• l'Indécence c'est maintenant

    <script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>

    Partager <script src="http://static.ak.fbcdn.net/connect.php/js/FB.Share" type="text/javascript"></script>

    Un vrai scandale: Manuel Valls n'est plus maire d'Evry mais perçoivent encore ces indemnités

    Un vrai scandale: Manuel Valls n'est plus maire d'Evry mais perçoivent encore ces indemnités

    Un vrai scandale: Manuel Valls n'est plus maire d'Evry mais perçoivent encore ces indemnitésNommé ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a dû quitter son poste de maire d’Évry pour redevenir simple conseiller municipal, mais non sans garder un salaire équivalent... Rien échappe au Canard Enchainé.

    Donnant à l'UMP une nouvelle occasion de taper sur le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, l'hebdo satirique fait ses choux gras du tour de passe-passe, pourtant totalement légal et transparent, dont a bénéficié Manuel Valls à la mairie d’Évry.

    Selon la délibération du conseil municipal de dimanche, Manuel Valls va percevoir 57% de "l'indice 1.015", fixant l'indemnité des élus locaux, contre 59% au maire et 58% au premier adjoint, soit environ 1 700 euros net par mois. Les autres adjoints touchent 36% de l'indice, tandis que les conseillers municipaux délégués perçoivent entre 7 et 23,5% de cet indice.

    Manuel Valls dispose d'une "expérience évidente" et est "un atout considérable" pour la commune, fait valoir un membre de son entourage qui relève qu'il ne touche pas d'indemnité en tant que conseiller à l'agglomération de communes d'Évry-Centre Essonne. Cette source insiste sur le caractère légal et "totalement transparent" de la mesure, avec le respect "des plafonds fixés par la loi" limitant la rémunération des élus ayant plusieurs mandats.

    "C'est quelque peu immoral", "pas dans la ligne de conduite fixée par François Hollande", estime Francis Couvidat, conseiller municipal d'opposition NPA.

    François Hollande a promis de moraliser la vie publique. Mais après la condamnation d'Arnaud Montebourg pour diffamation envers les patrons de SeaFrance, c'est au tour d'un autre candidat à la primaire socialiste désormais au gouvernement, Manuel Valls, de créer la polémique. A l'origine pourtant, l'intention était bonne. Afin d'éviter un cumul des mandats, le ministre de l'Intérieur, qui bataille pour conserver son siège de député de l'Essonne, a décidé de quitter sa fonction de maire d'Evry, la préfecture du département francilien.

    Ainsi, dimanche dernier, Manuel Valls est devenu conseiller municipal. Le Canard enchaîné a toutefois révélé, dans son édition de mercredi, que le conseil de la ville avait alloué au ministre de l'Intérieur une indemnité différente de celle des autres conseillers. Ce que touchera Manuel Valls au titre de ce mandat local sera en effet à peine inférieur aux indemnités du maire et de son premier adjoint. Selon la délibération du conseil municipal, le ministre va percevoir 57% de "l'indice 1.015", fixant l'indemnité des élus locaux, soit environ 1.700 euros net par mois. Les autres adjoints touchent 36% de l'indice, tandis que les conseillers municipaux délégués perçoivent entre 7 et 23,5% de cet indice.

    Une mesure "légale" et "totalement transparente"

    Manuel Valls "compte exercer pleinement ses prérogatives en tant que conseil municipal délégué au projet territorial", dispose d'une "expérience évidente" et est "un atout considérable" pour la commune, répond son entourage à l'AFP. Les proches du ministre assure par ailleurs que l'intéressé ne touchera pas d'indemnité en tant que conseiller à l'agglomération d'Evry-Centre Essonne. La source citée par l'agence de presse insiste enfin sur le caractère légal et "totalement transparent" de la mesure.

    Mais l'opposition n'entend pas cet argumentaire. Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a été le premier à réagir. "C'est quelque peu immoral", "pas dans la ligne de conduite fixée par François Hollande", juge ainsi Francis Couvidat, conseiller municipal d'opposition NPA. L'UMP n'a pas tardé à dégainé son communiqué, signé par Sébastien Huyghe, secrétaire national de l'UMP. "L'indécence, c'est maintenant", estime ce membre actif de la "cellule riposte" mise en place par le parti pendant la campagne.

    "Cette nouvelle affaire vient souligner le double discours permanent de François Hollande et de son gouvernement", écrit Sébastien Huyghe, demandant à Jean-Marc Ayrault d'être "enfin capable de faire preuve d'autorité sur son gouvernement". Pour le moment, ni l'Elysée ni Matignon n'ont en tout cas réagi.

    Le changement c'est maintenant!

    C'est un vrai scandale pendant ce temps que des millions de familles souffrent à joindre les deux bouts, sans oublier la persécution fiscale locale entre autres l'augmentation de la TVA . Il faut que ça cesse ça suffit cette république française malhonnête.

    Source: AFP Canard Enchainé


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :