• Les Chrétiens ont tout à perdre

    Les chrétiens ont tout à perdre avec l’immigration débridée actuelle
    Les Suisses nous ont montré la voie. On leur avait promis 8 000 immigrés par an,
     ils en reçoivent 80 000 et ni eux ni l’économie ne peuvent suivre. Ils ont donc voté
     pour avoir le droit de choisir qui peut s’installer chez eux, de qui ils ont besoin et de
     qui ils n’ont pas besoin.

    Nous aimerions nous aussi avoir ce droit et c’est pourquoi nous manifesterons
     dimanche prochain 9 mars pour réclamer un referendum sur l’immigration.

    J’aimerais aujourd’hui expliquer aux lecteurs de Nouvelles de France en quoi les
     chrétiens sont concernés, peut-être même plus que les autres, par l’immigration 
    et par cette manifestation. Et si nous insistons sur l’islamisation, ce n’est pas pour 
    faire entrer notre préoccupation majeure dans le thème de l’immigration
     mais parce que, comme l’a reconnu Nicolas Sarkozy pendant le débat entre les
     deux tours de la présidentielle, 80% des immigrés viennent de pays musulmans.

    Pourquoi, donc, les chrétiens sont-ils peut-être encore plus concernés 
    que les autres ?

    Certes, les chrétiens, comme les athées, les juifs, les bouddhistes… se battent
     pour défendre leurs emplois menacés par la concurrence déloyale 
    et les bas salaires
     véhiculés par l’immigration, certes ils se battent pour défendre un bien
     fondamental,
     la liberté de croire ou de ne pas croire et en tout cas de choisir leur Dieu
     et leur religion
     ou non religion, certes ils tiennent à la liberté d’aimer qui ils veulent, 
    chrétien, athée, juif,
     bouddhiste ou musulman, certes ils se battent pour l’égalité des hommes 
    et des femmes,
     ou encore parce qu’ils ne veulent pas manger sans le savoir et sans le
     vouloir la viande 
    sacrifiée au nom d’Allah d’un animal qu’on a fait délibérément souffrir ;
     ils se battent pour
     qu’à l’école on ne manipule pas leurs enfants, qu’on ne leur fasse pas 
    apprendre l’histoire
     des pays africains mais celle de leur pays, celle de Clovis comme celle d’Henri IV ,
     celle de Napoléon
     comme celle de Clémenceau, ils se battent qu’on leur fasse découvrir le sens
     du beau par la fréquentation 
    de Molière ou de Hugo… Bref, nous avons mille raisons de nous opposer au
     remplacement de peuple
     et de civilisation que nous voyons à l’œuvre, quelles que soient nos convictions, 
    nos éthiques, nos philosophies,
     nos choix sociétaux.

    Mais les chrétiens ont sans doute quelques raisons supplémentaires parce qu’ils ont
     bien plus à perdre encore.

    Non seulement parce que la réalité du christianisme, actuellement, 
    dans les pays musulmans,
     c’est l’assassinat des chrétiens, la destruction des églises ou même la 
    réhabilitation de l’ancien impôt 
    (jizia) payé par les non musulmans comme c’est le cas en Syrie dans une
     des zones tenues par les rebelles.

    Non seulement parce que les chiites iraniens, auxquels Dieudonné fait de
     la propagande en France
     n’ont qu’une idée en tête, la conversion des chrétiens à l’islam afin de préparer
     le retour de Jésus
     qui serait là pour convertir tous les musulmans…

    Mais, surtout, parce que l’islam est un système hégémonique qui ne supporte
     aucune concurrence,
     aucune comparaison, et que, déjà, dans trop d’écoles ou de mairies, on a fait 
    disparaître la crèche, 
    (que respectent pourtant et installent bien des athées) et même parfois le sapin de Noël ;
     même les
     couronnes accompagnant les galettes des rois ont été bannies à Brest en 2013 
    parce qu’elles portaient 
    le nom d’Epiphanie… Et tout cela pour ne pas choquer les adeptes 
    d’une soi-disant
     religion qui voit dans le christianisme un culte païen, les chrétiens, 
    appelés « gens du Livre » 
    étant également appelés dans le coran « les associateurs » 
    parce qu’ils adoreraient 3 divinités,
     le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le verset 29 de la sourate 9
     est d’ailleurs très explicite :
     « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au jour dernier,
     n’interdisent pas ce qu’Allah
     et son prophète ont défendu, et ceux des Gens du Livre, qui ne 
    professent pas la vraie religion ; 
    combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent la jizia de leurs propres mains,
     alors qu’ils soient humiliés. »

    Parce que, tout de même, qu’est-ce qui pourrait rapprocher
     musulmans et chrétiens ?

    RIEN, j’ose le dire. Tout les sépare.

    Le Dieu chrétien est un Dieu d’amour, si plein de bonté qu’il a préféré
     offrir son propre fils 
    en sacrifice
     au lieu de punir les hommes.

