• le grand remplacement

    Malgré les intimidations de la police de la pensée au service de l’oligarchie politico-médiatique, la question du « Grand Remplacement » des peuples d’Europe par des populations venues d’autres continents s’impose progressivement dans le débat public.

    Pour se convaincre de la réalité de ce phénomène, courageusement dénoncé par Renaud Camus, il suffit d’ouvrir ses yeux et ses oreilles, non seulement dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Marseille, mais jusque dans nos villages les plus reculés, naguère encore préservés de la vague migratoire qui submerge la terre de nos ancêtres.

    Ce bouleversement se traduit par un appauvrissement de notre langue, que bien des nouveaux venus ignorent sans chercher pour autant à l’apprendre, par le développement de communautés fermées et hostiles qui menacent la cohésion nationale, mais surtout par l’irruption de l’islam au cœur des préoccupations de nos compatriotes, inquiets de la multiplication des femmes voilées dans nos rues, de l’adaptation aux prescriptions coraniques des programmes scolaires et des menus des cantines et de l’extension constante des portions du territoire échappant à l’autorité de l’État, soumises à d’autres lois que celles de la République.

    Afin de dépasser la simple observation empirique, sans chercher cependant à traquer quelque mystérieux complot, il convient de rappeler le rapport sur la démographie et la croissance mondiale publié le 21 mars 2000 par la division des populations des Nations unies, évoqué par Hervé Juvin dans son excellent essai La Grande Séparation, récemment paru chez Gallimard.

    L’auteur révèle que « ce rapport traitait expressément de l’immigration de remplacement, destinée à revitaliser les régions vieillissantes, en d’autres termes à se substituer à des populations incapables de se reproduire ».

    Cette approche ne suffit pas à caractériser la dimension du Grand Remplacement, qui vise à détruire la diversité des civilisations, leurs traditions, leurs langues et leurs religions pour les fondre dans un monde sans frontières et créer un homme nouveau soumis à la toute-puissance du marché.

    À cet effet, la super-classe cosmopolite qui mène le monde, réunissant les patrons des entreprises multinationales et les dirigeants politiques qu’ils choisissent selon, de toute évidence, les vœux du gouvernement américain, encourage les migrations d’individus appelés à se transformer en éternels nomades réduits à s’exprimer dans un idiome unique.

    Prenant acte de cette funeste menace, Hervé Juvin annonce, dans l’ouvrage précité, la « misère enfin d’un homme nouveau qui se confond avec l’homme de marché, produit inachevé du travail qu’il fournit, tour à tour objet et sujet de commerce, […] dans une figure inaperçue et lancinante de la guerre de tous contre tous ».

    Le combat pour la remigration, indispensable pour la défense de l’identité des peuples, revêt une dimension universelle qui ne se limite pas aux nations d’Europe.


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