• la lettre

     

    Les multiples menaces djihadistes, que nous dénonçons depuis tant d'années, se sont malheureusement transformées en actes. L’attaque menée par des fanatiques islamistes au siège de Charlie Hebdo s'inscrit dans une terrible série ; on pense évidemment aux récentes attaques de Joué-lès-Tours et Dijon, mais on ne peut aussi s'empêcher de faire résonner le nom des frères Kaouchi avec ceux de Mehdi Nemmouche ou Mohamed Merah...

    L'heure est aujourd'hui bien sûr à la compassion derrière les familles des victimes mais aussi derrière nos forces de l'ordre, engagées en première ligne dans ce terrible combat. N'oublions pas que ce sont aussi trois policiers qui ont été assassinés. Face à une telle adversité, l’unité nationale a un sens, à condition qu’elle ne soit pas dévoyée et récupérée par la caste politicienne qui a fait la démonstration de sa lâcheté et de son laxisme en encourageant l’immigration massive, en cédant aux revendications politico-religieuses et en privant la France des moyens législatifs, judiciaires et policiers nécessaires pour éviter de tels drames.

    Mais demain, il faudra bien analyser la situation dans laquelle nous nous trouvons, et apporter des solutions politiques fortes pour préserver non seulement les valeurs fondant notre identité et notre pacte républicain, mais aussi la sécurité des Français. Le djihadisme n'est plus désormais une question de politique extérieure, mais une menace intérieure. Ceux qui, à droite comme à gauche, ont favorisé l'immigration puis le communautarisme, terreau sur lequel s'est développé l'islam radical dans notre pays, portent une immense responsabilité.

     

     

    Nicolas Bay
    Secrétaire Général du Front Nationa

    Massacre à “Charlie Hebdo” : une mise au point de L’AGRIF

    L’AGRIF vient de diffuser ce communiqué au sujet du massacre commis par des islamistes contre Charlie Hebdo.

    L’abomination perpétrée contre les collaborateurs de Charlie Hebdo et les policiers chargés de veiller sur eux soulève une indignation que nous partageons. Mais ce drame appelle d’ores et déjà les premières observations que voici :

    • Sur la réaction des responsables des organisations islamiques en France.

    On comprend leurs solennels appels à ce que l’on ne confonde pas tous les musulmans avec l’islamisme jihâdiste et terroriste et il serait en effet odieux de le faire. Cela dit, l’islam mettant par-dessus tout en avant « l’oumma », sa réalité communautaire universelle, comment se fait-il qu’ils n’aient jamais essayé de la faire évoluer ? Car, pour ne considérer que ces pays phares de l’islam que sont l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, comment admettre sans réagir que la conversion d’un musulman à une autre religion y soit frappée de la peine de mort ? Pourquoi n’ont-ils jamais rien dit pour que soit libérée Asia Bibi au Pakistan, et comme elle tous ceux qui dans ces pays et bien d’autres sont devenus ou ont été atrocement fouettés puis pendus pour avoir été simplement suspectés d’une parole pas suffisamment respectueuse pour la personne du « prophète » Mahomet ? Vont-ils enfin solennellement énoncer que toutes les occurrences de violence cruelle de ce prophète tels que rapportés dans le Coran et les Hâdiths ne doivent plus être  modélisés, reçus comme de parfaits exemples à suivre, comme le font les jihâdistes, mais comme des anecdotes qu’il est absurde et anachronique de pérenniser ? Vont-ils enfin parler et agir pour que partout dans l’oumma puisse désormais être établie et garantie la liberté et l’égalité religieuses, condition fondamentale de la liberté et de l’égalité civique ?

    • Sur la liberté de pensée et d’expression.

    279264463L’AGRIF est très attachée à cette liberté fondamentale de notre civilisation. Comme toute liberté, les lois doivent la garantir et la border. Elle ne peut être la liberté de l’injure, de la diffamation, de l’incitation à la haine ou de déni de la dignité humaine. Elle implique le droit de désaccord, le droit de réplique, le droit de réfutation et surtout le droit de réponse et sinon, celui des procédures judiciaires prévues par la loi. Étrangement, beaucoup trop de ceux qui se targuent de défendre cette liberté d’expression sans limites la refusent en pratique à ceux dont ils ne partagent pas les idées. On vient encore de le vérifier avec les vociférations de toute une intelligentsia de gauche contre un Éric Zemmour. Plus stupéfiante et même abjecte est la position de ceux qui réclament pour leurs productions comme un droit absolu d’intouchabilité, l’interdiction de l’expression de tout désaccord, de toute réplique par voie de presse, de manifestation, et le droit aussi à faire appel à la loi par les procédures prévues. Qu’en est-il réellement de cette liberté d’expression, si, en parfaite contradiction avec l’exaltation de son principe elle excluait le droit de protester et réagir contre les provocations de Charlie Hebdo, ses expressions de dérision, de mépris et trop souvent de haine, le droit enfin de trouver dégueulasses certaines de ses productions scatologiques et pornographiques. Devrait-on aujourd’hui, nous qui ne sommes pas Charlie, dans l’émotion du drame et des deuils oublier les encouragements de ce périodique aux chanteurs de rap appelant au viol et… au meurtre, notamment de policiers ? Devrait-on oublier la jovialité sarcastique avec laquelle jadis le dessinateur Siné, alors dans ce journal, commenta la mort de Jean-Pierre Stirbois ? Devrait-on oublier la violence des écrits antichrétiens avec la non douteuse plaisanterie de considérer joyeusement l’idée de les « redonner à bouffer aux lions » ? Les dessinateurs et employés de Charlie Hebdo sont hélas morts, assassinés par ceux qui ont pris au pied de la lettre les plus abominables éructations des rappeux ! Et sont hélas tombés aussi les policiers contre lesquels ces éructations appelaient au traitement par la « kalach ». L’AGRIF tient tous ces textes à disposition. Elle a aussi en archive les déclarations de Me Malka, l’avocat de Charlie Hebdo, rappelant à des musulmans indignés que « contre les chrétiens, Charlie Hebdo en avait fait « cent fois plus » ! Les chrétiens indignés, eux, avec l’AGRIF, ont quelquefois, face aux outrances les plus criardes, réagi devant la justice.

    La réaction par le procès, c’est le propre de la civilisation ! Les islamistes, eux, ont répondu hier à Charlie Hebdo par le massacre. C’est le fait de la barbarie la plus sauvage ! Ceux qui  osent mettre sur le même plan les deux attitudes sont des misérables ! Pour l’honneur de ses morts, instituer désormais pour ce journal satirique une sorte de privilège de liberté illimitée d’expression, d’inconditionnalité, d’infaillibilité, d’intouchabilité, serait les instrumentaliser dans une abomination liberticide. À rebours, du respect qu’on leur doit.

    Bernard Antony, président de l’AGRIF


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