• la théorie du genre

    L’Observatoire de la théorie du genre 

    « Najat Vallaud Belkacem, Christiane Taubira et Vincent Peillon ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.

    Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs :

    • Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.
    • La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.
    • La promotion par Vincent Peillon de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : « que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !
    • La diffusion du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons.
    • Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres « non-genrés » comme « Papa porte une robe ».

    Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. (…)

    Théorie du genre : la folle rumeur qui enflamme les écoles, Peillon monte au créneau

    Depuis vendredi, une centaine d'écoles ont été perturbées par des absences d'élèves après un appel adressé aux parents à boycotter l'école

    Appel au boycott

    Publié le 29 janvier 2014

    Des écoles qui apprendraient aux garçons à devenir des filles... Par SMS, courriels ou via les réseaux sociaux, cette rumeur se répand très largement en France ces derniers jours. Preuve en est, depuis vendredi, une centaine d'écoles - sur les 48 000 établissements publics - ont été perturbées par des absences d'élèves après un appel au boycott adressé aux parents, selon le ministère de l'Education nationale. Concrètement, les parents d'élèves sont appelés à garder leurs enfants à la maison une fois par mois, pour protester contre un supposé enseignement de la "théorie du genre".

    Les rumeurs sont tellement persistantes que le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a été obligé de les démentir ce mardi. Il a assuré que la théorie du genre n'était pas enseignée à l'école. Ces bruits de couloir ont coïncidé avec le lancement d'une expérimentation à la rentrée dans 10 académies pour corriger les inégalités entre les sexes dès le plus jeune âge. "Je veux très solennellement rassurer tous les parents de France: n'écoutez pas ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles. Ce que nous faisons ce n'est pas la théorie du genre --je la refuse--, c'est promouvoir les valeurs de la République et l'égalité entre les hommes et le femmes", a-t-il déclaré à l'Assemblée nationale devant les députés. 

    En même temps qu'il a rassuré les parents, Vincent Peillon a mis en garde contre "les instrumentalisations de ceux qui, venus de l'extrême droite négationniste, sont en train de vouloir répandre l'idée qui fait peur aux parents et qui blesse les enseignants" selon laquelle l'école voudrait "apprendre aux petits garçons à devenir des petites filles".

    Farida Belghoul, essayiste se disant "nationaliste de gauche" mais appartenant à la mouvance d'extrême droite, a dit être en partie à l'origine de cet appel au boycott de l'école lors d'une interview au site zamanfrance.fr. "La théorie du genre avance à visage masqué derrière l'égalité. J'espère alerter des parents qui ne sont pas informés des plans du gouvernement en jetant la lumière sur ce projet, afin que ces parents puissent défendre leurs enfants", affirme-t-elle. Des mouvements comme Civitas affirment également que l'Education nationale diffuse en catimini une "idéologie du genre" sous la pression de mouvements gay et lesbiens.

    Lundi, le boycott a visé essentiellement l'Ile-de-France. Dans les Hauts-de-Seine, de nombreux établissements de Gennevilliers, mais aussi d'Asnières, Nanterre et Colombes ont été touchés par un absentéisme atteignant parfois 30% des effectifs, selon la secrétaire départementale du Snuipp-FSU Charlotte Bœuf.  Le phénomène pourrait s'étendre à d'autres établissements, le mouvement "Journée de retrait de l'école" ayant dressé un calendrier des villes concernées par l'appel allant jusqu'au 10 février.


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    C'est l'histoire d'une rumeur incroyable, diffusée par SMS la semaine dernière, qui a vidé plusieurs écoles de Meaux (Seine-et-Marne) lundi, et de Montbéliard (Doubs) vendredi. Des familles ont reçu la semaine dernière un SMS dénonçant l'"enseignement de la théorie du genre" à l'école.

    En plus d'un appel au boycott, on peut y lire en substance, que "l'Education nationale va enseigner à nos enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon comme Dieu l'a voulu mais qu'ils choisissent de le devenir. Avec des intervenants homos et lesbiennes qui viendront leur bourrer la tête d'idées monstrueuses..."

    S'il s'avère que l'apprentissage de la théorie du genre ne sera pas étudiée dans nos écoles, il n'en demeure pas moins que divulguer ce genre de publications licensieuses à l'usage de nos enfants devraient être interdites . On peut être pour l'égalité homme - femme sans pour autant être hermaphrodite ( nous ne sommes pas des escargots ) .