    Le Dieu musulman est un Dieu de haine, de colère et de violence
     envers tout 
    ce qui n’est pas musulman
     et même envers les musulmans eux-mêmes :  » La guerre vous 
    est prescrite, 
    et cette prescription
     vous l’avez en horreur. Mais il se peut que vous ayez de l’aversion
     pour une chose
     qui constitue
     pourtant un bien pour vous ; et il se peut que vous chérissiez
     une autre alors 
    qu’elle constitue un mal
     pour vous. Allah le sait et vous ne le savez pas. » Verset 216, 
    sourate 2.

    Le Dieu chrétien est un Dieu de pardon qui respecte les femmes,
     l’attitude 
    de Jésus envers 
    Marie-Madeleine est édifiante.

    Le Dieu musulman met les femmes parmi les sous-êtres,
     éternelles mineures
     et ne parle que punitions, 
    flagellations et lapidations… Jamais de pardon.

    D’ailleurs on ne peut mieux montrer ce qui sépare musulman
     et chrétien
     qu’en comparant deux fêtes
     extrêmement importantes :

    Les chrétiens ont choisi de faire de la naissance du Christ LA FETE
     par excellence. 
    Regardons ses symboles :
     un bébé innocent et pur, qui jamais ne tuera et ne sera que
     bonté et amour ; 
    un père et une mère démunis
     qui acceptent leur situation et se contentent de la crèche, 
    de l’âne et du bœuf 
    sans avoir même l’idée
     de supplier ou de menacer pour avoir autre chose ; 
    des cadeaux amenés par
     des rois mages
     qui symbolisent l’acceptation de tous les peuples de la terre
     de Jésus mais aussi
     l’acceptation 
    par Jésus de tous les peuples de la terre et de toutes les
     différences.

    Les musulmans (ou plutôt leur prophète Mahomet, parce que, 
    en islam, il n’y a aucune liberté,
     aucun choix possible,
     l’homme doit obéissance à un homme mort il y a 1400 ans… )
     ont choisi de faire de l’Aïd 
    LA FETE par excellence.
     Regardons le symbole : on tue, on égorge, on laisse de jeunes
     enfants se repaître de cette vue,
     de ces odeurs…
     On mettra ici encore en parallèle la marche vers le progrès
     du christianisme qui a transformé 
    la bête sacrifiée
     des origines, la victime (hostia en latin) en une hostie riche 
    en symboles qui élève l’homme
     en lui demandant
     de ne pas répondre de façon bestiale mais de sublimer ses actes.

    Bref, l’islam est bien ce qui menace de façon durable et profonde
     les chrétiens. D’ailleurs
    , un certain nombre
     des 57 pays musulmans que compte la planète étaient chrétiens, 
    avant d’être conquis
     par le glaive…
     Que reste-t-il du christianisme à Byzance renommée Constantinople
     par le très chrétien
     Constantin
     et devenue Istambul, dans les anciennes provinces romaines d’Egypte
     et d’Afrique du Nord, 
    au Nord 
    du Moyen Orient où se trouvait pourtant le tombeau de Jésus-Christ
     ou dans les Balkans… ?

    Le rapprochement islam-christianisme qu’une partie de la hiérarchie 
    catholique et certains 
    responsables
     associatifs catholiques voudraient imposer n’est qu’un jeu de dupe
     dans lequel les chrétiens 
    sont instrumentalisés 
    pour mieux être mangés, l’histoire le prouve. Certains croient que l’islam
     pourrait ramener
     Dieu en Europe,
     comme l’a affirmé le Cardinal Tauran, ils n’ont pas compris qu’en islam, 
    il ne peut y avoir
     qu’un Dieu et 
    qu’une seule obéissance.

    Il faut écouter le père Boulad, un des prêtres les plus lucides sur l’islam
    , qu’il connaît parfaitement
     puisqu’il vit
     en Egypte, pour ne pas croire aux mirages qu’on agite en permanence
     devant les yeux de celui 
    qu’on veut tromper.

    Il a fallu 7 siècles à l’Espagne catholique pour chasser les occupants musulmans…
     J’aimerais, 
    quant à moi, 
    que l’on arrête, simplement, cette immigration massive, qu’on donne le temps
     aux immigrés 
    installés non seulement
     de s’intégrer mais de s’assimiler comme l’ont fait avant eux et avec le succès
     que l’on connaît
     Italiens, Espagnols
    , Polonais, Portugais… et que l’on impose sans pitié et sans restriction le respect
     de nos lois afin que nos enfants
     et petits-enfants vivent en paix et libres.

    Est-ce trop demander ?

    Si vous pensez que le peuple de France a son mot à dire sur l’évolution
     qui lui est imposée,
     nous vous donnons
     rendez-vous dimanche prochain à 14 h place Denfert-Rochereau.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :