• les azis et l'islam

    Le régime nazi n’avait aucune hostilité envers l’islam. Il se présentait même comme un ami des musulmans.

    Professeur agrégé et Docteur en géographie
    Il enseigne aux lycées Henri IV (classes préparatoires) et Jean Moulin de Béziers ainsi qu’à l’université Paul Valéry de Montpellier
    Unité et échec du libéralisme : une leçon du professeur DSKFacebook, Microsoft, Apple : les symboles du cauchemar mondialisteComprendre la mondialisation : une question de démographie

    Taguer des mosquées avec des croix gammées et des symboles SS ne relève pas uniquement du vandalisme primaire et de l’irrespect ; c’est également complètement incohérent du point de vue historique.

    Les attentats islamistes contreCharlie Hebdo et l’hyper casher de Vincennes ont entraîné une hausse des actions malveillantes envers les mosquées. Même si elles restent bien moins nombreuses que les profanations d’églises catholiques, ces dégradations sont très médiatisées. Il s’agit souvent de tags hostiles à l’islam, régulièrement assortis de symboles nazis (croix gammées et insignes SS). Ce fut le cas récemment à Liévin (Pas-de-Calais) et à Louviers (Eure). Dans les années 1930, les SA peignaient des croix gammées sur les synagogues et les magasins juifs. Certains se croient inspirés en reprenant ce rituel à l’encontre des mosquées. Ces graffitis insultants sous-entendent que les nazis étaient opposés à l’islam. Or, l’examen attentif de l’histoire indique exactement le contraire.

    Le régime nazi n’a jamais condamné l’islam. Les musulmans présents sur les territoires conquis par l’Allemagne n’ont pas été persécutés (Kosovars, Tatars de Crimée, Caucasiens…). Au contraire, Hitler et ses lieutenants avaient une certaine bienveillance envers cette religion. L’Allemagne a noué, dès les années 1930, des liens secrets avec des activistes arabes du Proche-Orient (opposés à la présence britannique). Le Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini, militant anticolonialiste et antisioniste, fut un fidèle allié de l’Allemagne. Accueilli à Berlin et reçu par Hitler en personne en 1941, il était le parrain d’un institut islamique monté par les nazis. Cet institut assurait une propagande à destination des musulmans d’Europe et du monde arabe. Le Grand Mufti et les dignitaires nazis se reconnaissaient de nombreux points de convergence : détestation du monde anglo-saxon et du communisme, vision du rôle de la femme dans la société et, surtout, haine des juifs. M. Al-Husseini affirmait : « L’Allemagne combat un ennemi qui est aussi le nôtre. Ayant parfaitement saisi la nature du juif, elle a décidé d’éliminer définitivement le péril juif pour mettre un terme au mal qu’il afflige au monde entier. »

    Cette entente conduisit à la création d’une unité de SS musulmans en 1943 : la division Handschar (nom du sabre recourbé typique des pays orientaux). Le Grand Mufti assura la formation idéologique de ces 20.000 SS, principalement d’origine bosniaque. Alors que les aumôniers catholiques et protestants étaient exclus de la SS, Hitler insista pour que des imams accompagnent la division Handschar. Les menus sans porc ni alcool furent instaurés et les entraînements respectaient les cinq prières quotidiennes. Himmler, chef des SS, veilla personnellement à faire respecter cette religion : « Je n’ai rien à reprocher à l’islam […] c’est une religion utile et sympathique pour un soldat. » Les idéologues nazis, considérant ces populations comme supérieures du point de vue racial, inventèrent même le concept de « musul-germains » (supposant une parenté avec les mythiques aryens).

    Le régime nazi n’avait aucune hostilité envers l’islam. Il se présentait même comme un ami des musulmans. Il est surprenant que, depuis des années, les journalistes fassent état de ces graffitis stupides sans jamais souligner leur contradiction historique. Vraisemblablement les médias, par crainte de « stigmatiser » l’islam, éludent volontairement cette collusion passée entre certains musulmans et les nazis. Quoi qu’il en soit, cette affaire démontre une fois de plus que le système médiatique privilégie l’approche événementielle fondée sur l’émotion. Toute réflexion, ici d’ordre historique, est malheureusement absente dans le traitement de l’information.

    Les pays où l’islam est religion d’État ne peuvent pas être démocratiques.

    Langue de bois, beau discours, angélisme, formules toutes prêtes, que l’on apprend sur les bancs de l’ENA mais auxquelles on ne croit pas soi-même et dont on sait parfaitement que ceux qui les entendent n’y croient pas davantage.

    Il y a quelques jours, à l’Institut du Monde arabe, le président de la République a affirmé : « L’Islam est compatible avec la démocratie ».

    Cela est faux, François Hollande, si cela était vrai cela se saurait, se verrait, or ce n’est pas le cas.

    Les pays où l’islam est religion d’État ne peuvent pas être démocratiques.
    Cela a été tenté il y a plusieurs années en Turquie (Mustapha Kemal, Ataturk, y avait instauré la laïcité et la république en séparant le pouvoir du spirituel (califat).
    Après sa mort tout cela a disparu et, aujourd’hui, la démocratie en Turquie n’est même plus un rêve !
    Cela se souhaite en Tunisie mais c’est toujours un rêve !
    Et la démocratie n’existera jamais en Egypte, Iran, Syrie, Irak, Yemen, Qatar, Arabie Saoudite et autres pays où la religion islamique impose sa loi, sa charia, par la terreur et le sang.
    Peut-être qu’un jour l’Algérie ? Parce qu’elle se souviendra qu’elle a été démocrate durant 130 années !
    Il ne suffit pas de placer ces deux mots, République et Démocratie devant le nom d’un pays pour que, par miracle, il le devienne !

    Il est des nations où une religion est prédominante mais les autres religions se prAtiquent en toute liberté. Ces pays ne sont pas laïques mais ils sont démocratiques.
    Alors cessons de fredonner ce vieux refrain d’Edith Piaf : « Padam…Padam…Padam…Padamalgame… »

    Il y a amalgame car la majorité des musulmans de France n’est pas encore éduquée pour accepter la séparation de la religion et de l’État comme l’ont admis les autres religions.
    Il n’y a qu’une minorité d’intellectuels musulmans qui prêchent une intégration laïque et républicaine, Boualem Sansal, Kamel Daoud, Malek Chebel, Ghaleb Bencheikh, Malk Boutih et quelques autres moins connus, mais ils ne sont pas entendus et mis à l’écart de leur communauté.

    Pourtant ce sont les musulmans qui sont les premières et principales victimes de leur religion. Combien de centaines de milliers de morts en Afrique, au Maghreb, au proche et moyen-Orient et partout dans le monde.
    Ils ont la chance d’avoir été accueilliS, d’être nés et de vivre dans un pays de liberté, la France, qu’ils en soient conscients et qu’ils se battent contre l’idéologie religieuse et les fanatiques qui les contraignent à faire couler leur propre sang… et celui des autres. Pour que l’apaisement revienne et qu’ils trouvent leur place, comme l’ont trouvée, à d’autres époques, tous les migrants européens qui ont fait la France d’aujourd’hui !

    Si l’Islam est une religion de paix et d’amour, qu’on le prouve au lieu de le dire.



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