, l’ont condamné avec une rare vigueur. Dans ses vœux pour 2015, Merkel exhorte ses compatriotes à ne pas suivre les racistes et les haineux…

    Rappelons que la population musulmane est deux à trois fois moins importante en Allemagne qu’en France, qu’elle y est moins mal intégrée et qu’il n’y a pas eu d’attentats islamistes sur le territoire allemand. Alors comment expliquer le mouvement PEGIDA et son succès inattendu ?

    Les Allemands, par leur histoire, sont plus sensibles que les Francais au fanatisme religieux. Moins soumis au politiquement correct, ils défendent de fortes identités enracinées (la survivance des dialectes, ou la vigueur de la CSU bavaroise, parti identitaire, en témoignent). Le peuple conserve ses traditions populaires à fondement chrétien, ses formes de convivialité et ses lieux de sociabilité. Il s’ensuit un sens du collectif que les Français n’ont plus. PEGIDA s’inscrit aussi dans le courant des succès électoraux de l’AfD, le parti anti-euro, et il se place dans une perspective européenne.

    Pourquoi un PEGIDA n’a-t-il pas pu naître en France ?

    Parce que les élites politiques et médiatiques, toutes formatées à Science Po Paris, et les universitaires méprisent le peuple et le démonisent en le taxant de populiste, et que le peuple a intériorisé cette infériorisation.

    Parce que le FN, nouveau parti tribunitien, canalise (annihile ?) les mécontentements et fait office d’exutoire à l’exaspération populaire.

    Parce que le combat contre l’islamisation y a été mené au nom de la laïcité (une de ces vaches sacrées dont les Français ont le secret). Et que dans un pays où l’on pétitionne et manifeste tout le temps et où militants associatifs et syndicalistes ne représentent plus personne, les laïcards venus de l’extrême gauche de Riposte laïque et Résistance républicaine sont des tocards auxquels on ne peut pas croire.

    L’islam prend prétexte de la laïcité pour détruire les traditions populaires et marqueurs identitaires qui puisent dans deux millénaires d’histoire chrétienne. Il n’est jusqu’aux fêtes ou aux noms de lieux et de personnes, jusqu’au Code civil et au Code pénal qu’ils attaqueront, au nom de la laïcité, pour leur substituer le dar-el-islam et la charia.

    Laïcards, francs-maçons, libre penseurs et néo-païens sont les idiots utiles de l’islam, les bouffeurs de curés, démolisseurs de clochers et destructeurs de crèches qui nient le génie du christianisme et font commencer l’histoire de France avec la Révolution ou avec les druides


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :