• pas de voile pour Marianne

    http://youtu.be/MYy0arqzXU0

    Pendant qu’en France les médias aux ordres préparaient soigneusement les esprits à exécrer le shah d’Iran, en coulisses les politiques occidentaux concoctaient l’avènement de son remplaçant autrement pire que lui. Une méthode bien rôdée qui nous est devenue familière, puisque telle une guillotine bien huilée, elle continue de faire tomber des têtes, de l’Irak à la Libye.

    Gardé bien au chaud dans un de nos châteaux et entièrement pris en charge par les contribuables français en attendant le bon moment, l’ayatollah est arrivé en grandes pompes à Téhéran un jour de 1979, en sauveur, en héros. L’Iran allait désormais connaître la terreur islamique et l’obscurantisme, quand Reza Pahlavi mettait en œuvre un immense chantier d’alphabétisation.

    C’est parce qu’Elisabeth Lalesart a vécu des deux côtés de ce monde iranien qu’elle peut témoigner de ce qu’est cet islam avec lequel elle a dû se familiariser malgré elle, cet islam sexiste, violent, incapable d’autocritique, ne fonctionnant qu’à coups d’interdits,  d’obligations, d’intimidations, de représailles.

    Sans jamais user de haine dans ses propos, Elisabeth nous relate la difficulté pour une jeune adolescente, dont les parents vivaient à l’occidentale, dansaient et s’habillaient comme on s’habillait en France dans les années 60-70, de devoir tout d’un coup  se draper de noir, de ne plus avoir le droit de rire sous peine d’être frappée ou bien pire encore, d’être du jour au lendemain séparée de ses amis parce qu’ils sont des garçons et qu’elle est une fille.

    Mais elle ne raconte pas que cela. Elle témoigne aussi de la régression de la France, une régression insidieuse, acceptée quand elle n’est pas fortement encouragée, et se fâche de constater que le mérite a laissé place à une médiocrité érigée en modèle afin de niveler toujours plus bas l’échelle sociale et intellectuelle, afin de rendre, année après année, décennie après décennie, les individus toujours plus ignorants et donc moins aptes à se rebeller contre un système qui les broie, que ce soit à l’Education Nationale, dans les syndicats ou ailleurs.

    Elisabeth est tombée amoureuse de la France depuis la première fois où elle y est venue petite fille, ses parents lui ayant transmis leur amour pour ce pays qu’ils ont choisi comme une évidence.

    http://youtu.be/MYy0arqzXU0

    Aux Français qui insultent leur propre pays, le dénigrent ou s’en moquent, à ceux qui rougissent devant le drapeau tricolore ou qui refusent de chanter une Marseillaise dont seule leur ignorance déforme le contenu historique des paroles qui n’ont en réalité rien de racistes (encore faut-il faire quelques recherches sur le sujet), à ces Français-là, Elisabeth rappelle que la France est l’un des plus beaux pays du monde, un pays qui n’a rien commis de pire que d’autres pays, qui n’a à rougir ni de son passé, ni de ses grands hommes.

    Dans un cri du cœur, elle nous secoue le ciboulot pour qu’enfin nous nous réveillions un peu de notre léthargie, que nous cessions de nous comporter comme des enfants gâtés et blasés, comme des petits soldats acquis au système de l’auto-détestation et de l’auto-flagellation. Elle nous demande de ne pas céder à la repentance et de relever la tête, comme l’ont fait avant nous nos pères, nos grands-pères et tous ceux qui les ont précédés.

    Elle nous alerte aussi sur les dangers de cet islam dont elle connaît les pires vices, et le danger qu’il y a à le laisser s’installer et s’insinuer dans nos vies. L’islam n’est certainement pas une religion d’amour et de paix, l’islam ne vient pas chez nous en ami mais pour nous détruire, comme il a détruit d’autres peuples avant nous.

    La couverture de son livre « Pas de voile pour Marianne ! » est édifiante quant au symbole. Entre une Elisabeth aujourd’hui lumineuse, et l’ancienne Elisabeth empaquetée dans son linceul mortuaire, c’est toute la différence qu’il existe entre l’amour de la vie des Occidentaux et l’apologie de la mort dans le monde islamique.

    D’une force de caractère impressionnante, d’une intelligence et d’une vivacité d’esprit non moins impressionnantes, Elisabeth Lalesart a su déjouer avec une légèreté tenace l’oppression, se sortant des pièges sémantiques et physiques qui lui étaient tendus, sans jamais se départir de son sourire, de sa joie de vivre, de sa grâce.

    « Pas de voile pour Marianne ! Pour que la France ne devienne jamais l’Iran » est finalement une ode à la vie, à la renaissance, à l’espoir…

    Caroline Alamachère


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