• la maison de maryvonne

    la maison de maryvonne

    Le triste état dans lequel les « précaires » ont laissé la maison de madame Maryvonne Thamin à Rennes ne peut laisser indifférent car il est à la fois scandaleux, révoltant et caractéristique des dérives de notre société.

    Tout d’abord, les messages tagués sur les murs montrent clairement les buts poursuivis. Inutile de chercher des explications alambiquées sur les droits des sans-logis défendus par certaines associations bien-pensantes : ici, nous avons affaire à un groupuscule d’anarchistes, résolument « antifas », désireux de dégrader, en la souillant, la propriété d’autrui qu’ils occupaient illégalement. Cela par pure provocation et aussi par vengeance puisqu’ils ont été contraints de la quitter. Hier, ils étaient « squatters » et « précaires », demain ils seront « zadistes » et continueront à cracher à la figure (je reste poli) de la société qui leur permet de subsister grâce à ses allocs et autres généreux minima sociaux. Et ce ne sont pas les piètres arguments du « Collectif antifasciste rennais » ni les lignes d’un blog du journal Le Monde qui changeront quoi que ce soit à l’affaire, personne n’est dupe sur la motivation de ces parasites.

    Ensuite, ceux que l’on nous décrit avec beaucoup d’indulgence comme de pauvres hères disposant de peu de moyens ne sont en fait que de vulgaires saligauds se complaisant dans la crasse. L’on peut être modeste, voire pauvre, et néanmoins propre. C’est une question de fierté, d’image que l’on a de soi-même et aussi d’image que l’on veut donner de soi. Dans cette affaire, rien de tout ça. Il suffit d’observer attentivement les photographies de la maison et de ses abords pour se rendre compte que l’on a affaire à de véritables paresseux préférant vivre au milieu de leurs immondices plutôt que nettoyer un tant soit peu le campement. De véritables porcs, voilà ce que sont ces tristes individus.

    Enfin, la passivité avec laquelle l’État tolère ce genre de comportement montre à quel point notre société est à la dérive. Il est totalement anormal que ces gens, dont quelqu’un doit bien posséder l’identité puisqu’ils ont pris un avocat pour passer devant la justice, puissent agir en toute impunité. Dans un pays civilisé, les auteurs de telles dégradations seraient dans l’obligation de nettoyer leurs ordures (là aussi, je reste poli) et de faire disparaître leurs graffitis, de laisser la maison dans l’état dans lequel elle était avant leur intrusion. Dans la France du XXIe siècle, non, ce n’est pas nécessaire. Ces gens-là sont au-dessus des lois. Si vous ou moi laissions une location dans un tel état, je n’ose même pas imaginer les sommes à payer, sans parler des dommages et intérêts. Eux non, c’est normal. Leur comportement étant politiquement correct, il n’y a pas lieu de leur faire subir les foudres de la loi. D’ailleurs, la fédération Droit au logement (DAL) le dit bien : affaire du squat de Rennes, non à la criminalisation des squatters ! Stop aux amalgames !


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