    INTERVIEW – Paul Raoult, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (gauche), et Valérie Marty, son homologue de la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (droite), réagissent à la polémique après les rumeurs sur la «théorie du genre»…

    Le ministre de l’Education nationale s’est décidé à siffler la fin de la récré. A l’issue du Conseil des ministres ce mercredi matin, Vincent Peillon a demandé que les parents d’élèves qui ont suivi le boycott après les rumeurs sur la «théorie du genre» soient «convoqués». Paul Raoult et Valérie Marty, respectivementprésident de la FCPE (gauche) et de la PEEP (droite), reviennent pour 20 Minutes sur cette polémique qui a enflammé l’école ces derniers jours. Et sur les «ABCD de l'Egalité», le programme de l'Education nationale censé lutter contre les différences de traitement entre les filles et les garçons.

    Est-ce une bonne idée de convoquer les parents d’élèves qui ont retiré leurs enfants des classes?

    Valérie Marty: Ce n’est pas raisonnable. C’est une très mauvaise idée. Il faut les inviter à venir discuter mais surtout pas les convoquer. Cela va être vécu comme une sanction. Au contraire, il faut organiser des réunions d’information avec tous les parents dans les écoles.

    Paul Raoult: Moi, je trouve que c’est une bonne idée même si, à l’évidence, il y a un souci de langage. On ne convoque pas les parents, on les invite à venir échanger.

    >> Les Faits: VIncent Peillon veut convoquer les parents d'élèves

    Y a-t-il d’autres moyens pour faire taire cette rumeur sur la prétendue «théorie du genre»?

    V.M.: Nous demandons de la transparence. C’est pourquoi nous sollicitonsl’organisation de réunions sur les «ABCD de l’égalité». On l’avait d’ailleurs demandé bien avant que la polémique enfle. Cela aurait tué la rumeur dans l’œuf…

    P.R.: On ne sait jamais où peut s’arrêter une rumeur… Les parents ont besoin d’être rassurés. Des réunions peuvent le permettre. Il faut décrypter ces «ABCD de l’égalité».

    Avez-vous reçu beaucoup d’appels à ce sujet ces derniers jours?

    V.M.: Enormément! Les responsables de notre fédération dans les différentes régions ont fait remonter les inquiétudes. Il y a un vrai manque d’information sur ce sujet. L’Education nationale a manqué de pédagogie. C’est quand même un comble!

    P.R.: Nous avons été alertés dès le milieu de semaine dernière de l’existence de ces SMS. Ce sont des adhérents de la communauté turque qui nous ont alertés. Et surtout qui ont très vite compris qu’il s’agissait de bêtises. Ils nous ont demandé comment faire cesser la rumeur…

    Comprenez-vous les parents qui ont retiré les enfants de l’école?

    V.M.: Dès que les choses sont cachées, cela fait peur. Surtout sur un sujet aussi sensible. Donc oui, je comprends que certains se soient sentis inquiétés. Il faut informer.

    P.R.: Non, je ne le comprends pas. Si je suis inquiet de l’enseignement que mon enfant peut recevoir, je ne le retire pas un jour par mois mais je le retire définitivement. On voit bien par qui cette rumeur a été véhiculée. Il ne faut pas oublier que nous sommes en période préélectorale.

    Quelle est votre position sur les ABCD de l’égalité?

    V.M.: Je ne les ai pas vus… Je suis allée au ministère de l’Education nationale mais on n’a pas voulu me les montrer. Alors il y a un site Internet mais cela ne suffit pas à faire de l’information. Sur l’égalité entre les filles et les garçons, il s’agit d’un vieux programme avec lequel nous sommes bien sûr d’accord.

    P.R.: On trouve ça très bien. La théorie du genre n’existe pas. Le genre, si. Les stéréotypes font qu’une fille ne sait pas conduire et qu’un garçon ne doit pas pleure. Aujourd’hui, il faut expliquer aux enfants qu’un garçon peut devenir secrétaire et qu’une fille peut conduire des engins de chantier. L’ABCD de l’égalité le permet. Et il s’agit d’une formation sur photos, pas de travaux pratiques sexuels…





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