• la remigration

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    Le 9 novembre 2014
    Cette politique doit pousser les candidats à l'immigration à rester chez eux, et ceux qui sont déjà arrivés au titre de l'immigration de travail ou de regroupement familial à y retourner.

    Le 15 novembre se tiendront à Paris les Assises de la remigration. Un nom inconnu de l’Académie française et même de Wikipédia, une appellation barbare qui veut pourtant bien dire ce qu’elle veut dire. Il s’agit d’une politique très très incorrecte qui envisage de renvoyer chez eux le surplus d’immigrés, à commencer bien entendu par les clandestins et les chômeurs venus chez nous trouver du travail et qui, n’en trouvant plus ou pas, n’ont aucune vocation à rester.

    Cette remigration dont Marine Le Pen vient de parler dans sa dernière conférence de presse, sans oser en prononcer le nom, est une idée du Bloc identitaire qui, lentement, très lentement, fait son chemin, notamment sur la Toile. Bien que le directeur du FNJ Gaëtan Dussausaye dénie le terme de Grand Remplacement, il considère que la remigration pourrait commencer par se faire en vidant les prisons et en renvoyant chez eux tous les criminels qui y sont enfermés.

    Participeront à ces Assises des personnalités aussi différentes que Jacques Bompard, Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou, Guillaume Faye. Ils discuteront des 26 mesures proposées par le Bloc pour que cette remigration se fasse dans les meilleures conditions d’humanité possibles.

    Car il s’agit de limiter la présence sur notre sol de centaines de milliers d’immigrés et d’enfants d’immigrés qui sont tout de même, selon les statistiques de l’INSEE d’octobre 2012, un peu plus de 12 millions (eh oui !), afin de réduire au maximum le risque du mal-vivre ensemble ainsi que celui d’un djihad de grande ampleur, « le lien immigration-islam-dhijad étant limpide » selon les mots de Clément Martin, conseiller fédéral à Génération identitaire.

    L’assimilation, ou l’intégration, ayant prouvé depuis 40 ans qu’elle n’avait pas réussi, le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles doit amener les politiques à se poser la vraie question. Il faut d’abord, bien entendu, avoir le plein contrôle de nos frontières pour refouler tout clandestin qui, par essence, est un délinquant. Suivre l’exemple de l’Australie qui, après avoir sauvé des eaux ceux qui essayent de débarquer sur leurs côtes, les raccompagne là d’où ils viennent..

    Puis constater que l’Arabie saoudite expulse chaque année 400.000 travailleurs, que les Émirats arabes unis ont renvoyé 167.000 immigrés légaux en 1996 après une grand rafle dans les bidonvilles de Dubaï et d’Abou Dabi. Sans oublier tout de même que les nouveaux maîtres de l’Algérie avaient expulsé un million de Français d’un pays dans lequel ils étaient depuis souvent un siècle, ce qui n’est pas le cas des immigrés qui vivent en France.

    Ensuite : abrogation du droit du sol et du regroupement familial, qui fut l’énorme erreur de Giscard ; expulsion de tout auteur de délit et de tout binational ayant commis un délit ; mise en place d’un Fonds d’aide au retour incitant les immigrés à rentrer chez eux ; suppression des aides attractives telle l’AME.

    Cette politique de remigration doit pousser les candidats à l’immigration à rester chez eux, et ceux qui sont déjà arrivés au titre de l’immigration de travail ou de regroupement familial à y retourner en leur coupant toute aide superflue ou en les obligeant à suivre notre mode de vie (plus de voiles ostentatoires, de mosquées géantes, d’abattage rituel, de quartiers communautaires, de prêches en arabe, etc.).

    En somme, la remigration en douceur, étalée sur plusieurs années, devrait permettre de stopper un phénomène qui n’est plus niable : celui du Grand Remplacement qui touche de nombreux pays européens, à commencer par le nôtre. J’entends Michel Sardou nous chanter : « Appelez-moi toujours la France, Vous n’ m’avez pas laissé tomber. »


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