• la finance islamiste veut le pouvoir en France

    Ca y est c'est arrivé: la finance islamiste qui précède la sharia est dans nos murs :

    Rafik Smati, premier candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2017

    Rafik Smati, premier candidat à l’élection présidentielle de 2017 : "Hollande et Sarkozy sont disqualifiés. Ils représentent le vieux monde."

    Rafik Smati au Pot-au-Feu des Célébrités le 16 octobre 2014. (LAURENT BENHAMOU/SIPA)

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    Il est encore un inconnu pour le grand public mais il ne va pas sans doute pas le rester très longtemps. Rafik Smati (1), chef d’entreprise, vient de lancer un mouvement politique, Objectif France, vendredi 13 novembre, dans le quartier de la Bastille, à Paris.

    Le lieu n’a pas été choisi au hasard tant ce quadra qui a réussi dans l’industrie du Net, il n’a que 39 ans, est féru d’histoire. La Bastille, lieu symbolique pour tous ceux qui rêvent de faire la Révolution. Celle de Rafik Smati part d’un contrat simple : dans une France fatiguée et inquiète, il faut du sang neuf, des gens issus de la société civile, et surtout des idées nouvelles.

    Dans ce domaine, il ne fait pas dans la dentelle. Exemple : nos institutions. Le quinquennat ? Une catastrophe qui paralyse nos gouvernants qui, à peine élus, sont déjà en campagne électorale pour "la fois d’après". Comment sortir du piège ? En revenant à un temps long, pourquoi pas un mandant présidentiel de neuf ans, non renouvelable ? Neuf ans, une éternité. De quoi faire sauter de joie De Gaulle dans sa tombe.

    La Constitution de la Ve République a suffisamment de plasticité pour ne pas être jetée à la poubelle comme certains le proposent", précise Rafik Smati, qui ne cache pas qu’il sera bien candidat en 2017. "Il faut en finir avec le bal des prétendants enfermés dans le clientélisme, les sondages et la navigation à court terme."

    Halte à la spéculation financière

    Le principal reproche qu’il fait aux deux derniers présidents de la République, Nicolas Sarkozy et François Hollande, qu’il juge "disqualifiés, représentants du vieux monde" ? Le manque de courage. En particulier à l’encontre des marchés financiers qui, selon le dirigeant d’Objectif France, les tiennent en otages.

    François Hollande, au Bourget, les a pointés du doigt, mais, une fois élu, il n’a pas bougé", regrette-t-il. "Il est leur débiteur, plus exactement la France est entre leurs mains. Ce sont eux qui remboursent la dette de 2.000 milliards que nous avons accumulée à cause de 35 ans de lâcheté. Ce sont eux qui financent notre train de vie."

    Pour sortir de ce piège, Rafik Smati propose des mesures choc. Il faut "maîtriser le monstre de la finance spéculative" : "Est-ce que vous savez, qu’aujourd’hui, ce qu’on appelle le trading haute fréquence (achat et vente d’une action dans la même seconde) représente aujourd’hui plus de la moitié des échanges financiers en Europe, les trois-quarts aux USA ?" souligne le président d’Objectif France.

    Ce n’est même plus de l’économie casino, c’est de la démence. Les acteurs de ce monde ne le comprennent même pas, et surtout encore moins les effets désastreux pour les peuples."

    Comment faire ?

    "Je propose que l’Union Européenne interdise qu’une action ne puisse se vendre dans un délai d’une heure. Cette disposition permettrait de réduire aux trois-quarts la spéculation.

    On va me traiter de marxiste, tant pis. Car, si on n’agit pas dans ce domaine, une nouvelle crise, encore plus sérieuse que 2008 va se produire. Les mêmes choses produisent les mêmes effets."

    Et si ce malheur se reproduisait ? "Il faudra que les Etats s’emparent à bas prix des actions des banques coupables, sans leur donner un centime", prévient-il :

    Oui, je n’ai pas peur de dire qu’il faudra nationaliser ceux qui ont causé ce drame, tout en se serrant la ceinture et en réduisant de manière drastique les déficits publics."

    Transition énergétique, Europe, réforme territoriale...

    Parmi les autres thèmes abordés par le futur candidat à la présidentielle de 2017, l’augmentation du budget de l’armée de 10%, "en mettant le paquet sur la cyber-défense", le lancement d’un vaste programme de transition énergétique basé sur le "Smart grid", la "distribution intelligente", à l’allemande, qui impose à EDF une stratégie de contrôle plus rigoureux du dispatching de l’électricité sur le territoire, la suppression de l’ISF.

    Pour l’Europe, autre idée iconoclaste : Rafik Smati lance un petit brûlot, la création de deux Europe, celle du Nord dirigée par l’Allemagne, et celle du Sud, sous la houlette de la France, avec deux monnaies, l’euro-nord et l’euro-sud, qui permettront une forme de dévaluation sans affaiblir les Etats. Le projet va faire bondir les eurocrates de Bruxelles.

    Sur le débat actuel sur la réforme territoriale, là encore, le fondateur d’Objectif France, qui compte pour l’heure, un petit millier d’adhérents, avance, là aussi, sabre au clair :

    "Pourquoi supprimer les départements ?", interroge-t-il. "C’est une folie. Cela sera beaucoup plus compliqué et beaucoup plus onéreux que de faire l’inverse, c’est-à-dire supprimer les régions qui sont des entités bien plus récentes, moins ancrées dans notre Histoire." Sa solution : 

    Je propose donc qu’on renverse la table et qu’on décide de créer de gros départements. Le nombre exact ? Autour d’une trentaine… Je suis prêt à discuter en détails de ce projet avec qui veut. Il est vital pour la France. Et beaucoup moins dangereux que ce gouvernement nous mijote."

    Iconoclaste, Rafik Smati ? Son mot d’ordre : refaire vibrer la France. Un sacré pari. Gaulliste, gauchiste, capitaliste, utopiste ? Rafik Smati est un inclassable. Son mouvement, qui veut se consolider sur les réseaux sociaux, passera-t-il l’hiver ?


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